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Comment créer votre jardin ?

Comment créer votre jardin ?

Introduction:
Si le printemps approche et que les températures s'améliorent. Il est temps de penser à notre jardin pour cet été. Et pourquoi pas vouloir un créer un nouveau jardin !
Il y a mille manières de créer un jardin. Vous pouvez simplement vous précipiter vers la jardinerie la plus proche et y acheter des plantes prêtes à fleurir. Les disposer au petit bonheur la chance et attendre, en espérant que tout ira bien. Cette façon de faire produit parfois d'heureux résultats. Mais il est certain que l'on ressent plus de satisfaction quand on commence à étudier un peu les exigences des plantes, le type de sol qui leur faut et l'exposition qui leur conviennent. Aussi en les soignant correctement et en observant leurs caractéristiques ainsi que leur taille, leur couleur, le moment et la durée de floraison. La culture des plantes, en dépit d'un travail de temps en temps pénible, des revers dus au climat ou des maladies, apporte des moments de grand bonheur au fur à mesure que l'on progresse. Plus vous en savez sur l'aspect et le comportement de vos plantes, plus votre jardin sera beau. Une fois que vous aurez entrepris de créer un jardin à votre image, vous risquez fort de vous retrouver captif d'un univers passionnant dont vous ne pourrez plus vous échapper.Le rêve pour chaque passionné de jardin.
Lors des prochains articles nous allons voir ensemble comment s'y prendre.
Alors à bientôt

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Magie des Jardins

Les conseils d'Agnès pour février

Les conseils d'Agnès pour février

C’est le mois des bonnes résolutions. L’imagination reprend du pouvoir. Avant de sortir au jardin, on feuillette les catalogues de graines et les livres de jardinage qui nous donnent des tas d’idées…

Météo
L’hiver n’est pas terminé mais le jardinier commence à s’impatienter. Si le froid est encore vif, les jours rallongent et gagnent en luminosité. Les floraisons du noisetier, du perce-neige et des premiers crocus, des pensées et de la primevère qui porte bien son nom annoncent le réveil de la nature.

Le temps des gros travaux
Profitez de cette période où la nature sommeille encore pour aménager une allée, agrandir une cour ou installer une pergola. Dans le revêtements des sentiers et des terrasses, alterner dalles de pierres, béton et pavés peut amener de jolis effets. Dans tous vos aménagements, n’oubliez pas de profiler une légère inclinaison (dans la bonne direction) pour l’évacuation de l’eau.

Au potager
La saison hivernale est une période propice pour mettre au point un plan de culture au potager. Un mini calendrier peut servir de fil conducteur en tenant compte des périodes d’absence pendant les vacances. Etalez les périodes de semis afin de récolter les légumes à intervalle régulier ce qui évitera la saturation ou la montée en graines. Dressez la liste des légumes favoris de la famille, les variétés qui se dégustent fraîches et celles qui sont destinées à la congélation ou la mise en bocaux.

De la verdure au jardin
De nombreux arbustes ou plantes vivaces possèdent un feuillage persistant qui reste vert tout l’hiver. Parmi les vivaces, pensez aux heucheras, pulmonaires ou encore aux bergenias aux grandes feuilles cireuses. L’iberis sempervirens, les pervenches et le pachysandra sont parfaits pour couvrir le sol ou les talus. Comme buisson, le choix est encore plus vaste, avec les buis, pieris, skimmia, mahonia, azalée du Japon, oranger du Mexique. Et pour faire de grands écrans, rien de tel que les photinia, laurier cerise ou rhododendrons.

La saison des hellébores
Les pépiniéristes nous offrent au coeur de l’hiver de ravissantes potées fleuries d’hellébores cultivées en serre. Leurs fleurs cireuses offrent des coloris étonnants, allant du blanc très pur au pourpre presque noir, en passant par des dégradés subtils de vieux rose, vert acide ou jaune nacré, parfois striés ou mouchetés. Installez-les sur le balcon ou sur la terrasse, dans une jardinière ayant au minimum 20cm de diamètre et pourvue d’un excellent drainage de fond. Vous profiterez ainsi de leur floraison avant de les installer au début du printemps dans un parterre proche de la maison.

Agnès

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Comment avoir un beau jardin sans engrais chimiques (Part 2)

Comment avoir un beau jardin sans engrais chimiques (Part 2)

Suite de l'article de Bruxelles Environnement pour avoir un beau jardin sans engrais chimiques. Il y a quelques règles simples à respecter !

Comment ?  (Étapes de 6 à 10)

6/ Ameublissez le sol
Une terre bien préparée permet de mélanger le compost, d’éliminer les herbes indésirables et ensuite de planter. Cette préparation évite une grande part d’interventions chimiques inutiles et néfastes à l’environnement. Ameublir le sol consiste à le « travailler » sans le retourner en profondeur. Choisissez une grelinette (ou fourche à bêcher), grâce à laquelle la terre est aérée sans être retournée violemment, ce qui nuit à son activité biologique.

7/ N’achetez pas de terreau avec tourbe
Les lieux marécageux où on la prélève comme engrais sont fortement endommagés par cette exploitation. La tourbe se constitue très lentement par fermentation, à raison d’1 mm d’épaisseur par an : on ne peut donc pas la considérer comme une ressource renouvelable. Vérifiez sur l’emballage que le terreau que vous achetez ne contient pas de tourbe (certains bénéficient d’ailleurs du label écologique européen pour cette raison).

8/ Bannissez tout engrais chimique
Un certain nombre d’engrais chimiques contiennent des métaux lourds, comme du plomb, du mercure ou du cadmium. Transmis aux végétaux, ils peuvent contaminer l’ensemble de la chaîne alimentaire. De plus, les procédés industriels de production d’engrais chimiques consomment énormément d’énergie non renouvelable. Méfiez-vous particulièrement des produits « miracles » qui promettent une pousse spectaculaire : ils épuisent ou fragilisent les plantes et leur durée de vie en est réduite.

9/ Favorisez les engrais verts
Si le meilleur engrais naturel est le compost « maison », il est aussi intéressant de cultiver des plantes qui permettent  ’améliorer la qualité et la fertilité du sol. On les appelle « engrais verts » car elles peuvent fixer l’azote de l’air, absorber les nitrates, produire l’humus et étouffer les herbes indésirables. Ainsi le trèfle, le pois, la moutarde, le colza ont ces propriétés.

10/ Apprivoisez les mousses
Les mousses peuvent être décoratives dans certaines parties de notre jardin. Elles sont aussi très utiles, par exemple pour la construction de nids de nombreux oiseaux de chez nous. Cependant, si vous souhaitez une pelouse sans mousse, n’utilisez pas de produits anti-mousse. Saupoudrez la surface avec du compost, scarifiez le sol et évitez de tondre trop ras.

Texte et conseils de Bruxelles Environnement

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Bruxelles Environnement

Webwww.bruxellesenvironnement.be

Les conseils d'Agnès pour janvier

Les conseils d'Agnès pour janvier

Silence, le jardin se repose et joue les marmottes. Ne dérangez pas les plantes car elles ont besoin de ce sommeil hivernal.

Météo
Le froid de janvier participe à l’équilibre de la nature et donc à la réussite de votre jardin. La neige constitue un isolant naturel qui protège les végétaux fragiles des plus fortes chutes de température qui peuvent survenir ensuite. Le gel lui-même est un allié du jardinier car il améliore la structure des terres lourdes et enrichit le sol en éléments minéraux assimilables par les plantes.

Sur le balcon
Qui pourrait croire que l’hiver est rempli de couleurs? Même au balcon, il fait le beau. Grâce à leurs feuillages persistants, les fusains panachés, gaultherias, véroniques arbustives, pieris et de nombreux conifères nains nous offrent un décor attrayant durant tout l’hiver. Rajoutez une touche de couleur avec une touffe de bruyère et une belle hellébore. Installez-les dans une jardinière garnie de terreau.

Planter en hiver
Les plantations des arbres et des buissons en hiver ne causent que peu de traumatisme à la plante à condition d’éviter les périodes de gel. Pour améliorer la structure du sol et faciliter l’installation des racines, ajoutez dans le trou de plantation un sac de terreau horticole ou un peu de tourbe mélangée à du compost ou de l’engrais organique. Installez la plante, fermez le trou et aménagez autour du pied une petite cuvette pour faciliter l’arrosage.

Enrichir le sol
C’est en hiver qu’il faut «donner de l’amour à sa terre», comme disent les vieux jardiniers. Lessivée par les pluies et la neige, épuisée par les récoltes, les floraisons et les fructifications, la terre des massifs et du potager s’appauvrit au fil des saisons. Pour l’enrichir, offrez-lui des amendements, de la poudre de roches, du fumier de bovin ou un compost mûr en couverture de sol. Enfouis plusieurs semaines avant le printemps, ces amendements auront le temps de s’incorporer au sol pour l’enrichir et l’assouplir.

Cendres de bois
Récupérez les cendres des feux de cheminée pour les incorporer à votre compost ou les répandre directement au pied de vos arbustes. Excellent complément aux engrais traditionnels, les cendres sont riches en potasse et en acide phosphorique. Chez les végétaux, le potasse régule la circulation de la sève et renforce leur résistance aux maladies.

La saison des écorces
Quand les arbustes ont perdu leurs feuilles, c’est l’occasion de redécouvrir la beauté de leurs rameaux. Voici les plus décoratifs, à planter sans tarder dans votre jardin.
- Cornouiller: Cornus alba ‘Kesselringii’ (noir pourpre), C. alba ‘Sibirica’ (rouge corail), C. sanguinea ‘Winter Beauty’ (rouge orange), C. stolonifera ‘Flaviramea’ (jaune verdâtre), C. stolonifera ‘Kelseyi’ (brun pourpre).
- Erable: Acer capillipes (stries blanches), A. davidii ‘Rosalie’ (vert rayé de blanc), A. griseum (brun cannelle en copeaux).
- Bouleau: Betula albosinensis (orange), B. ermanii (blanc jaune), B. nigra (brun foncé), B. papyrifera (blanc).

Agnès.

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Les yeux de la nuit

Les yeux de la nuit

Des yeux jaunes qui sondent la nuit, une tête ronde capable de tourner sur 180° et un plumage soyeux qui atténue les vibrations de l’air… chouettes et hiboux sont bien équipés pour chasser la nuit. Chouettes ou hiboux, mais voilà la question ? Les premières sont dépourvues de plumeaux à la place des oreilles alors que les hiboux en ont. Chez nous, ce sont de loin les chouettes les plus communes. En forêt, c’est la chouette hulotte avec son hululement typique qui est la reine. A la campagne, c’est sa cousine la chouette effraie qui lui vole la vedette. Et dans les bocages et vergers, c’est la toute petite chouette chevêche qui y a installé ses pénates. Mais la superstar est sans conteste le hibou grand-duc qui vit dans les carrières et les falaises. Avec plus d’un mètre et demi d’envergure, il est capable de s’attaquer à de plus grosses proies comme des jeunes renards, des chats, des écureuils…    

Plus d’infos sur les rapaces nocturnes sur http://www.aves.be

Un petit coup de pouce pour les chouettes et hiboux…

Envie d’un jardin accueillant pour les chouettes? Alors, laissez des refuges naturels au jardin (tas de bois mort, compost, bosquets d’épineux…) qui permettront aux petits mammifères (mulots, musaraignes…) de s’installer pour ensuite servir de casse-croûte aux chouettes.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y observer des chouettes ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: René Dumoulin

Planter un arbre

Planter un arbre

Planter un arbre est un geste rituel qui nous projette dans l’avenir. L’arbre que vous allez acheter est encore un bébé et il va prendre de l’ampleur. Songez à l’emplacement que vous lui réserverez et tenez compte de sa croissance future. Pensez à l’ombre que l’arbre portera. S’il est planté trop près de la maison, il risque un jour de vous priver de lumière.

A quelle époque planter? On plante les arbres à racines nues durant l’hiver (hors périodes de gel) de fin novembre jusqu’au mois de mars. En automne, les plantes entrent en période de repos (dormance), leur métabolisme se ralentit. C’est la meilleure période pour planter les arbres et les buissons car l’arbre ne subit aucun stress. Les racines ont le temps de s’installer pendant l’hiver et de produire de nouvelles radicelles pour un bon démarrage au printemps.

Que choisir en pépinière? Pour ne pas vous tromper, achetez votre arbre chez un pépiniériste qui connaît bien son métier et qui prendra le temps de vous aider à faire le bon choix. Renseignez-vous sur la silhouette et la taille adulte de l’arbre. Pensez aussi à la beauté des écorces, des floraisons et des feuillages. Les racines doivent être pourvues de radicelles qui assureront un bon ancrage dans la terre.

