Liste des jardins
Tri par catégorie
Tri par saison
- Un mobilier noble et durable
- Un jardin 'Nature admise' (Partie 2)
- Un jardin 'Nature admise' (Partie 1)
- Un jardin sain sans pesticides (Partie 2)
- Un jardin sain sans pesticides (Partie 1)
- Comment avoir un beau jardin sans engrais chimiques (Part 2)
- Comment avoir un beau jardin sans engrais chimiques (Part 1)
- Un architecte aquatique et bénévole
- Choix et plantations de clématites
- Quels soins apporter aux arbres ?
- La pie bavarde: un problème ?
- L'entretien des rosiers de mars à novembre
- Abeilles et noisetiers
- Comment avoir une belle Glycine !
- Comment combattre les limaces ?
- Quelle est la nature de votre sol pour vos plantations
- Comment bien entretenir vos outils de jardins
Toutes saisons
Un mobilier noble et durable
Nous aimons profiter du soleil, inviter des amis pour un repas en plein air, encourager les enfants à jouer au jardin... Ces diverses activités requièrent du mobilier de jardin: tables, chaises, transats, balançoires, clôtures, ainsi que différents types d’éclairages. Bon nombre de grandes surfaces proposent toute une gamme de mobilier, parfois bien coûteux. Préférable au plastique, le bois est un produit noble conçu pour durer, mais nécessite un entretien régulier.
1) Plantez une haie en alternative à la clôture
Alternatives à la clôture en béton ou en bois, les branches d’une haie dense de feuillus dissimulent très bien le jardin, tout en laissant passer la lumière et en coupant le vent. Les feuillus sont plus indiqués que les conifères qui offrent moins de nourriture aux animaux et acidifient le sol.
2) Privilégiez le bois
Le bois et le plastique sont les deux matériaux les plus courants pour la fabrication de mobilier de jardin. Le bois présente plus d’avantages: il ne fait pas appel aux dérivés du pétrole pour sa fabrication et sa durée de vie est supérieure.
3) Choisissez des essences de bois locales et résistantes
Le châtaignier, le mélèze, le chêne sont des essences adaptées pour les terrasses et le mobilier de jardin. L’utilisation de matériaux de provenance locale permet d’éviter les transports polluants et importants consommateurs d’énergie, mais aussi de créer et préserver l’emploi local.
4) Préférez les meubles en bois labellisé « qualité environnementale » FSC
La certification FSC offre la garantie que la forêt dont il provient est gérée de manière durable. En pratique, le label visible sur le bois garantit le contrôle de la chaîne de transformation, de la forêt au produit fini, partout dans le monde. Cependant, mieux vaut se passer des bois exotiques qui nécessitent un transport coûteux et polluant. Beaucoup d’espèces exotiques sont très résistantes mais 99% des espèces sont coupées au détriment des forêts tropicales (voir aussi l’encadré ci-après).
5) Utilisez des matériaux recyclés ou de récupération
Chinez dans les brocantes, des magasins de seconde main ou surfez sur des sites Internet de troc ou de revente. Ces meubles de réutilisation sont souvent en très bon état et beaucoup moins chers que des neufs. Ils peuvent constituer un mobilier de jardin original et évitent une production inutile.
6) Traitez le bois avec des produits naturels
Si vous devez traiter la surface du bois contre les intempéries, les parasites, les rayons du soleil, la saleté ou pour éviter qu’il ne prenne une teinte «grisâtre», optez pour un traitement naturel. Vous pouvez l’imprégner d’huile naturelle dure (huile de lin), facile à appliquer. Cependant, pour résister à la salissure, il faut compléter le traitement à la cire (cires balsamiques dures ou liquides à base de cire d’abeille et de cire végétale) qui comblera les fissures du bois.
7) Utilisez un éclairage photovoltaïque
Vous pouvez utiliser un éclairage photovoltaïque pour éclairer votre jardin. Economique et écologique, la lampe de jardin solaire est équipée d’un capteur (ou panneau solaire) qui lui permet d’emmagasiner de l’énergie solaire tout au long de la journée. Cette énergie charge une batterie photovoltaïque, qui alimente la lampe pendant 8 à 15 h à une tension de 1,2 V.
Texte et conseils de Bruxelles Environnement
Un jardin 'Nature admise' (Partie 2)
Chaque jour, des espèces disparaissent de la surface de la Terre et d’autres sont fortement menacées. Dans une Région urbanisée comme Bruxelles, la biodiversité est soumise à de fortes pressions. Nos jardins, balcons, terrasses, façades, toitures sont des éléments du maillage vert dans la ville : ils peuvent servir d’abri et de relais à la faune et la flore, et donc participer à défendre la nature en ville. Voici la suite de l'article précédent (point 1 à 8).