Comment planter?
- Le trou de plantation doit être aussi grand que possible et donc nettement plus large et profond que la motte (environ 80cm de large sur 60cm de profondeur). Plus le trou est grand, mieux se fera la rétention d’eau et plus rapidement se développeront les racines.
- Ameublissez le fond du trou et les côtés en griffant la terre. Si vous rencontrez une couche dure et imperméable, il faut absolument briser celle-ci. Mélangez à la terre du trou un peu de terreau et un engrais de fond ou un fertilisant organique type compost.
- Rafraîchissez les racines en taillant légèrement leur pointe. Taillez aussi la couronne de l’arbre si elle ne l’est pas. Il faut réduire la longueur des rameaux existants de moitié en choisissant à leur extrémité un oeil positionné vers l’extérieur.
- Placez l’arbre en étalant ses racines. Ne plantez pas trop profondément, le collet devant se situer au niveau de la surface du sol. Le haut des racines après plantation doivent être recouvert de 5 cm de terre maximum.
- Plantez un tuteur au milieu du trou. Attachez-le avec des sangles souples, de préférence garnies de caoutchouc en faisant un huit entre le tuteur et l’arbre.
- Comblez le trou avec le reste de terre. Basculez légèrement le tronc de droite à gauche afin que la terre glisse bien entre les racines et que l’arbre reste à la bonne hauteur. Tassez la terre à la botte. Aménagez une cuvette pour pouvoir arroser le pied de l’arbre.
- Arrosez copieusement (même s’il pleut) pour souder les racines au sol. Recouvrez le sol avec un paillage nutritif, compost grossier, paille, feuilles mortes, déchets de tonte, en évitant les écorces de pin car ils acidifient la terre.


Agnès

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Jardinière et Journaliste
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines.

Un architecte aquatique et bénévole

Un architecte aquatique et bénévole

Avec sa queue plate et ses quenottes inégalables, le castor est le plus gros  rongeur européen et attire généralement la sympathie du public. Mais au Moyen-âge, c’était surtout sa viande et sa fourrure que l’on appréciait… au point de mener l’espèce à l’extinction ! Le dernier individu fut observé vers 1890. Intégralement protégé, le castor a été réintroduit de manière clandestine dans les années 90. Parfaitement bien acclimaté, la population belge actuelle dépasse les 200 individus. C’est en hiver qu’il est le plus facilement réparable… du moins ses traces laissées sur les arbres des berges des cours d’eau. Exclusivement végétarien, c’est un architecte et un bâtisseur hors norme ! S’il construit parfois des barrages, c’est pour inonder des petites vallées afin d’accéder aux arbres sans devoir quitter l’eau.  

Plus d’infos sur le castor sur http://biodiversite.wallonie.be/especes/ecologie/mammiferes/castor.html

Un petit coup de pouce pour le castor…

La maison du castor, c’est la rivière et donc l’eau. Alors, ayez des comportements respectueux du milieu aquatique. Utilisez des produits écologiques pour la vaisselle, la machine à laver, les toilettes… Ne plantez pas d’espèces invasives capables de quitter votre jardin et d’envahir les berges des cours d’eau. Plus d’infos sur www.natagora.be/plantesinvasives.   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin sans nuire aux espèces sauvages des cours d’eau comme le castor ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Jean Marie Poncelet

Plantez les arbustes printaniers à floraison précose

Plantez les arbustes printaniers à floraison précose

Profitez encore de ses belles journées d'automne pour planter les arbustes qui fleuriront précocement dans votre jardin au printemps prochains. Vous pouvez encore les planter au delà du 25 novembre, à la Sainte Catherine ou tout bois prend racine, jusqu'aux grandes gelées hivernales.

Les arbustes à racines nues qu'ils soient caducs ou persistants tel que les Pieris, Grévilleas, Cornilles et Choisyas aiment être mis en place quand le sol est encore plus au moins chaud.


Sinon les autres arbustes, vendus en conteneur, se plantent tout au long de l'année. Du moment qu'ils bénéficient des pluies de l'automne pour s'enraciner et s'établir avant les premiers froids. Ils ne seront que plus beaux au printemps prochains avec une première belle floraison selon les cas.

A côté des classiques arbustes à floraison printanière éblouissante, certaine espèces offrent d'autres qualités. Ce sont par exemple les arbustes avec une belle écorce décorative toute l'année, tel que de nombreux Cerisiers à fleurs ou Prunus. D'autres arbustes ont un feuillage séduisant avec des superbes teintes automnales. C'est le cas de l'Amélanchier Laevis ou des Vibernums à fleurs blanches tel que le Vibernum Pulus Roseum et le Vibernum Plicatum Watanabé.

Regroupez ses beaux arbustes sur fond de Liquidambar et Acer pour qu'au printemps coloré succède un automne flamboyant.

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Magie des Jardins

Quels sont les travaux à réaliser au jardin cet automne pour vos Hydrangeas et Hémérocalles

Quels sont les travaux à réaliser au jardin cet automne pour vos Hydrangeas et Hémérocalles

 

Hydrangeas:
Pour les hydrangeas macrophylla , serrata, involucrata et aspera et heteromalla:
Un apport de compost ou autre engrais organique peut s'avérer excellent. Particulièrement pour les terrains légers. N'effectuez encore aucunes tailles sur ces sortes d'hydrangeas.

Pour les hydrangeas paniculata: Les tailles peuvent déjà commencer. Nous avons jusqu'à la mi-mars pour les terminer. De manière générale, retaillez 2/3 des branches fortes ayant poussé cette saison. Eliminez les branches faibles.
Si vous possédez des paniculata bomb shell, ne retaillez que 1/3 des branches fortes.
Si vous possèdez des paniculata dharuma, early sensation wim red, et white moth, ne retaillez fortement que les branches faibles( fines), ne rien retailler dans les branches fortes ( grosses).
Pour les hydrangeas arborescens: Retaillez environs 50% des branches ayant poussé la saison dernière.

Pour les hydrangeas quercifolia: Retaillez les branches basses poussant latéralement. Garder bien les verticales sans les retailler! Pour snow flake et harmony tuteurez les branches verticales si elles sont jeunes.

Pour les hydrangeas anomalla (les grimpants): Ne retaillez que ce qui vous gène.


Hemerocalles:
Retaillez le feuillage jusqu'au sol et faites un apport d'engrais organique et/ou compost.

 


Thierry

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Thierry de Ryckel

Web: www.pepinieredelathyle.com

A vos bêches moussaillons

A vos bêches moussaillons

« A la Sainte Catherine, tout bois prend racine »… alors à vos bêches pour planter des arbustes ! Savez-vous que de nos jours la Région wallonne  octroie des primes à la plantation des haies et des vergers hautes-tiges ? Plus d’infos sur les conditions en visitant la page http://environnement.wallonie.be/dnf/dcnev/consnat/Subventions_haies.htm
Les haies jouent un rôle important dans le paysage agricole en renforçant le maillage écologique. Chauves-souris, oiseaux, insectes, mammifères… utiliseront ces haies comme corridors verts pour se déplacer. Mais leur rôle ne se limite pas à cela. Limitation de l’érosion des sols, atténuation de la vitesse du vent, épuration des eaux, apports supplémentaires de minéraux (chute des feuilles et activités des racines) sont autant de fonctions qui sont les bienvenues en milieu agricole.

Plus d’infos sur les haies sur http://environnement.wallonie.be/publi/dnf/guide-haies.pdf

Un petit coup de pouce pour les haies…

Envie d’un jardin avec des haies mellifères ? Alors, plantez des essences réputées pour leurs fleurs et leurs fruits appréciés des animaux. Aubépine, prunellier, cornouiller, viorne, fusain d’Europe, sureau noir, bourdaine… conviennent parfaitement. N’hésitez pas à laisser un arbre poussé de temps en temps comme le sorbier des oiseleurs ou le pommier sauvage.  

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin et d’y planter des arbustes et des haies ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair

Comment protéger vos rosiers du gel

Comment protéger vos rosiers du gel

Avant les grands froids, vous prendrez la précaution de protéger vos Rosiers surtout si ce sont des jeunes Rosiers plantés nouvellement ou dans l'année, et si ce sont des Rosiers des familles Chine, Noisette ou Hybrides de Thé.
Le point de greffe enterré est la première protection anti gel mais au fil des ans, la terre se tasse et le point de greffes des vieux rosiers est à nouveau apparent. Il requiert alors protection.


Comment procéder ?

Buttez vos Rosiers. Faites un monticule d'une trentaine de centimètres qui recouvrent une partie des branches. Une bonne solution consiste à utiliser une couche de feuilles mortes. Pour éviter que le vent les éparpillent, vous pourrez entourer le pied des rosiers avec du grillage à poule, faites un cercle d'une trentaine de centimètres avec du grillage à poules et remplissez de feuilles mortes. Si vous ne disposez pas de grillage, mélangez les feuilles avec du terreau (Terre Parfaite à Rosiers Or Brun), vous pouvez également utiliser ce terreau pur pour recouvrir le point de greffe des vieux rosiers contrairement à l'amendement ce terreau pourra entrer en contact avec les branches, il ne risque pas des brûler.


Si vous possédez des Rosiers greffés sur tige, le point de greffe est aérien et donc exposé au froid et surtout aux vents. Avant les premières grosses gelées, il faudra prévoir impérativement de protéger ce point de greffe en l'emballant avec du voile de forçage ou du papier journal que vous recouvrirez de plastique à bulles, maintenez le tout avec un lien. Si l'aspect esthétique compte pour vous, vous pourrez entourer cette protection avec une matière plus agréable à l'œil que le plastique (toile de jute par exemple).


Si vous cultivez des Rosiers en pots, il faudra d'abord surélever votre pot afin qu'il n'entre pas en contact avec le sol (une brique, un morceau de bois, trois pieds spécialement conçus pour cet usage). Veillez à ce que le point de greffe du rosier planté dans le pot soit bien recouvert, à défaut ajoutez une couche de Terre Parfaite Rosiers Or Brun. Si votre pot est de dimensions suffisantes (40cm de diamètre et au mois autant de profondeur). Si vous le pouvez, déplacer votre pot et posez le à un endroit protégé des vents froids. Si les températures descendent sous -20°, il sera utile d'emballer votre pot avec du plastique à bulles (pour le côté esthétique vous pouvez recouvrir avec des canisses en bambous.

Filroses

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Filroses

Web: www.filroses.com

Sauvons nos pommes !

Sauvons nos pommes !

Gueule de moutons, Reinette étoilée, Belle fleur… sont quelques noms d’anciennes variétés de pommes qui ont bien failli disparaître. Savez-vous qu’au 19ème siècle, la Belgique comptait plus de 1.100 variétés différentes de pommes et de poires. Mais si en 1950, on comptait encore plus de 20.000 ha de verger hautes-tiges de production, en 1978 on en comptait plus que 800 ha ! Les primes pour l’arrachage des haies et des fruitiers ne leur ont laissé aucune chance ! Mais aujourd’hui, conscient de notre patrimoine culturel et naturel, des communes, des associations et la Région wallonne se mobilisent pour les sauver. Et à juste titre, de nombreuses espèces animales y trouvent des refuges naturels. On citera l’emblématique chouette chevêche, la plus petite chouette de notre pays, qui aime faire son nid dans les cavités des branches mortes des fruitiers et des saules têtards.

Plus d’infos sur les fruitiers et les vergers sur www.natagora.be/verger

Un petit coup de pouce pour les arbres fruitiers…

Envie d’un jardin avec des arbres fruitiers ? Alors replantez des arbres fruitiers adaptés à votre terrain. Néflier, cognassier, groseilliers seront parfaits dans les petits jardins alors que les pommiers, poiriers, cerisiers et pruniers hautes-tiges trouveront leur place dans les plus grands. Dans tous les cas, préférez des variétés anciennes adaptées à votre région !

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin en replantant des fruitiers ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !
 

Rédigé par

Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Franck Hidvegi

Une fleur qui annonce l'hiver

Une fleur qui annonce l'hiver

Avec ses pompons qui fleurissent en automne, le lierre est bien la dernière plante à fleurir dans nos contrées. Cette source de nectar est appréciée des derniers insectes qui osent encore pointer leurs ailes. Certains même en dépendent entièrement pour leur survie comme l’abeille du lierre. Ses fruits sont aussi les bienvenus car ils apparaissaient au printemps quand les autres arbres fruitiers se sont vus dépouillés de leurs fruits par les oiseaux durant l’hiver. Et puis, le feuillage dense offre le gîte à de nombreux animaux (mésanges, petits rongeurs inoffensifs, scarabées...). Rappelons aussi que le lierre ne fait aucun mal à l’arbre qui le porte. Le lierre n’étrangle pas son hôte et ne le parasite pas non plus. En fait le lierre est, avec la clématite des haies et le chèvrefeuille des bois, la seule liane sauvage en Belgique.  

Plus d’infos sur le lierre sur www.lessources-cnb.be/bota_hedera-helix.pdf

Un petit coup de pouce pour le lierre…

Envie d’un jardin avec une place pour le lierre ? Bonne idée et facile. Achetez quelques pieds de lierre sauvage (Hedera helix) et évitez les cultivars et espèces exotiques. La plante est peu exigeante pouvant pousser dans des stations ombragées. Mais attention, évitez d’en mettre le long de murs, de façades en mauvais état et ne le laissez pas atteindre les corniches.   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin en y laissant du lierre se développer ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair

Jardinière d'automne

Jardinière d'automne

Pas besoin d’un grand jardin pour réaliser de jolies compositions automnales. En cette saison, les jardineries et les pépinières proposent un choix étonnant de petites plantes en pot spécialement cultivées pour s’installer sur la terrasse ou le balcon. La plupart ont un feuillage vert, gris ou joliment panaché de jaune. D’autres portent des fleurs lumineuses qui offrent un décor attrayant durant tout l’hiver. Les arbrisseaux possèdent des racines et des feuillages qui résistent aux hivers les plus rigoureux.

Carnet d’entretien:
- Quand planter? Dès que le premier gel grille vos plantes annuelles. Jetez les plantes, videz les pots et les jardinières de l’ancienne terre.
- Terreau: Achetez un sac de terreau que vous mélangerez éventuellement à de la terre du jardin. Certaines plantes exigent de la terre de bruyère, un apport de sable ou de tourbe qui donne un mélange plus léger ou plus acide.
- Plantation: Retirez le godet en plastique qui entoure la motte avant d’installer la plante dans le terreau. Le dessus de la motte doit affleurer la surface du pot. Tassez et rajoutez un peu de terreau.
- Arrosage: Arrosez abondamment au moment de la plantation. Il est inutile d’apporter de l’engrais en hiver.

Plantes vedettes:
- Grappes de bruyères. Idéale pour remplacer les fleurs estivales fanées, la bruyère supporte l’ombre comme le soleil. Ses grelots vieux rose ou blanc crème assurent le décor d’octobre jusqu’à la fin de l’hiver selon les variétés.
- Chou d’ornement. Graphique et coloré, le chou se fait remarquer par son feuillage frisé ou ondulé aussi spectaculaire qu’une floraison. Ce légume qui supporte mal le gel est utilisé comme plante saisonnière. Il faut jeter la plante après le premier gel.
- Cinéraire maritime. Difficile de trouver plus lumineux que le feuillage velouté blanc argenté du Senecio cineraria! Vendue en plateaux de plantes à repiquer, c’est une plante à feuillage persistant qui supporte relativement bien le gel.
- Chrysanthème. Vendues en barquettes ou en grosses potées rondes, les chrysanthèmes sont parfaites pour une décoration saisonnière d’arrière saison, en pot sur la terrasse ou en bouche-trous dans les massifs de vivaces.

* Une bonne adresse:
  «Au jardin de Georges», 12A rue des Combattants à 1310 La Hulpe.

 

Agnès.

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Agnès Speeckaert

Jardinière et Journaliste
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines.

Bons dans l'assiette, meilleurs dans les bois !

Bons dans l'assiette, meilleurs dans les bois !

Panier en osier, bottines et opinel en main… voilà le drôle déguisement des mycophages du dimanche ! Si les champignons sont d’excellents comestibles, ce sont avant tout des espèces vivantes sans qui la vie comme nous la connaissons serait… impossible ! Décomposition de la matière organique et maintien de la fertilité des sols sont des fonctions essentielles que plus de 100.000 espèces dans le monde nous rendent. Mais savez-vous qu’en forêt de nombreux champignons comme les amanites, les lépiotes et les bolets s’unissent aux racines des arbres pour les aider à vivre. En fait, le champignon que vous cueillez n’est que la pointe de l’iceberg. L’essentiel du champignon se développe dans le sol sous forme de filaments blanchâtres appelés mycéliums. Alors, avant de vous ruer dessus pour les avaler… prenez le temps de les regarder et de les apprécier pour ce qu’ils sont.

Plus d’infos sur les champignons sur
http://biodiversite.wallonie.be/especes/eew/eew93/champignons.html

Un petit coup de pouce pour les champignons…

Envie d’un jardin avec des champignons ? Alors laissez-leur du bois mort. Que ce soit des tas de bûches ou de branches, des troncs au sol ou des arbres morts sur pied, tout ce bois mort favorisera non seulement les champignons mais aussi tous les animaux dépendant du bois en décomposition (scarabées, oiseaux nichant dans des cavités comme le rouge-queue…).  

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser les champignons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair

Des mal-aimés au secours du jardinier

Des mal-aimés au secours du jardinier

Avec leur 350 millions d’années, elles n’ont rien à envier à leurs amis les dinosaures. Car elles sont toujours là à nos côtés ! Et en Belgique, on en compte plus de 700 espèces différentes. Les araignées, ces mal-aimés, devraient donc être respectées. La toile d’araignée est une prouesse de la nature qui combine élasticité et résistance. Les fonctions de la toile sont multiples : emballage des œufs, fil de déplacement, soies de couverture et capture des proies. D’ailleurs, savez-vous que les épeires diadèmes, appelées plus communément croix blanches, capturent plus de 2 kg d’insectes par hectare. Les araignées sont ainsi d’un précieux secours pour le jardinier en herbe qui peut les remercier de nettoyer son jardin des nombreux insectes ravageurs qui guettent légumes, roses et autres fleurs colorées.  

Plus d’infos sur les araignées sur http://www.foretwallonne.be   (Numéros 41 - Mars 1999)

Un petit coup de pouce pour les araignées…

Envie d’un jardin accueillant pour les araignées ? Alors diversifiez votre jardin ! Pelouse tondue et haie de thuyas ne sont pas les amis de la biodiversité ! Plantez des arbustes à baies de nos régions, semez des fleurs mellifères, creusez une mare naturelle sans poisson… araignées, papillons, criquets et autres petits animaux vous en remercieront.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser les araignées ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Sandrine Maon

Un petit air du Sud

Un petit air du Sud

Un soleil caniculaire, des températures qui montent en flèche et des odeurs de Provence ! Les plantes des pelouses sèches nous plongent directement au pays de Pagnol. Adaptées au sol rocailleux et à la sécheresse, ces plantes se localisent surtout dans les régions calcaires de notre pays, en Famenne et en Gaume. Ces pelouses sèches sont intégralement protégées et font parties du Réseau Natura 2000 (http://natura2000.wallonie.be). Mais pourquoi les protéger ? Parce que ces pelouses font parties des milieux naturels abritant le plus d’espèces. Nombre d’entre elles sont aujourd’hui menacées à cause de l’abandon des pratiques agropastorales ou, à l’opposé, de l’intensification de l’agriculture. Natagora participe activement à leur protection grâce au LIFE Hélianthème, un programme européen pour restaurer et protéger les pelouses sèches de Wallonie.

Plus d’infos sur le LIFE Hélianthème sur
www.life-heliantheme.eu

Un petit coup de pouce pour les plantes des pelouses sèches…

Envie d’un jardin accueillant avec des fleurs des pelouses sèches ? En créant un talus de rocailles à base de schiste ou de calcaire, vous constituerez un milieu favorable pour les fleurs des pelouses sèches. Semées ou plantées, des fleurs comme le thym, l’origan, la petite pimprenelle, les œillets… embelliront votre jardin.         

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser un bout de pelouse sèche ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be

Devine, qui papillonne au jardin ?

Devine, qui papillonne au jardin ?

N’entend-on pas souvent que l’on voit moins de papillons qu’avant ? Les raisons sont multiples : banalisation du paysage, agriculture intensive, pesticides chimiques, destruction des refuges naturels et des bocages… Rien d’étonnant si aujourd’hui, la moitié de nos papillons sont menacés ou éteints ! Avec sa campagne « Devine, qui papillonne au jardin », qui en 2011 se déroulera le week-end du 6 et 7 août, Natagora souhaite rallier le citoyen à la cause des papillons. L’idée est d’abord d’inciter à les observer pour ensuite agir dans son jardin afin de leur donner de bonnes conditions de vie. Favoriser les plantes de nos régions, semer des fleurs mellifères, aménager des zones refuges avec des buissons et quelques grands arbres, creuser une mare naturelle sans poissons rouges… sont autant de gestes qui aideront les papillons à mieux se porter.   
 
Plus d’infos sur la campagne « Devine, qui papillonne » sur
www.natagora.be/papillons

Un petit coup de pouce pour les papillons de nos jardins…

Envie d’un jardin avec plus de papillons ? Alors offrez-leur le gîte et le couvert ! Pensez à avoir des fleurs mellifères (origan, bourache, centaurées, menthes…) pour nourrir les papillons mais également des plantes de nos régions pour nourrir leurs chenilles (fenouil, carotte, graminées, ortie, chardon…).   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y voir encore plus de papillons ?  Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Thierry Gridlet

Fleurs des champs...Ou êtes-vous donc ?

Fleurs des champs...Ou êtes-vous donc ?

Des champs fleuris de 1001 fleurs. Une époque aujourd’hui révolue ! Jadis, dans les cultures, des dizaines de fleurs des champs, appelées aussi messicoles, coloraient nos campagnes. Les raisons de leur disparition sont multiples : herbicides, labourage intensif, destruction des refuges naturels (haie, fossé, talus), engrais à gogo… La beauté a laissé place à la productivité intensive. Aujourd’hui, 40 %  de ces fleurs messicoles ont disparu ou sont en voie d’extinction en Europe ! Ainsi, la nielle des blés a été éradiquée à l’état sauvage car ses graines sont toxiques. Aujourd’hui, c’est dans les jardins des particuliers qu’elle a trouvé son salut grâce à l’installation de bandes fleuries qui tendent à se multiplier. Et vous, pourquoi ne pas ouvrir votre jardin à ces élégantes des champs ?    

Plus d’infos sur les messicoles dans la Collection AGRINATURE – Tome : Les Messicoles
http://agriculture.wallonie.be/apps/spip_wolwin/article.php3?id_article=260

Un petit coup de pouce pour les fleurs des champs…

Envie d’un jardin accueillant avec des fleurs des champs ? C’est facile, retournez un lopin de terre et semez à la volée un mélange de graines des fleurs des champs. On achètera ou commandera chez Ecosem (www.ecosem.be) des mélanges appropriés (bleuet, coquelicot, nielle des blés, chrysanthème des champs…). Succès garanti !     

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser les fleurs des champs ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

Rédigé par

Natagora


Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair

Les virevolteuses de la mare

Les virevolteuses de la mare

Rapides comme l’éclair, certaines libellules peuvent atteindre des pointes de 80 km/h ! Mais savez-vous qu’il existe deux groupes de libellules ? Les libellules vraies qui ont leurs ailes ouvertes, étendues à l’horizontal quand elles sont au repos et les demoiselles qui les gardent fermées. Mais toutes deux sont des prédatrices efficaces qui s’attaquent à tous les insectes assez fous pour les défier. Leurs larves n’ont rien à leur envier… Elles peuvent vivre plusieurs années dans les mares où elles chassent avec avidité têtards, tritons et autres petits animaux qui auraient la malchance de passer à côté de leurs mandibules. Car ces dernières ne laissent aucune chance à leurs proies ! Et oui, ce sont ces bien elles qui ont inspiré lé réalisateur James Cameron pour ses films Aliens.

Plus d’infos sur les libellules sur
http://biodiversite.wallonie.be/especes/home.html

Un petit coup de pouce pour les libellules…

Envie d’un jardin accueillant pour les libellules et demoiselles ? Alors creusez une mare naturelle mais n’y mettez pas de poissons car ce sont des prédateurs voraces. Pensez aussi à aménager une berge avec de la végétation aquatique de nos région (rubaniers, roseaux, joncs, salicaires, populages des marais…) sont des plantes qui conviennent à merveille.     

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que libellules et demoiselles s’y invitent ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

Rédigé par

Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Vincent Louwette

Le compostage ménager

Le compostage ménager

Le compost est une entité vivante (comme nous), composée de milliards de micro-organismes. Veillez a leurs besoins ! Aération, Humidité, Chaleur. C'est essentiel !


- Emplacement
Choisir un endroit ombragé, abrité des vents froids, avec 4 m2 minimum de surface de travail. Bien remuer le sol à l'emplacement du tas et y disposer un lit de branchages, afin d'y favoriser la montée des vers de terre et le drainage en cas d'excès d'humidité.


- Définition
Composter signifie "mélanger" différentes matières entre elles.


- Conditions
Ne jamais constituer de couches d'un seul matériau, on risquerait la putréfaction, les mouches, les odeurs...
Pour éviter cela, il est préférable de préparer à l'avance des matières en attente, à incorporer ultérieurement aux matières fraîches. Ex: récolte des feuilles mortes en automne en prévision des tontes de gazon du printemps gg broyats de tailles d'hiver pour mélanger aux déchets de cuisine. Utiliser toutes les matières d'origines végétales, animales (ou, à petites doses, minérales). Plus elles seront variées mieux cela vaudra.
Eviter cependant les aliments cuits, les graisses a frites, les épluchures d'agrumes traités, les aiguilles de conifères, les feuilles de houx, de lauriers,(se décomposent trop  lentement).. Couper et écraser ce qui est trop grossier : tiges de choux, tailles d'arbustes... Respecter un bon équilibre carbone (C) / azote (N).
C représente tout ce qui est fibreux, dur, brûnatre. Ex: feuilles mortes, fumier pailleux, tailles de haies, copeaux. N représente tout ce qui est tendre, mou, vert. Ex: gazon, déchets de fruits et légumes, fleurs coupées. Ce rapport est de 2/3 C pour 1/3 N.