9) Accueillez ce qui pousse naturellement
Les graines disséminées par le vent, les oiseaux ou les insectes germent spontanément dans nos jardins si on leur en laisse l’occasion. Difficile d’entrevoir ce que va devenir une jeune plante sauvage en début de développement. Avant de la considérer comme une mauvaise herbe et de l’arracher, observez sa croissance. Elle donnera probablement de jolies fleurs… De même, il est inutile de contrarier la nature en voulant à tout prix que certaines espèces s’implantent à un endroit donné du jardin.
10) Plantez des végétaux indigènes
Vous favoriserez ainsi le bon fonctionnement de l’écosystème local. Les plantes indigènes (qui poussent à l’état sauvage dans la région) sont en relation étroite avec le milieu animal qui les entoure. Les insectes s’en nourrissent et attirent à leur tourµles oiseaux ou les petits mammifères. Une grande diversité d’espèces végétales indigènes attire donc une grande diversité d’espèces animales, se nourrissant les uns des autres. Les plantes sauvages sont aussi plus résistantes face aux maladies et parasites et ne nécessitent pas d’engrais.
11) Choisissez des plantes à nectar et à baies
Les fleurs nectarifères (produisant du nectar) attirent les insectes pollinisateurs (qui transportent le pollen).
Pensez par exemple à la jonquille, à la vipérine, au pissenlit, à la reine-des-prés… Les plantes ou arbustes qui donnent des baies régalent les oiseaux (cassis, groseillier, sureau, sorbier, …). Pour avoir des fleurs en toutes saisons, cultivez des plantes à floraison précoce (bulbeuses, crucifères,…) et à floraison tardive (légumineuses,…).
12) Evitez les plantes exotiques
De nombreux Bruxellois aiment acheter et introduire des plantes étrangères, voire en rapporter de leurs voyages lointains. Un certain nombre de plantes exotiques sont invasives et présentent des risques: elles déstabilisent notre écosystème et sont d’autant plus envahissantes qu’elles ne trouvent pas de prédateurs ou de parasites naturels dans le milieu où elles ont été introduites. Elles peuvent donc parfois constituer une menace pour la biodiversité indigène.
13) Informez-vous sur la toxicité de certaines plantes
Il n’y a pas davantage de plantes toxiques parmi celles qui poussent naturellement que parmi celles que l’on achète chez un horticulteur et que l’on plante soi-même. Toutefois, renseignez-vous et ne plantez pas les comestibles à côté des toxiques. Vous-même et surtout vos enfants pourraient ne plus faire la différence…
14) Préférez les plantes vivaces
Tandis que les plantes annuelles doivent être remplacées chaque année, les vivaces se maintiennent et continuent à se développer dans le temps. Elles refleurissent chaque année sans qu’il soit nécessaire d’en replanter. Parmi les plus connues : le muguet, le géranium, la primevère, la véronique, etc.
15) Verdurisez votre façade
Installez des plantes grimpantes adaptées à notre climat. Il suffit de leur réserver une petite surface de terre à la base de votre façade en retirant une ou deux dalles du pavement (avec l’accord de la commune, et du propriétaire si vous êtes locataire). Pour les murs un peu dégradés, préférez des plantes grimpantes « inoffensives » - comme le chèvrefeuille ou la vigne vierge - à celles à crampons – comme le lierre - qui risquent d’abîmer davantage les joints de ciment.
16) Accueillez la nature aux balcons
Pensez aussi à planter en pots ou jardinières sur vos appuis de fenêtre, terrasses et balcons. Choisissez les variétés de plantes selon l’ensoleillement de votre façade. Même à l’ombre, nombre d’entre elles s’y plaisent. Choisissez des espèces résistantes et préférez les vivaces, qui repoussent chaque année, aux annuelles qu’il faut replanter. Outre l’aspect esthétique, vous connaîtrez les joies du jardinage sans jardin, créerez un espace agréable pour les oiseaux et papillons et assurerez un peu de fraîcheur en été.
Texte et conseils de Bruxelles Environnement
Un jardin 'Nature admise' (Partie 1)
Chaque jour, des espèces disparaissent de la surface de la Terre et d’autres sont fortement menacées. Dans une Région urbanisée comme Bruxelles, la biodiversité est soumise à de fortes pressions. Nos jardins, balcons, terrasses, façades, toitures sont des éléments du maillage vert dans la ville : ils peuvent servir d’abri et de relais à la faune et la flore, et donc participer à défendre la nature en ville.