- Epoque
Le printemps constitue le meilleur moment pour commencer un tas de compost Si les matieres premières sont prétes et la température extérieure suffisante, le travail des micro-organismes s'enclenchera aussitôt.
Pour que le tas “chauffe bien"(50-60'), il est important de choisir le volume du type de compostière le mieux adapté a vos besoins.
Exemple : 1 m3 pour une famille de 3/5 personnes et un jardin de 5 à 10 ares minimum. Quel que soit le modèle choisi, il faut suffisamment d'ouvertures latérales pour maintenir une bonne aération. Le sommet du tas sera légèrement creux pour profiter des pluies d'été.


- Fabrication
Bien mélanger les diverses matières à la fourche AVANT de les disposer dans la compostière.
Elles seront plus homogènes et se décomposeront beaucoup plus vite. Continuer ce travail au cours des semaines en édifiant le tas jusqu'à une hauteur de 1 m. Au besoin, faire appel a ses voisins ! Soupoudrer un peu d'algues calcaires ou “Maërl" a intervalles réguliers (1 a 2 kg/m3) pour équilibrer le degré d'acidité.
L'échauffement ne se produisant qu'au centre du tas, la décomposition de la partie extérieure du tas se fait beaucoup plus lentement. En outre, les "mauvaises herbes", graines et facteurs de maladies ne sont que partiellement détruits. Aussi doit-on, le tas une fois terminé, l'ouvrir et le retourner, en constituant un nouveau tas aéré, afin que les déchets situés à la périphérie se retrouvent au centre et vice-versa. Ce second tas mûrira pendant 3 mois, en veillant a le protéger des grands écarts de température, des pluies diluviennes ou d'un soleil trop ardent. (Planche inclinée, bache). Dans les meilleures conditions, le compost de printemps sera mûr au bout de 5 a 6 mois et rendu disponible avant l'hiver. Edifié en automne, il ne sera prét qu'à l'été suivant à cause de l'hiver.


- Utilisation
Bien nettoyer le terrain, répandre le compost, puis l'enfoncer au rateau dans les premiers centimètres, les vers feront le reste. Un grand seau par m2 est la bonne dose. Agréable au toucher, de structure grumeleuse, le compost bien fait contient l'ensemble des substances nécessaires à la plante. Cet "humus” à l'odeur de bonne terre de sous-bois, ne peut que nous émerveiller.

Erik Severin

Asbl Lasne Nature

Rédigé par

Eric Severin

Hirondelle, dis - moi qui est la plus belle ?

Hirondelle, dis - moi qui est la plus belle ?

L’hirondelle fait le printemps dit-on… Mais jusqu’à quand ? Car voilà, elles désertent nos villes et nos campagnes… Le réchauffement climatique est un des responsables. En effet, la désertification avance à grands pas en Afrique entraînant une mortalité plus élevée lors des migrations. Mais ce n’est pas tout… pesticides, chasse, urbanisation des campagnes… sont aussi à incriminer. Chez nous, trois espèces peuvent être observées. En ville, c’est l’hirondelle de fenêtre qui fait son nid sous les toitures, les corniches. En campagne, près des fermes, c’est l’hirondelle de cheminée qui fait son nid dans des étables ou des granges. Et enfin, le long des cours d’eau ou dans des carrières, c’est l’hirondelle de rivage qui creuse son nid dans les berges ou les falaises. Du 18 au 26 juin 2011, Natagora organise une vaste campagne de comptage des hirondelles pour voir comment elles se portent. Et si vous y participiez ?  


Plus d’infos sur le comptage des hirondelles sur www.natagora.be/hirondelles

Un petit coup de pouce pour les hirondelles…

Envie d’un jardin accueillant pour les hirondelles ? Alors, s’il y a des colonies à proximité de chez vous, installez des nichoirs préfabriqués achetés dans le commerce. N’oubliez pas d’installer une planche en dessous du nichoir pour récolter les fientes.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que les hirondelles s’y sentent bien ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Jean-Marie Poncelet

Comment tailler vos haies en vue d'un bon compostage

Comment tailler vos haies en vue d'un bon compostage

Si vous avez beaucoup de tailles de haies à effectuer durant la belle saison, voila un petit truc qui va, a la fois, vous faciliter la tâche, vous faire gagner du temps, accélérer le processus de decomposition de la matière, et vous garantir un très bon compost.

Pour cela, il faut commencer par se procurer un morceau de toile ou de bâche de 1 m ou plus de large sur 4 a 6 m de long.
Etendez-le soigneusement par terre au pied de votre haie à tailler.

Il s'agira ensuite, de proceder à l'aide de votre sécateur ou taille-haie électrique bien affûté à la coupe des tiges de la haie par petites sections de 10 a 15 cm. de longueur, au lieu des grands morceaux habituels tailles en une fois pouvant atteindre plus de 60 cm.de longueur.
On va progresser ainsi, par petits mouvements de va-et-vient jusqu'à la forme définitive que vous souhaitez donner a votre haie.
Les coupes ainsi obtenues tombent sur la bâche.

On interrompt la taille, chaque fois qu'on est arrivé au bout de la bache, ou que celle-ci est remplie.
Rassemblez le tout dans la bache et portez-la directement sur l'aire de compostage. Vous pouvez l'intégrer au tas de compost existant ou démarrer un nouveau tas qui peut se suffire à lui-meme, l'équilibre carbone-azote étant respecté.

Ensuite, vous redisposez la bache au pied de la haie pour le tronçon suivant, en répétant la manoeuvre autant de fois que la taille l'exigera.

Ainsi, il ne faudra donc plus ratisser ni gravier, ni terre, ni mauvaises herbes à graines, qui normalement se seraient mélangées aux coupes et qui n'ont rien à faire dans le tas de compost.

Il faut savoir que les pousses vertes de l'année une fois taillées, se décomposent très vite sauf pour les conifères et les lauriers-cerises qu'il faudra broyer si nécessaire.

Si les tailles sont faites comme proposé, la matière sera plus fine et plus facilement transformée par le travail des micro-organismes lors du compostage, à la condition de toujours maintenir un bon degré d'humidité. Si toutefois, vous avez trop de coupes a éliminer, pensez aux voisins qui manquent de matière à mélanger a leur compost (principalement ceux qui ont beaucoup d'herbes a récolter!).
Ce geste de convivialité pourrait les intéresser.

Eric Severin

Asbl  Lasne Nature

Rédigé par

Eric Severin

Amenager un petit coin 'potager' n'est pas difficile

Amenager un petit coin 'potager' n'est pas difficile

Voici un moyen simple et efficace à entreprendre de préférence en fin de saison, à partir du mois d'octobre, pour mettre en culture d'une façon tout à fait écologique, une parcelle de terre en friche.


Déterminez d'abord les limites de votre future parcelle.
- Fauchez ou tondez la végétation qui s'y trouve en fonction de son importance.
- Laissez les coupes sur place, sans désherber ou mettre le sol à nu.
- Rassemblez suffisamment de grandes feuilles de carton ondulé sans impression, si possible. Vous pourrez vous les procurer, soit auprès des grands magasins de meubles ou d'électroménagers qui seront très contents de s'en débarrasser (recyclable, ce carton à base de bois sera intégralement restitué au sol). Soit en parlant autour de vous dans le quartier, avant les grands ramassages de “cartons-papiers” organisés dans la commune.
- Disposez-les uniformément sur l'ensemble de la parcelle, tout en veillant a ce qu'ils se chevauchent légérement sur les bords.
- Sans plus attendre, pour eviter que les vents violents d'arrière saison n'emportent les cartons, recouvrez-les généreusement d'un tapis de compost jeune (2-3 mois) ou même du produit de broyage de branches de haire ou d'arbustes. Si vous étes pris de court, cherchez du vieux fumier pailleux dans un manège près de chez vous.
- Si vous disposez de feuilles mortes humidifiez, épandez-les comme un matelas de protection sur votre couche de compost.

La longue période hivernale va être mise à profit par tout la vie microbienne contenue dans le sol, pour tranformer le tout petit à petit en bonne terre de culture.

Le carton recouvert de compost aura étouffé les mauvaises herbes avant de pourrir à son tour, et les mottes en décomposition seront prises en charge par l'actiondes vers de terre.

Au printemps, la nature aura fait son oeuvre. Vous disposerez d'un sol meuble, prét pour vos semis et repiquages. Evacuez l'excès de compost grossier qui pourrait rester en surface. Il servira d'activateur pour démarrer un nouveau tas de compost.

Si jamais votre terre devait rester trop compacte, travaillez-la au préalable avec une fourche-béche, ou mieux encore, a la grelinette, pour aérer en profondeur sans la retourner.

Terminez le travail en égalisant le tout au rateau.

Eric Severin

Asbl  Lasne Nature

Rédigé par

Eric Severin

Les bijoux des prairies

Les bijoux des prairies

Savez qu’en Belgique, on dénombre près de cinquante espèces d’orchidées sauvages ? Ces orchidées sont certes plus discrètes que leurs cousines vendues dans le commerce mais elles n’on rien à envier à leur beauté. On les rencontre surtout dans des prairies fauchées ou pâturées de manière extensive. C’est en juin qu’elles dévoileront aux promeneurs attentifs toute leur beauté. Bouffon, Homme pendu, Bouc, Pourpre, Mouche… voilà autant de noms qui leurs sont données en raison des formes particulières de leurs fleurs. Elles sont toutes protégées car la plupart sont devenues bien rares aujourd’hui suite à l’intensification de l’agriculture. Certaine comme l’épipactis à larges feuilles sont encore communes et peuvent même se rencontrer dans les jardins des particuliers… qui laissent un peu de place à la nature ! Cette espèce apprécie les lisières et pousse souvent au pied des arbres.  

Plus d’infos sur les orchidées sur
http://biodiversite.wallonie.be/organisations/OFFH/progISB/orchidees/home.html

Un petit coup de pouce pour les orchidées…


Envie d’un jardin accueillant pour les orchidées et les plantes compagnes ? Alors installez une prairie de fauche naturelle ou ensemencée qui sera fauchée une fois par an en pensant bien à exporter le foin vers un tas, un compost ou un parc à conteneur.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour peut-être un jour y observer des orchidées ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair

Comment éliminer la mousse dans les pelouses

Comment éliminer la mousse dans les pelouses

Comment éliminer la mousse dans |es pelouses tout en réduisant le problème du ramassage des tontes de gazon. (Asbl Lasne Nature)

Pourquoi la mousse envahit-elle la pelouse ?

Dans la plupart des cas, c'est dû au terrain qui renferme un degré d'acidité trop élevé (ph 4,5 à 6). Le gazon disparaît au profitîde la mousse qui est acidiphile.

Pourquoi un terrain est-il devenu trop acide ?

Le terrain s'appauvrit au fur et à mesure que sont prélevées les tontes constituant son humus. (Imaginons la quantité de matière que peuvent représenter plusieurs années de ramassages réguliers!)

 

 Pour que la mousse disparaisse définitivement, il faut rendre a la terre sa fertilité !

 
1) Tondre plus fréquemment en période de forte levée (mai a août), en laissant les coupgs d'herbe sur place.
Voici pourquoi : Le support d'une pelouse (contenant un minimum d'humus) renferme dans les premiers centimètres des milliers de vers de terre, qui, dès que l'obscurité s'installe, remontent de leurs galeries vers la surface du sol et "récupèrent" tous les déchets végétaux qui s'y trouvent. Les tontes seront ainsi éliminées dans les 2 à 3 jours qui suivent, a condition qu'elles ne dépassent pas 5 a 6 cm de longueur. Une herbe plus longue resterait sur place. Il vaut mieux tondre au moins une fois tous les.5 à 6 jours car, l'herbe pousse, en moyenne, de 1 cm par jour.


2) Apporter du bon terreau ou du compost tamisé, en automne, à raison de 1 à 4-kg au m2 en fonction des besoins.


3) Etendre un engrais calcaire pour neutraliser l'excès d'acidité. Algues marines (Maërl ou lithothamne) à raison de 5 à]1)kg/are/an maximum(35cts/kg).Une moitié au printemps,l'autre moitié en automne, par temps couvert. La chaux peut convenir à petites doses régulières pour les grandes surfaces. Le rééquilibrage du sol par le calcium peut prendre plusieurs années.


4) Favoriser le drainage. La mousse se plait dans les terres humides et compactes. Une barre a mine ou un aérateur à dents laisseront des trous de 25 cm de profondeur, qu'on remplira de sable grossier; ils feront office de cheminées d'aération.


5) Réduire les zones d'ombres, par la taille des arbres et des arbustes. Dans les cas désespérés, on peut toujours introduire des plantes rampantes qui remplaceront le gazon (bugle rampant, lamier, aspérule...)


Dans l'impossibilité de tondre fréquemment la pelouse, que peut-on faire avec les tas d'herbes coupées qui se décomposent mal ?

1) On peut mélanger les coupes d'herbes avec un maximum d'autres matières organiques (y compris les mousses), de préférence ligneuses (fumiers pailleux, copeaux..;), en respectant un taux d'humidité et d'aération suffisant (voir notre feuillet "une autre méthode de compostage en tas").


2) L'herbe coupée peut également étre dispersée en fines couches successives en-dessous des arbres ou le long des haies, en guise de nourriture pour le sol(10 cm  ax.à la fois). Avec un peu d'humidité, la matière sera vite assimilée par la vie du sol.

Eric Severin

Asbl  Lasne Nature

Rédigé par

Eric Severin

Un beau bouquet de printemps

Un beau bouquet de printemps

Nous avons vraiment un superbe printemps plein de fleurs...Profitons-en pleinement ! Le choix est tel que cela n’est pas facile. J’aime les bouquets qui forment de grande brassées de fleurs mélangées. Pour cela j'ai choisi le côté spectaculaire de la “spirée”, mélangée a quelques “iris” et de “julienne de jardin”. Pour adoucir, j’ajoute quelques “ancolies”roses et quelques boutons d’or pour tonifier le bouquet. Le tout est soutenu par des branches de “prunus” bien rouge.

Trucs et astuces: Pour conserver votre bouquet le plus longtemps possible, n’oubliez pas de couper TOUTES les tiges  “ sous l’eau ” ainsi elle n’ont pas d’air mais bien de l’eau. Les tiges dure doivent être écrasées au marteau, juste avant de les mettre dans l’eau du vase.  

Bon bouquet et bon amusement.     

Anne

Rédigé par

Anne Delmarcelle

Je suis une mordue de bouquets, faits avec un maximum de fleurs du jardin. Grâce a une formation en bouquets japonais ''Ikebana'', que j'ai suivis pendant plusieurs années (même au Japon à l'Ikenobo School de Tokyo). J'ai des tas de petits « trucs » à vous faire connaitre pour conserver assez longtemps vos fleurs dans un bouquet. J'ai envie de les partager avec vous...

Des bêtes à bon dieu au secours du jardinier

Des bêtes à bon dieu au secours du jardinier

Avec leur carapace bombée et colorée, les coccinelles sont des amis précieux pour le jardinier. En effet, une seule larve peut dévorer plus de cent pucerons en une journée ! Ce qui fait d’elles, un des meilleurs alliés pour lutter écologiquement contre les pucerons. Donc pour avoir des coccinelles au jardin, laissez-leur un peu de nourriture… des pucerons ! Mais pas de panique, dans la nature tout est une question d’équilibre… Les pucerons ont leur rôle à jouer car ils servent de garde-manger à de très nombreux insectes. Ainsi, la présence de pucerons est un signe de bonne santé de votre jardin ! Mais toutes ne mangent pas que des pucerons. Ainsi, la coccinelle jaune à 22 points, commune en été, se nourrit de champignons de la famille de l’oïdium.

Plus d’infos sur les coccinelles sur
www.natagora.be/fileadmin/Natagora/Commu/natagora1-cocc.pdf

Un petit coup de pouce pour les coccinelles…

Envie d’un jardin accueillant pour les coccinelles ? Alors maintenez une zone enherbée, créez une bande de prairie fleurie, plantez un arbre fruitier, semez des fleurs mellifères au potager (bourrache, fenouil, cosmos…)… bref, diversifiez votre jardin !

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que les coccinelles s’y sentent bien ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

Rédigé par

Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo : Gilles SanMartin

Conseils de Filroses: comment tailler vos rosiers ?

Conseils de Filroses: comment tailler vos rosiers ?

Pour bien profiter de vos rosiers cet été, suivez les bons conseils de Filroses et trouvez les réponses aux questions suivantes:

- Quand dois-je tailler les rosiers ?
- Quels rosiers tailler au printemps ?
- De quel matériel avez-vous besoin pour tailler ?
- Quel est le principe général de coupe ?
- Y a-t-il une taille différente pour chaque rosier ?
- etc.

Retrouvez toutes les réponses sur leur site  www.filroses.com

 

A vos sécateurs !

Rédigé par

magiedesjardins.be

L'envol de l'Aurore

L'envol de l'Aurore

Avec ses belles tâches orangées sur les ailes, les mâles du papillon appelé Aurore portent bien leur nom ! Les femelles sont elles plus discrètes mais reconnaissables à leurs traces verdâtres sur les revers des ailes postérieurs. C’est quand la cardamine des prés est en fleur que le papillon est le plus visible. En effet, c’est l’une des plantes de prédilection recherchée par les femelles pour y pondre leurs œufs. D’autres plantes de la famille des crucifères (famille des choux) comme l’alliaire servent de plantes hôtes pour les chenilles. Alors que la cardamine est une fleur des praires, l’alliaire, elle, se rencontre plutôt dans les bois et les lisières forestières. Le citron, le robert-le-diable, la petite tortue… autant de drôles de noms de papillons qui sont visibles très tôt au printemps.  

Plus d’infos sur les papillons du jardin sur
www.papillonsaujardin.be

Un petit coup de pouce pour les papillons…

Envie d’un jardin avec plus de papillons ? Alors offrez-leur le gîte et le couvert ! Pensez à avoir des fleurs mellifères (origan, bourache, centaurées, menthes…) pour nourrir les papillons mais également des plantes de nos régions pour nourrir leurs chenilles (fenouil, carotte, graminées, ortie, chardon…).   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour favoriser les papillons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

Rédigé par

Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo : Sandrine Maon

Pulvérisez vos rosiers à Bouillie Bordelaise

Pulvérisez vos rosiers à Bouillie Bordelaise

Si les beaux jours sont là sans pluie ! C'est le bon moment pour effectuer un nettoyage printemps à vos rosiers. Comment ? En pulvérisant vos rosiers à la Bouillie Bordelaise. Suivez surtout bien les instructions et les doses conseillés sur la notice d'emploi. Retirer avant les feuilles qui ne sont pas encore tombés du rosier cet hiver et ramasser celles qui sont à terre pour les jeter ou les brûler. Surtout ne pas les mettre dans votre compost. Asperger copieusement avec la Bouillie Bordelaise les branches et le sol autour du rosier. Ce qui vous donnera dés ce printemps un rosier et un sol sain. Ne pulvériser ce traitement qu'une seule fois par saison et avant que les feuilles ne s'ouvrent.
Attention ! Même si les forsythias sont déjà en fleurs un mois plus tôt que l'an passé, attendez  bien le début du printemps pour tailler vos rosiers.

Pour plus d' informations:   www.filroses.com

La Pépinière Filroses
vous propose une sélection de Roses qui s'affine chaque année pour vous garantir le plaisir absolu de planter des Rosiers de qualité dans vos jardins.

Rédigé par

magiedesjardins.be

Une aspirine s'il vous plaît !

Une aspirine s'il vous plaît !

Avec ses gros chatons jaunes, le saule est l’un des premiers arbres à fleurir (en mars) au grand plaisir des abeilles et autres insectes pollinisateurs. Cet arbre a toujours été d’une grande utilité pour l’homme. Son écorce contient de l’acide salicylique qui est à l’origine de la découverte de l’aspirine ! Son bois tendre a été longtemps utilisé en vannerie pour confectionner des paniers et autres objets du quotidien. Vous avez probablement déjà vu dans le paysage de gros arbres avec une boule au sommet d’un tronc épais souvent creux. Il s’agit généralement de saules qui ont été taillés selon la technique du têtard. De tels arbres sont d’une richesse incroyable pour la vie sauvage car leurs cavités sont convoités par de nombreux animaux tels que la chouette chevêche, le rouge-queue à front blanc, des chauves-souris, des colonies d’abeilles domestiques…   

Plus d’infos sur les saules têtards sur http://www.noctua.org

Un petit coup de pouce pour les saules…

Envie d’un jardin avec des saules ? Sachez que cet arbre se prête bien pour créer des clôtures vivantes ! Repiquez dans le sol des branches prélevées sur des arbres têtards et le printemps suivant les branches produiront de nouvelles tiges ! C’est magique non ?

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin et d’y planter un saule ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo : Pascal Hauteclair

Ralentis, je traverse...

Ralentis, je traverse...

Des nuits pluvieuses et des températures douces fin février - début mars, voilà de conditions rêvées pour que grenouilles, crapauds et tritons partent à la conquête de nos routes poussés par l’instinct de reproduction. Alors, en cette période soyez sympa, levez le pied de l’accélérateur et évitez nos amis à quartes pattes. Et pourquoi même ne pas les aider à traverser ? Un sceau, une lampe de poche, un gilet de sécurité, il n’en faut pas plus pour venir à la rescousse des grenouilles! Mais où vont-ils donc tous comme ça? Vers nos mares et nos étangs! Savez qu’il est possible de distinguer facilement les pontes des grenouilles et de crapauds? Alors que les grenouilles pondent des amas gélatineux compacts, les crapauds forment des rubans accrochés dans la végétation. Les tritons, qui possèdent une queue à l’état adulte, pondent de gros œufs isolés collés dans la végétation.      

Plus d’infos sur les amphibiens sur http://www.natagora.be/rainne

Un petit coup de pouce pour nos crapauds et grenouilles…

Envie d’un jardin accueillant pour les amphibiens ? Alors creusez une mare naturelle avec des paliers de profondeur différents (en prévoir un de 80 à 100 cm). Evitez également d’introduire des animaux comme les poissons qui sont des prédateurs pour les œufs et les têtards.  

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invitent grenouilles, crapauds et tritons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

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Photo : Sandrine Maon

Cela sent déjà un peu le printemps

Cela sent déjà un peu le printemps

Nous allons cette fois-ci employer de branches de forsythias bien fournies de ces belles fleurs d'un jaune plus vif que le soleil actuellement !! Les forsythias du jardin sont fin prêts a s'ouvrir, dans un vase avec de l'eau tiède. N'oubliez pas d'écraser la tige avant de les y mettre !
J'ai garni un vase bas et étroit de plusieurs branches biens fleuries d'un côté du vase, et des bruyères d'hiver bien mauves de l'autre côté ;j'ai également trois gerbéras bien vifs,(trouvés dans un petit bouquet bon-marché) et je les ais piqués au milieux, a des hauteurs différentes; ensuite j'ai planté une fine branche tortueuse pour les soutenir, et ajouté quelques branches souples et a peine ouvertes de saule  (d'un vert bien jeune)  en les tordant un peu, en travers du bouquet ! Mine de rien, ce simple bouquet a du volume et égaye par sa luminosité.

Bon printemps a tous.              

Anne

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Anne Delmarcelle

Je suis une mordue de bouquets, faits avec un maximum de fleurs du jardin. Grâce a une formation en bouquets japonais ''Ikebana'', que j'ai suivis pendant plusieurs années (même au Japon à l'Ikenobo School de Tokyo). J'ai des tas de petits « trucs » à vous faire connaitre pour conserver assez longtemps vos fleurs dans un bouquet.J'ai envie de les partager avec vous...

Quand le printemps pointe son nez...

Quand le printemps pointe son nez...

Hellébore fétide et cornouiller mâle, voilà les premiers signes du retour du printemps ! La première est commune sur les pentes rocheuses en sous-bois et fleurit dés janvier. La seconde est un arbuste qui fait de petites grappes de fleurs jaunes début mars. Et puis après tout s’emballe. Encore quelques semaines et nos sous-bois resplendiront de mille et une fleurs. Anémone Sylvie, petite pervenche, ficaire fausse-renoncule, jacinthe des bois, ail des ours, primevères, pulmonaires… profiteront de l’absence de feuilles sur les arbres pour former des tapis fleuris en sous-bois afin de capturer un maximum de lumière. Et oui, c’est une course effrénée qui est en jeu car une fois les arbres couverts de feuilles, plus beaucoup de place pour les fleurs en forêt ! Et avec les premières fleurs, les animaux aussi se font remarquer ; les oiseux chantent à nouveau et les insectes les moins frileux (citron, grillon…) refont surface.

Plus d’infos pour reconnaître les fleurs sur
http://www.faune-flore.be/fleurs_belgique/index.htm

Un petit coup de pouce pour les plantes du printemps…

Envie d’un jardin fleuri au printemps ? Alors prévoyez un espace avec quelques arbres formant un îlot dans lequel vous planterez des fleurs printanières de sous-bois. Succès garantis avec l’anémone Sylvie et la ficaire fausse-renoncule qui se propageront toute seule!

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invite en quantité des fleurs du printemps chez vous ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

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Photo : Pascal Hauteclair

Un sommeil tout en poil...

Un sommeil tout en poil...

Avec son masque de Zorro, c’est un drôle de rongeur que notre ami le lérot ! En hiver, il est peut-être plus près de vous que vous ne pensez… Grenier, garage, abri de jardin… constituent des hôtels trois étoiles qui peuvent abriter plusieurs individus. Mais pas de panique ! Ce n’est pas un nuisible, il vient juste trouver un endroit pour dormir ; car le lérot, tout comme l’ours, hiberne en hiver. Si l’espèce n’est pas rare en Wallonie (exception faite de l’Ardenne), les populations connaissent des fluctuations importantes d’une année sur l’autre. Ce petit mammifère sympathique est associé aux forêts de chênes. Lisières forestières, vergers, broussailles lui sont favorables particulièrement quand on y trouve des arbustes à baies comme l’aubépine, le sureau noir, le prunellier ou encore la ronce. Mais c’est avec plaisir qu’il complétera son casse-croûte d’insectes et araignées, limaces et escargots ou même de charognes !