Laisser une place à la nature spontanée. Laisser la nature agir, ce n’est pas se retrouver avec un jardin « forêt vierge ». Au contraire : c’est une occasion de redécouvrir des plantes méconnues et superbes ! Il est possible de faire harmonieusement cohabiter un coin nature et un espace plus aménagé.
1) Privilégiez la végétation par rapport à des revêtements durs
Aux abords de votre maison, préférez des haies, plates-bandes ou parterres fleuris favorisant la pénétration de l’eau dans le sol en cas de fortes pluies, aux chapes bétonnées et cours pavées.
2)/ Gardez des recoins pour la faune…
Si vous aimez profiter d’un espace vert plus contrôlé aux abords de la maison, laissez un milieu sauvage se développer dans une partie plus reculée ou moins accessible du jardin. Orties, ronces, fleurs sauvages y accueilleront de nombreuses espèces de papillons et d’autres insectes. Dans la mesure du possible, installez une haie d’espèces indigènes (aubépine, charme, ..). Un tas de feuilles mortes, un paillis, quelques bûches ou une souche abriteront le hérisson, le rouge-gorge, des champignons, mousses et insectes qui participent à la fabrication de l’humus.
3) …ou construisez des abris artificiels
Trous dans des murs, troncs creux d’un vieil arbre, encoignures de tout ordre feront le bonheur de chauves-souris et d’oiseaux adaptés à l’habitat humain (moineaux, mésanges, etc.). Mais les cavités naturelles sont parfois rares. Dans ce cas, rien ne vous empêche de construire des nichoirs et de les suspendre à au moins 2,50 m du sol (à distance des prédateurs). Dès lors que vos hôtes auront pris possession de ces refuges, il ne faudra plus les déranger…
4) Préservez et restaurez des habitats naturels pour les animaux
Bosquets, arbustes, haies offrent nectar, fruits, graines et abris à beaucoup d’animaux. Favorisez un mélange d’espèces indigènes aux couleurs changeantes en fonction des saisons… Un plaisir pour les yeux et pour les animaux. Privilégiez des espèces végétales de chez nous comme le noisetier, l’aubépine, le charme ou l’érable champêtre.
5) Transformez une partie de la pelouse en prairie fleurie
Si la surface de votre jardin le permet, et si celui-ci est bien ensoleillé, laissez-y s’exprimer une prairie «sauvage» où fleurs et plantes indigènes pousseront spontanément. Ce type d’espace demande moins d’entretien, et son esthétique s’intègre parfaitement au milieu citadin. Plus le terrain est pauvre, plus la prairie fleurie sera riche en espèces. Evitez d’acheter des mélanges de semences pour prairies tout prêts, ils sont rarement adaptés au terrain. Soyez surtout patient, la diversité s’installera d’année en année si vous conservez un rythme de fauche constant. Avec deux fauches par an (juin et septembre), les plantes de ce « pré fleuri » auront le temps de produire graines et fruits et d’attirer de nombreux papillons et autres insectes butineurs.
6) Aménagez un monticule de pierres
Dans un coin du jardin, un muret ou un monticule de pierres représente un biotope (milieu de vie des animaux et végétaux) miniature. Grâce à ses interstices, il donne abri à des animaux comme les crapauds, musaraignes, insectes. Des mousses,
fougères et autres petites plantes (sedum) y apparaîtront progressivement.
7) Nourrissez les oiseaux par grand froid
En nos régions tempérées, les oiseaux trouvent la plupart du temps une nourriture variée dans nos parcs et jardins. Mais lors d’hivers rigoureux, graines et fruits secs feront leur bonheur, dans une mangeoire avec un toit. Il faut en effet éviter que la nourriture ne s’humidifie et pourrisse. N’oubliez pas l’eau (été comme hiver), dans un récipient peu profond et changez-la régulièrement par temps de gel. Veillez à ce que le récipient soit hors de portée des chats.
8) Installez une mare naturelle
Si la place et l’ensoleillement de votre jardin le permettent, une mare naturelle, à l’écart des grands arbres, attirera libellules et autres insectes. Peut être aussi des batraciens si elle est bien ensoleillée, entourée de berges en pente douce garnies de plantes de marais et dépourvue de poissons, tortues ou canards. Une zone d’une profondeur d’au moins 1 mètre est également nécessaire. N’y introduisez aucun animal (ils viendront spontanément), mais bien un petit nombre de plantes indigènes aquatiques et de milieux humides. Régulez les populations d’algues si elles prolifèrent.