Plus d’infos sur le lérot sur
http://biodiversite.wallonie.be/especes/ecologie/mammiferes/lerot.html

Un petit coup de pouce pour le lérot…

Envie d’un jardin accueillant pour le lérot ? Framboisiers, groseilliers, ronciers domestiques, fruitiers hautes-tiges mais aussi bosquets d’aubépines et de prunelliers sont autant d’éléments naturels dont notre ami masqué raffole !

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invite peut-être le lérot chez vous ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

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Photo : Pascal Hauteclair

Suggestions pour un bouquet d'hiver

Suggestions pour un bouquet d'hiver

Je dois aussi faire un effort pour ne pas baisser les bras par ce temps maussade...  Courage ! Il n'y a aucune fleur pour l'instant au jardin. Quelques boutons essaye vainement de sortir de leurs gousses. Vous pouvez déjà essayer de forcer quelques belles branches de « forsythia ». Après les avoir cueillies, mettez les dans de l'eau tiède et près d'un endroit clair et chaud (n'oubliez  pas d'écraser la tige pour bien les abreuver). Avec un peu de patience ,vous allez avoir un bouquet surprise !
Il y a également un moyen de faire un bouquet (un peu moins gai) pendant ce mois bien froid. Il faut mettre quelques branches biens rouge de cornouiller et quelques branches de noisetiers déjà en chenilles (!). Si vous en avez gardés, ajouté des " monnaies du pape '' bien argentées. Ce n'est pas un bouquet très rigolo, mais il peut occuper un espace vide...
Je peu tout de même vous présenter un petit arrangement plus coloré...  J'ai pris un vase un peu banal ,et je l'ai entouré de papier carton ondulé ,de couleur rouge et noir, avec un point de colle là où il en fallait, et voilà un nouveau vase plus moderne !! J'y ai mis deux tulipes rouge, et quelques bâtons blanchis (à l'eau de javelle). Cet ensemble un peu abstrait et peu plaire a beaucoup !
Bon courage. Si vous le pouvez, mettez des fleurs très colorées un peu partout (le jaune illumine tout) et espérons un mois de février pas trop dur !  A bientôt   

Anne Delmarcelle

Rédigé par

Anne Delmarcelle

Je suis une mordue de bouquets, faits avec un maximum de fleurs du jardin. Grâce a une formation en bouquets japonais ''Ikebana'', que j'ai suivis pendant plusieurs années (même au Japon à l'Ikenobo School de Tokyo). J'ai des tas de petits « trucs » à vous faire connaitre pour conserver assez longtemps vos fleurs dans un bouquet.J'ai envie de les partager avec vous...

La fabrication du compost de brousailles

La fabrication du compost de brousailles

 

Comment fabriquer le compost de brousailles


1. Récoltez :
- Coupez les branches et les rameaux en sève, vivants, munis de leurs feuilles, sans tri ni dosage et cela. du printemps jusqu'à l'automne.
- Eléments venant de talus : prunelliers, fruitiers, épineux, ronce (gants).
- Tailles de haies : ligustrum, lilas, ifs, charmes.
- Herbacées en voie de ligni?cation : orties, fougères, chardons (avant floraison).
- Dans le cas de préparation manuelle du compost :
- le diametre des rameaux ne peut dépasser 8 mm, longueur à peu d'importance.
- Dans le cas de préparation mécanique :
- on peut utiliser n'importe quel diametre suivant le broyeur mis à sa disposition, à condition de reduire la matière a 8 mm d'épaisseur.

À déconseiller : les éléments résineux : peu de bois ou d'aiguilles de pin, sapin, mélèze; pas de bruyères ou lauriers (décomposition trop lente, matière trop acide).
À proscrire : les herbes tondues, les graminées (blé, orge, seigle, foin, paille).
Les légumineuses : trèfle, luzerne, sainfoin.

2. Tri
- Tout ce qui n'est pas “semi-ligneux” sera séparé, réservé à un tas de compost ordinaire.
- Tout ce qui est souple et vert, inférieur à 8 mm d'épaisseur ne doit pas être broyé.
C'est quand elles ont plus de 8 mm, qu'il faut découper les branches au sécateur (5 à 10 cm de long), le broyeur ne servant que pour les grosses quantités.

3. Trempage et lmprégnatlon
- La matière broyée ou non doit étre trempée dans les 12 heures au plus tard. Ne jamais dépasser 24 heures. pour éviter le dessèchement de la sève qui constitue la partie vivante du compost.
- l'imprégnation dure 24 heures, en maintenant toute la matière immergée par des poids (ne pas dépasser les 48 heures).
On retire à la fourche la matière imprégnée, et on la dispose en tas sur l'aire de précompostage.
Ne pas jeter le liquide. ll servira de ferment pour les trempages suivants.

4. Précompostage (fermentatlon anaérobie)
Avec la matière végétale imprégnée d'eau, on confectionne un tas bien tassé, qui va rester en place à même le sol, jusqu'à obtention d'un volume obligatoire de 4 m3 minimum.
ll peut étre préparé en plusieurs jours ou plusieurs semaines. On dispose en fait de toute la période printemps-été, du moment que l'on maintient son taux d'humidité.
Le précompostage de 21 jours commence toujours lorsque le tas est terminé.
La fermentation bactérienne se manifeste très vite par une chaleur interne du tas pouvant atteindre 70-80 °. On peut faire autant de tas qu'on a de fois 4 m3.

5. Compostage de 90 jours (fermentation aérobie)
- Passé les 21 jours de précompostage, on ouvre le tas en le cardant à l'aide d'une fourche recourbée, a?n de l'aérer au maximum.
- Les matières devenues très légères devront être remises en un second tas,  le tas de compostage dont les dimensions sont rigoureuses, soit 2.20m à la base et 1.60m à la plus grande hauteur, en forme de pyramide allongée, dont la longueur peut varier d'après la quantité de matière dont on dispose.
A l'inverse du précompostage, les végétaux en décomposition seront "très aérés".
Pour terminer, le tas de compostage doit être recouvert d'une couche de 2 cm de terre, puis de branchages grossiers, de paille ou de toile de jute. Cette couverture évite les pertes de chaleur par le vent et empêche la pluie de trop pénétrer à l'intérieur. Ne pas utiliser de toile plasti?ée, l'air doit circuler librement dans le tas. Ceci constitue la phase hivernale.

Utilisation du compost

- Ne peut être utilisé qu'en surface.
- Pour vos semis en ligne ou à la volée, procéder comme pour un semis classique dans le sol, puis recouvrir le sol de 7 cm d'humus vivant sans aucun arrosage.
- Pour les semis ou plantations faits ultérieurement à  l'épandage du compost : ouvrir un sillon ou un trou dans la nourriture originelle du sol, semer ou planter et recouvrir. (Même les graines de carottes passent au travers des 7 cm de compost!)


Que planter ?

Tout, légumes, plantes aromatiques, vignes, fruitiers, peu importe la grosseur de la graine.

Remarques générales


- 4 m3 couvriront 60 m2 la première année, à raison d'une couche de 7 cm de ce compost. minimum indispensable pour empêcher les mauvaises herbes de pousser et pour conserver une température constante de 21°.
Comme la terre ne “digère” que 3 cm de compost par an, le nouveau tas de 4 m3 de la deuxième année permettra d'agrandir votre surface de culture en conséquence, jusqu'à atteindre 100 m2 les années suivantes.
- Le compost de broussailles se suffit à lui-mème. ll est exclu d'employer des compléments de quelque nature que ce soit.
- Si l'ensemble du tas ne peut être utilisé de suite, on peut reformer un tas et entamer un nouveau compostage de 90 jours, ce qui donnera un compost de 180 jours à la texture très fine ayant l'aspect du terreau.
- La surface mise en culture doit être impérativement d'un seul tenant (ni chemins ni sentiers). Toute la surface doit être couverte, c'est une condition essentielle à la réussite.
- Ce compost convient pour des étendues modestes, à échelle humaine, non pour des plaines canadiennes. La rendement étant de 3 à 4 fois supérieur : 50a = 2 Ha, ce qu'il faut pour faire vivre un maraîcher.
- ll faut provoquer l'aide entre voisins.
- pour faciliter les travaux de manutention, les quantités manipulées seront plus importantes (le partage du compost peut se faire équitablement).
- afin d'éviter les gaspillages : apport de branchages qui auraient été brûlés ou évacués avec di?îculté.
- pour récolter le long de talus et terrains abandonnés en quantités suffisantes.
- pour investir dans un matériel de base si nécessaire.

Conclusion


Cette recette dz compostage de broussailles, vieille de plus de 800 ans, nous apporte des produits sains, savoureux, sans aucune maladie, sans aucun traitement, sans arrosage, sans bêchage, sans couvert et sans binage.
Nous sommes en présence de moyens extraordinaires. Sachons les mettre en valeur et nous en servir sagement. Ces méthodes ont été établies pour des raisons humanitaires et non pour des buts lucratifs.


Eric Severin

Lasne Nature asbl 2009

Rédigé par

Eric Severin

Un oiseau tout en couleur

Un oiseau tout en couleur

Ciel gris et paysages rabougris… heureusement que le chardonneret élégant est là pour égayer le jardin ! Proche du canari, avec lequel il est parfois croisé en captivité, ce petit passereau ne passe pas inaperçu au jardin avec ses couleurs estivales. Savez-vous que son nom scientifique de Carduelis lui vient des chardons (nom scientifique Carduus) dont il mange avec gourmandise les graines ? Ne voilà t’il pas une bonne raison pour garder quelques chardons dans le fond du jardin ? Se déplaçant souvent en bandes, il apprécie également les aulnes et les bouleaux dont il mange les petites graines en compagnie des tarins des aulnes, un autre petit passereau qui passe l’hiver sous nos latitudes. Aujourd’hui protégée, l’espèce en Europe se porte plutôt bien avec des effectifs estimés entre 25 et 50 millions d’individus.

Plus d’infos sur le chardonneret élégant sur
http://www.oiseaux.net/oiseaux/chardonneret.elegant.html

Un petit coup de pouce pour le chardonneret

Semez au jardin de grands plantes à graines comme les tournesols, les cosmos, les onagres, les cardères appelées aussi cabaret-des-oiseaux… et laissez les sur pied pendant l’hiver. Aux premières chutes de neige, les chardonnerets ne devraient pas être loin !

le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invite peut-être le chardonneret élégant chez vous ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be

Photo : René Dumoulin

Art floral: un beau bouquet pour janvier

Art floral: un beau bouquet pour janvier

C'est beau la neige !! Cela change tout notre paysage...mais pas moyen d'aller cueillir le moindre branchage sans ce faire transformer en bonhomme de neige, et de mouiller ses bottes...
     

Ce n'est pas grave, car c'est la saison des tulipes. On en trouve partout et elles ne sont pas onéreuses, mais bien très décoratives. Certaines ont même un parfum subtil .Il faut faire  attention de ne pas leur mettre trop d'eau, car elles continuent a grandir.
Si vous pouvez vous permettre d'acheter plusieurs bottes (au marché), prenez en de la même couleur et serrez-les bien dans un grand vase. Enlevez le «  trop » de feuilles et surtout n'en laissez pas pourrir dans l'eau, (une goute d'eau de javel peut les sauver). Quelques « rond » de rotin assortis, leurs donneront un petit air de folie

Une autre façon de les présenter un peu plus originalement: prenez un vase en verre (si possible rond) avec une certaine hauteur. Enroulez à l'intérieur quelques fines branches de saule, mélangées a quelques « herbes d'ours ». Coupez les tiges des tulipes de façon a pouvoir les enrouler dans le vase...et placez celui-ci, sur une table basse, pour bien monter la couronne

 

Bon amusement, car avec les tulipes, il y a mille façons de les présenter et c'est toujours très jolis...!  

 
Anne Delmarcelle

Rédigé par

Anne Delmarcelle

Je suis une mordue de bouquets, faits avec un maximum de fleurs du jardin. Grâce a une formation en bouquets japonais ''Ikebana'', que j'ai suivis pendant plusieurs années (même au Japon à l'Ikenobo School de Tokyo). J'ai des tas de petits « trucs » à vous faire connaitre pour conserver assez longtemps vos fleurs dans un bouquet.J'ai envie de les partager avec vous...

Conseils de nourissage pour les oiseaux

Conseils de nourissage pour les oiseaux

Faut-il nourrir les oiseaux ? Toute l’année ?


Le nourrissage naturel reste le plus....naturel.

Vos plantations doivent correspondre aux besoins de notre gent ailée. Pour ce faire, laissez une partie sauvage dans vos espaces avec arbres fruitiers, herbacés en graines, arbustes à baies, ne pas ramasser les feuilles des arbres dans certains coins celui-ci regorge d’insectes.... Toutefois dans nos milieux trop urbanisés, il est devenu nécessaire de nourrir en hiver.


Il existe maintenant dans le commerce toutes sortes de "pains" faits de graisse avec des graines ou des insectes incorporés, correspondant à chaque type de régime alimentaire. Chaque oiseau y trouvera son compte. Il faut pourtant poursuivre le nourrissage en toutes saisons. En effet, les oiseaux ayant pris l’habitude de venir manger chez vous, se retrouveront en difficulté lorsqu’il faudra nourrir leurs jeunes au printemps. Vous observerez par vous même que la consommation aura alors un pic lors du nourrissage des jeunes.


Une autre question suscite également des avis différents : la crainte que les parents nourrissent leurs petits avec des graines plutôt qu’avec des insectes indispensables à leur survie. Il ressort de certaines observations que les parents gèrent l’alimentation des jeunes en donnant « un peu de tout » afin qu’ils ne subissent aucune carence. C’est aussi pourquoi nous vous conseillons de leur fournir les fameux pains d’insectes.


Si votre environnement est suffisamment diversifié, le nourrissage de l’été/automne peut-être interrompu sauf si vous avez des Moineaux domestiques chez vous. Espèce commensale ayant perdu plus de septante pourcent de leur effectif en nos contrées...


Peut-être faut-il être restrictif sur les espèces à nourrir. Nous éviterons en général d’alimenter les espèces qui ne sont pas en difficulté comme les Pies, les Pigeons des villes, les Etourneaux sansonnets, les Corneilles... Qui plus est, ces oiseaux sont assez voraces et vous dévoreront plusieurs kilos d’aliments par mois.


Un système peu coûteux pour empêcher ces plus gros oiseaux d’approcher la mangeoire est d’entourer celle-ci d’un treillis dit "à poule ». La maille de celui-ci est calibrée pour laisser passer presque tous les passereaux.
Diminuer le diamètre des endroits de pose de l’oiseau. Les petits diamètres sont très inconfortables pour les grands doigts des plus grands volatiles.
Certains fabricants, on trouvé l’astuce de mettre un ressort très faiblement calibré sur les branches d’accueil de leur mangeoire tubulaire. Avec cette astuce, si c’est un oiseau plus gros qui vient se poser dessus, cette branche bascule, empêchant l’oiseau de rester en place.

 

Ne pas oublier de proposer de l’eau en-cas de canicule. Remplir régulièrement, en cas de hautes températures, car l’évaporation est alors très importante. En cas gel prolongé, aucun additif ne sera admis dans l’eau, le plus simple moyen étant de la remplacer par de l’eau figée par de l’eau tiède. Un système de treillis rigide à fines mailles sera étendu au ras de la surface pour éviter que l’oiseau n’y prenne un bain et ne meure suite à une trop forte déperdition calorifique. L’oiseau mangera de la neige pour se désaltérer. Il n’est donc pas nécessaire d’abreuver en cas de neige.

Pour certaines espèces, Merles et Grives, de vieilles pommes ou poires seront laissées à découvert à même le sol. Ils en raffolent.
Le nourrissage réserve parfois de belles observations...

L’ASBL qui donne des ailes à vos dons.

Bruno Marchal
Web: www.plumalia.eu

Rédigé par

Bruno Marchal
Président de www.plumalia.eu

Transplanter ou déplacer vos rosiers

Transplanter ou déplacer vos rosiers

De mi-novembre à mars (en période de non végétation), on pourra changer un Rosier de place. Cette opération est facile pour un rosier de moins de trois ans, et beaucoup plus risquée pour un rosier plus âgé.  

Une fois votre Rosier déterré :
-    Procéder à un rafraichissement des racines (légère taille)
-    Brosser les avec une brosse dure
-    Tremper dans la boue
-    Attention, ne pas tailler les branches. Vous attendrez la pousse des premières feuilles au printemps pour  les rabattre à 30cm du sol.

Attention à ne JAMAIS planter un rosier  au même endroit ou a proximité d’un rosier ayant vécu 3 ans ou plus. OU ALORS…Vous devrez impérativement changer la terre sur un bon 40cm de profondeur et la remplacer par de la terre de jardin n’ayant jamais accueilli de Rosiers.
AUTRE SOLUTION…Si ces travaux vous semblent trop pénibles vous devrez vous procurer du ROOTGROW (disponible à la Pépinière) et saupoudrez les racines (’un rosier acheté en racines nues) ou la base de la motte (un rosier acquis en pot).

La météo ne me permet pas ou je n’ai pas le temps de planter mes Rosiers directement. Que faire ?

Vous planterez vos Rosiers achetés en containers (pots) TOUTE L’ANNEE sauf
-    En période de gels
-    Dans un sol détrempé.


Si vous avez acquis un rosier en conteneur et que vous n’avez pas la possibilité de la planter à son emplacement définitif,  creusez un trou et enterrez le pot.

Vous planterez vos Rosiers achetés en racines nues  DE NOVEMBRE A MARS sauf
-    En période de gels
-    Dans un sol détrempé.

Attention, si vous avez acquis des rosiers en racines nues, il faudra impérativement empêcher les racines de sécher et les protéger du gel. Vous les planterez dont très rapidement.
Si vous n’avez pas la possibilité de planter vos racines nues rapidement,  placer les dans un seau rempli de terreau que vous placerez hors gel ou creusez une tranchée dans le jardin pour enterrer provisoirement en veillant à recouvrir de terre le point de greffe.

Pour plus d'informations: www.filroses.com

Rédigé par

La Pépinière Filroses

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Art floral: un bouquet avec les fleures de saison

Art floral: un bouquet avec les fleures de saison

Aujourd'hui je vous propose un bouquet tout simple aux couleurs d'automne.

Prenez les dernières fleurs du jardin : des sédums bien rouges, des hortensias séchés sur leur tige, quelques tournesols un peu fanés (enlevé les pétales jaunes flétries) et quelques tiges de cornouiller rouge avec ses baies blanches.

Les sédums ne demandent pas beaucoup de préparation pour le bouquet, mais ils ont une tige qui pourrit assez vite, il faut donc un peu de vinaigre dans l'eau.

Les hortensias, a leur stade, ne demande que peu d'eau; surtout si vous les avez trempés dans un fond d'alcool (un peu fort) pendant quelques minutes!

Les tournesols en fin de floraisons demandent un petit nettoyage: enlever les pétales jaunes flétries et nettoyer les cœurs; tout cela bien serrés dans un vase pas trop large ; piquez ça et là quelques branches de cornouiller rouge.

C'est un bouquet que vous pouvez laisser sécher... (Parfois l'odeur de l'eau saumâtre peut indisposer, il suffit de verser doucement l'eau hors du vase, et remettre «un peu» d'eau fraîche...

Je disais n'employer que des fleurs du jardin, mais vous pouez aussi vous offrir  quelques fleurs qui sont si bon marché dans certaines grandes surfaces. Vous n'allez tout de même pas les planter bêtement dans un « pot » ! Je vous montre un petit « truc », pour en faire un bouquet très présentable!! Si ce sont des Gerbéras (ou même des petites roses), coupez-les a des hauteurs différentes, et calez-les avec de petites brindilles...(les gerbéras demandent très peu d'eau), choisissez un vase un peu original, et on pourra croire que c'est un très grand cadeau !...
Je peux aussi vous proposer un bouquet spectaculaire (au sujet du format !) : les pénnisétums, actuellement , ont une splendide couleur dorée avec un beau « panache »...cueillez-en une grosse brassée, et mettez à leur base, quelques branches d'un arbuste plus vif (acer japonicum, prunus où arbre a perruque...) dans de l'eau tiède.Vous aurez un spectaculaire bouquet qui tiendras quelque jours !...

N.B.: Les « acers » sont assez difficiles a tenir :il faut les couper tôt dans la journée, les laisser boire une journée, ensuite brûler les tiges ,pas trop fines...

Je vous souhaite beaucoup de plaisir, dans l'une où l'autre de vos compositions.

Anne Delmarcelle

Mail adelmarcelle@gmail.com

Rédigé par

Anne Delmarcelle

Je suis une mordue de bouquets, faits avec un maximum de fleurs du jardin. Grâce a une formation en bouquets japonais ''Ikebana'', que j'ai suivis pendant plusieurs années (même au Japon à l'Ikenobo School de Tokyo). J'ai des tas de petits « trucs » à vous faire connaitre pour conserver assez longtemps vos fleurs dans un bouquet.J'ai envie de les partager avec vous...


Choix et plantations de clématites

Choix et plantations de clématites

Comment choisir une clématite ?

Vous choisissez de préférence une clématite dans un pot/container de 2 litres ; la racine y est en effet mieux développée et offre une meilleure protection contre le dessèchement des premiers jours.
Ne vous laissez pas uniquement séduire par quelques belles fleurs mais choisissez une plante résistante, saine, avec une large base et composée de préférence de plusieurs tiges.
La plupart des clématites se plaisent très bien dans la mi-ombre.
Si vous possédez un emplacement ombragé, optez plutôt pour C.alpina, C.macropetala, rose ou bleu clair, C.viticella.
Pour des endroits ensoleillés nous vous conseillons C.texensis, C.tangutica et C.viticella.

 

 

Comment et quand planter une clématite ?

Meilleure plantation:
La plupart des clématites sont proposées en container et peuvent être plantées tout au long de l'année. La meilleure période reste cependant l'automne, de septembre à novembre, et au printemps, de mars à début juin. Si vous plantez au printemps ou en été, veillez à ce que les plantes reçoivent suffisamment d'eau car elles peuvent se dessécher et dépérir par temps chaud. Si vous plantez en automne, votre plante germe encore grâce au sol chaud et risque donc de moins souffrir de dessèchement l'année suivante. L'endroit où le trou est creusé relève d'une grande importance et veillez à ce que suffisamment d'eau de pluie arrive au pied et à ce que la motte ne dessèche pas trop vite. Etant donné que la terre/le sol - se trouvant trop près d'un mur ou sous un arbre - est très sec et reçoit peu d'eau de pluie, il vaut mieux planter à une distance suffisante.


Plantation en plein sol:
Les clématites se plantent de préférence dans un sol humifère humide, tenace et perméable à l'eau. C'est la raison pour laquelle la préparation nécessite un soin particulier et accordez-y le temps nécessaire. Un travail bien commencé est à moitié gagné. Creusez un trou suffisamment grand, de minimum 40 cm sur 40 cm de large et 40 cm de profondeur. Remplacez la moitié de votre terre par du bon terreau et mélangez-y une belle quantité de compost ou d'humus. Mélangez le tout avec la terre restante et rajoutez pour terminer une dose supplémentaire de matière organique (bouse de vache séchée ou engrais pour clématites). La plantation peut démarrer. Enlevez délicatement le pot et plongez la plante pendant 10 minutes dans un seau d'eau afin que celle-ci ne se dessèche pas les premiers jours. Il n'est pas nécessaire de libérer les racines d'une clématite car elles ne s'entremêlent jamais. Les clématites précoces (montana, alpina, macropetala, armandii), herbacées et C.tangutica et C.orientalis peuvent être plantées au niveau du sol. En ce qui concerne tous les autres groupes (grandes fleurs, viticella, diversifolia, texensis), la clématite doit être plantée avec 10 cm de la tige sous le niveau du sol. Le but est d'avoir des nouvelles pousses au cours du premier printemps. Lors de la plantation dirigez votre clématite vers l'appui dont elle a besoin pour s'accrocher. Remplissez maintenant le trou et appuyez légèrement avec les mains.


Planter dans un pot:
Choisissez de préférence un pot en terre supportant l'hiver, d'un diamètre de minimum 40 cm et d'une profondeur de 40 cm avec un trou au milieu pour assurer un drainage suffisant. Si vous n'optez pas pour un pot adéquat, votre plante ne bénéficiera pas d'espace suffisant pour développer la structure des racines, avec dessèchement et dépérissement comme conséquence. Avant de remplir le pot de terreau, mettez de préférence quelques cailloux ou débris de pot qui permettront à l'eau en surplus de s'écouler. Utilisez uniquement du terreau de qualité, éventuellement avec Terracotem afin de maintenir à niveau la proportion d'eau. Pour faciliter l'arrosage ne remplissez pas le pot à ras. Afin de protéger du dessèchement, vous pouvez planter quelques plantes basses ou éventuellement recouvrir la couche supérieure d'une fine couche d'écorces. N'oubliez pas d'arroser régulièrement. Fumage peut avec de l'engrais granulé organique, fumier spécialement conçu pour clématite ou Osmocote qui agit à long terme. Après 2 à 3 ans, vous changez, de préférence pendant l'hiver, le tour extérieur du terreau. En hiver vous placez la plante, si possible, contre la maison. Vous prévenez ainsi la pourriture des racines due à des intempéries excessives. Si l'hiver est très froid et qu'il gèle pendant longtemps (> -15%) vous pouvez envelopper le pot de paille afin de prévenir de l'humidité. 

Werner Van Nuffelen

Webwww.clematis.be

 

 

Rédigé par

Werner Van Nuffelen

 

Pépinière Van Nuffelen

La plus grande et la plus renommé des pépinières de clématites de Belgique.

Vous y trouvez plus de 680 sortes de clématites

Vous recevez également tous les conseils nécessaires pour le choix, la plantation et l'entretien de vos clématites

Quels soins apporter aux arbres ?

Quels soins apporter aux arbres ?

 

Vous pouvez redonner vie, sans trop d'efforts à de vieux (et moins vieux) arbres, affaiblis ou mal entretenus, à ce pommier qui semble épuisé et donne peu de fruits alors que les récoltes étaient, jusqu'il y a peu, assez abondantes ?

Procédons par ordre d'importance.

1. D'abord, choisir la période hivernale (15 novembre - 15 mars) , en évitant le gel, pour commencer le travail de la partie aérienne de l'arbre a?n de lui restituer une silhouette harmonieuse :

Pour cela, se munir d'outils bien affûtés pour réaliser des coupes nettes sans bavures. En cas de maladresse, disposer de cicatrisants pour soigner les plaies (goudron végétal- compaktuna- argile vierge à utiliser, par temps sec , en badigeonnage).

- Dégager l'arbre de son bois mort.
- Couper toutes les branches qui se croisent ou se superposent, ou ayant contact l'une avec l'autre par frotte ment, supprimer les “chicots", toutes causes d'infection ou de dépérisse ment.

- Supprimer toute branche orientée vers l'intérieur de l'arbre.
- Supprimer tous les “gourmands” ou rejets partant à la verticale, tant à la cime de l' arbre qu'à la base du tronc. Ils sont cause d'épuisement.

- Écourter l'extrémité des branches trop tombantes pour les alléger.
- Nettoyer le tronc et la base des branches charpentières en grattant toute incrustation de mousse, lichen, champignons et en vidant toutes les poches pouvant renfermer des parasites. Certaines cavités plus importantes peuvent être désinfectées ou cimentées.

2. Ensuite, préparer le sol pour faire pro?ter l'arbre au maximum et le plus rapidement possible de la nourriture dont il aura besoin pour se “refaire une santé".

- ll faut, pour cela, que la nourriture soit mise en contact avec les radicelles, les parties les plus voraces du système radiculaire situées à l'extrémi té des racines. Ce réseau se trouve au niveau de la couronne extérieure de l'arbre (voir dessin).

Former à cet endroit des trous à la verticale, de 25 à 30 cm de profondeur sur 5 cm d'épaisseur, à l'aide d'un gros plantoir, ou mieux, d'une barre à mine, en cercle, tout autour de l'arbre.
Ces trous seront distants de 25 à 30 cm les uns des autres, en quinconce, sur 2 ou 3 rangées.

Utiliser un engrais, à l'aide d'un large entonnoir pour faciliter le remplissage du trou. Cet engrais complet en poudre sera biologique de préférence (Lombricompost-Viano)

Remplir chacun des trous aux 2/3 de son volume, le demier tiers sera réservé au sable qui sert de ?ltre et empêchera l'engrais, dans un premier temps, d'être absorbé par la végétation de surface. Il faut compter + ou - 10 kg d'engrais par arbre ( 1 € le Kg). Si les pluies dans les mois suivants sont suffisantes, le bon résultat ne tardera pas à se faire remarquer.

P.S. Cet article ne se limite qu'au traitement des arbres sains.


Erik SEVERIN

Rédigé par

Eric Severin

La pie bavarde: un problème ?

La pie bavarde: un problème ?

Sachez que la Pie bavarde n’aura qu’une nichée par an de maximum deux jeunes. C’est pendant cette période qu’elle va prédater les jeunes oisillons. Par contre sur la bonne saison, les passereaux eux, auront deux, voire trois nichées avec parfois plus de dix jeunes. Dans des conditions optimums, un équilibre se fait entre les prédateurs et les prédatés.
Le problème c'est que par nos agissements dans nos jardins, nous déséquilibrons cette belle loi de la libre concurrence en faisant (sans le savoir) le biotope tant apprécié des Pies : Une belle pelouse d'une quinzaine d'ares environ, bien tondue, et avec dans un coin, deux ou trois arbres (bouleaux) et rien d'autre. Le pied pour les pies.
Par contre, quelle tristesse pour nos passereaux.
Pour rétablir cet équilibre, plantons fruitiers, haies diversifiées avec notamment des noisetiers (si nécessaire à la survie de nos abeilles à la sortie de l'hiver) mais aussi simplement, laisser un coin sauvage (le plus grand possible) avec des herbacées en fleur, qui deviendront "graines" pour nos oiseaux en hiver. Les pies ne se sentiront pas trop à l'aise dans ces espaces plus touffus.
Si cela n'était pas le cas, et bien le couple de Pies fait partie de notre biodiversité.
N'oublions pas que la Pie est omnivore et très opportuniste. Elle ira par exemple manger dans les gamelles des chiens et/ou chats mais aussi et surtout, dans les poubelles qui traînent. Ne lui facilitons pas trop la vie non plus svp.
Il reste aussi possible d'entourer les nichoirs artificiels avec un treillis à poule qui laissera, par les dimensions de sa maille, passer le passereau mais pas la pie.


Bruno Marchal
   Président

Web:  www.plumalia.eu

Rédigé par

Bruno Marchal
Président de www.plumalia.eu

L'entretien des rosiers de mars à novembre

L'entretien des rosiers de mars à novembre

 

Filroses: les conseils d'un des meilleurs spécialiste de roses en Belgique

 

MARS – AVRIL (Taille et Traitements préventifs)

•Dès que les forsythias sont en fleurs : Tailler les Rosiers remontants (arbustes, grimpants et tiges).
•Retirer les protections hivernales des Rosiers.
•Epandre une poignée de Patenkali au pied de chaque Rosier.
•Dès que les feuilles ont atteint 5cm : Pulvériser un traitement préventif contre les maladies.

MAI – JUIN (Engrais, Arrosage et Traitements)

•Répandre une poignée d’Engrais OrBrun Spécial Rosiers au pied de chaque Rosier (1x/mois).
•Arroser vos jeunes Rosiers une fois par semaine (10l d’eau au pied de chaque Rosier).
•Pulvériser du Purin d’ortie et du Purin de prêle à l’envers de feuilles.
•Pour les Rosiers les plus sensibles aux maladies : Prévoir un Traitement fongicide.
•Prélever les fleurs fanées des Rosiers remontants (qui refleurissent).
•Si vos Rosiers sont envahis de pucerons : pulvériser une solution de savon de Marseille dilué dans de l’eau (1 cuillère à soupe pour 1 litre d’eau).

JUILLET – AOÛT (Engrais, Arrosage, Traitements, Taille anciens)

•Poursuivre arrosages hebdomadaires, prélèvement des fleurs fanées (sauf pour les Rosiers qui fructifient, type Rugosas), engrais OrBrun et purins.
•Tailler les Rosiers anciens qui ne fleurissent qu’une fois (Coupez 1/3 de la longueur des branches).

SEPTEMBRE (Nettoyage Rosiers, ! NE PAS TAILLER ! )

•Epandre une poignée de Patenkali au pied de chaque Rosier.
•NE TAILLEZ SURTOUT PAS VOS ROSIERS ! Vous pouvez toutefois les nettoyer en coupant uniquement le bois mort.

OCTOBRE-NOVEMBRE (Protection hivernale, buttage)

•Si vous faites des feux de bois, épandre les cendres au pied des Rosiers.
•Protéger le  point de greffe de vos Rosiers Tiges.
•Epandre 2 ou 3kg de compost ou d’amendement
Spécial Rosiers, veillez à recouvrir le point de greffe de vos vieux Rosiers.
•Butter vos jeunes Rosiers  (une pyramide de feuilles et de
    tourbe sur une hauteur de 30 cm).

 

Pour plus d'informations: www.filroses.com

Rédigé par

La pépinière Filroses

vous propose une sélection de Roses qui s'affine chaque année pour vous garantir le plaisir absolu de planter des Rosiers de qualité dans vos jardins.

Abeilles et noisetiers

Abeilles et noisetiers

Début mars, c’est la sortie des abeilles :
Que pourrait manger une abeille à la sortie de sa « presque » léthargie d’hiver ?
Savez vous que l’abeille se nourrit de son propre miel ?
Que peut-elle trouver comme fleurs juste à la fin de l’hiver ?
D’autant plus que pour qu’une ruche se porte bien, il faut anticiper la naissance des jeunes pour qu’ils soient opérationnels dès l’arrivée des beaux jours et ainsi accroitre la santé de la ruche. Sachant que les ouvrières ne vivent que de quatre à six semaines. Elles meurent littéralement d’épuisement après cette période. La rotation des effectifs est donc primordiale pour la survie de l’espèce.
Il faudra un jour ou deux d’une rentrée importante de pollen par de belles journées ensoleillées pour que se déclenche véritablement l’élevage du couvain.
Et bien en nos contrées, ce pollen, elles le trouveront principalement sur les fleurs de noisetiers. N’oublions pas que le pollen apporte les protéines nécessaires au développement des jeunes. Il est donc primordiale pour leur survie de trouver ces arbustes dans leur environnement.
Cet arbuste donnera en plus de son pollen « hâtif », une nourriture décalée en hiver pour tous nos micromammifères et notre écureuil, par la production de noisettes. Par son feuillage assez dense, il procurera un bon espace de nidification pour bien des espèces d’oiseaux.
Rien que du bonheur pour notre biodiversité.
Pensez aussi à tous nos délicieux mets réalisé avec des noisettes.
Pensez à planter cet arbuste si prolifique autrefois….

 

Bruno Marchal de  www.plumalia.eu

Rédigé par

Bruno Marchal
Président de www.plumalia.eu

Comment avoir une belle Glycine !

Comment avoir une belle Glycine !

 

Suite à la question d'une Internaute: '' Pourquoi ma Glycine ne fleurit plus ? ''



Voici les recommandations pour avoir une belle Glycine(Wisteria):

 

  • Il peut s'agir d'une mauvaise exposition. Plantez votre Glycine au sud/sud-ouest, car elle à besoin de beaucoup de soleil (min 6 heures). Elle doit également être abrité du vent du nord et n'aime pas les courants d'air.
  • La Glycine ne peut pas être plantée dans une terre trop riche, car elle développera essentiellement des tiges et  produira beaucoup de feuilles et donc très peu de fleurs. Il faut plutôt un terre pauvre (sableux) et pas trop calcaire (sinon le feuillage noircit ou blanchit)

 

Vous devez en général patienter trois avant d'avoir un début de floraison.
Après cela, n'oubliez pas de tailler votre Glycine 3 fois par an pour en réduire la croissance  et de concentrer la sève pour une belle floraison. Il faut savoir que les fleures apparaissent sur les tiges d'un an.
 
Les Glycine peuvent être palissées  en orientant volontairement leurs rameaux à l'horizontale ou en les enroulant en spirale autour d'un gros tuteur verticale.
Elles fleurissent de fin avril à juin et peuvent monter jusqu'à 8 à 10m de haut.
Attention d'avoir un bon support tel qu'une pergola ou une tonnelle.


Il existe trois sortes différentes de Glycines:

La Glycine de Chine (Wisteria sinensis): la plus courante.
Avec des grappes fleuris de 20 à 25 cm, très odorantes.
Couleur des fleurs: bleu-lilas, blanc violet foncé ou rose


La Glycine du Japon  (Wisteria floribunda): la plus gracieuse.
Avec des grappes fleuris de 30 à 50 cm mais peu odorantes.
Couleur des fleurs: blanc, légèrement rosé, violet foncé.

La Glycine Américaine  (Wisteria venusta): pas très courant.
Avec des grappes fleuris de 15 à 20 cm, très florifère.
Couleur des grappes fleuris: blanc et pourpre.

Rédigé par

la rédaction
de Magie des Jardins

 

 

Comment combattre les limaces ?

Comment combattre les limaces ?

 

Ces dernières années, beaucoup de personnes sont confrontées à des gros dégâts aux plantes, causés par une population toujours croissante de limaces.
Certains amateurs de jardins sont tellement découragés par ce problème qu'ils ont abandonné la culture de certaines plantes très prisées par les limaces (laitues, hosta's, basilic,...).


Si les dégâts sont encore limités, vous pouvez très bien recourir aux remèdes doux.
L'épandage de granulés de lave autour des plantes appréciées par les limaces, la pose de pièges à bière, l'accueil d'hérissons, de crapauds et de canards, le ramassage nocturne de limaces, ...


Mais, face à la prolifération massive des limaces ces dernières années, ces remèdes s'avèrent souvent insuffisants.
La lutte chimique (granulés bleus) pose de gros problèmes écologiques: la pollution du sol et l'empoisonnement des prédateurs naturels des limaces.

 


Heureusement, la nature peut nous aider.
Depuis plusieurs années maintenant, nous vous proposons un moyen efficace et écologique pour lutter contre les limaces.
Il s'agit de nématodes parasitaires.
Ces petits vers microscopiques sont arrosés sur le sol et vont à la recherche des limaces pour les pénétrer.
Les limaces infectées s'arrêtent de s'alimenter et meurent.
Ces nématodes sont tout à fait inoffensifs pour nous et pour les animaux (oiseaux, hérissons,...).
En général, deux traitements par an suffisent.



Pour plus d'informations et commanderwww.ecoflora.be

                                                                 > Liens & Conseils 

Rédigé par

Freddy Sparenberg
de la Pépinière Ecoflora