Texte et conseils de Bruxelles Environnement
Un jardin sain sans pesticides (Partie 2)
Voici la suite de notre premier article.
Nous vous avons parlé de comment faire pour avoir un beau jardin sans pesticdes. Diversifier vos plantations, planter des couvre-sol, de ne pas chasser automatiquement les mauvaises herbes, de retirer manuellement la végétation indésirable, de nettoyer le sol quand cela s’avère utile et de tailler si nécessaire.
Voici les points suivants (de 7 à 12), accompagnés de quelques bonnes recettes pour votre jardin.
7) N’éliminez pas systématiquement les insectes « dérangeants »
Une multitude d’insectes et d’araignées vous sont peut-être désagréables mais participent à la biodiversité, à la pollinisation et servent de nourriture aux oiseaux. De plus, la majorité des araignées ne piquent pas, de même que de nombreux insectes,comme les faux bourdons ou abeilles mâles, les syrphes, coléoptères, libellules, papillons.
8) Placez des pièges ou des barrières contre mouches et limaces
Contre les limaces, utilisez comme pièges des gouttières remplies d’eau, des bouteilles en plastique coupées en deux autour des semis. Vous pouvez aussi placer des planches ou des pelures d’agrumes disposées sur la terre : les limaces s’y installent par dessous et vous pouvez les ramasser régulièrement. Contre les mouches, utilisez des filets spéciaux (à mailles fines pour éviter que les oiseaux s’y trouvent coincés) qui sont une bonne parade, notamment pour protéger carottes et choux.
9) Favorisez la présence d’animaux insectivores
• Mésanges, fauvettes, pics, rouges-gorges et bien d’autres oiseaux sont des insectivores très efficaces. Ils seront attirés dans votre jardin s’ils y trouvent une variété d’arbres et d’arbustes ou, pour certains, des nichoirs.
• Grenouilles, crapauds, tritons,… vous débarrassent des vers, mouches et petites limaces dans les zones plus humides. Ils éliront domicile dans une mare naturelle et s’abriteront sous un vieux tas de bois ou de pierres.
• Dans certains quartiers verts et avec peu de trafic, il est possible d’accueillir des hérissons. Ils se nourrissent d’une quantité considérable de limaces et d’escargots. Aménagez-leur un abri sous un tas de branchages et de feuilles mortes.
• La chauve-souris chasse des insectes en été, parfois des araignées. Ménagez-lui un gîte. Une brochure sur ce sujet existe à Bruxelles Environnement : 02/775 75 75.
10) Comptez sur les insectes prédateurs de parasites
• Les coccinelles et leurs larves dévorent pucerons et cochenilles.
• Les syrphes sont d’actifs pollinisateurs et leurs larves sont de grosses dévoreuses de pucerons
et autres parasites. Pour les attirer dans votre jardin, il existe différents modèles d’abris, par exemple un bloc de bois percé de trous.
• Les forficules ou « perce-oreilles » avalent larves, œufs d’insectes, pucerons et petites araignées rouges.
11) Cultivez des plantes efficaces contre les indésirables
Certaines plantes, souvent à odeur forte, éloignent les «pestes» ou les attirent à elles et peuvent donc les détourner des autres plantes.
12) Utilisez des préparations «maison» à base de plantes
Si la prolifération de parasites ou d’insectes indésirables devient préoccupante, utilisez des préparations « maison » comme des macérations de végétaux (ortie, prêle, tanaisie, ...) qui ne sont pas nocives pour l’environnement.
Recettes:
Limaces : plongez 500 grammes de feuilles fraîches de rhubarbe dans 5 litres d’eau bouillante. Portez à ébullition et éteignez le feu. Laissez infuser au moins 24 heures et pulvérisez le liquide non dilué.
Pucerons : faites macérer 1 kg d’orties dans 10 litres d’eau de pluie pendant 3 jours. Diluez le purin obtenu dans 10 litres d’eau de pluie. Pulvérisez ou arrosez-en vos plantes attaquées par les pucerons.
Vermine et champignons (oïdium, mildiou, armillaire) : laissez macérer dans 10 litres d’eau de pluie 300 grammes de feuilles fraîches de tanaisie pendant 5 à 6 jours. Filtrez le purin obtenu et diluez-le dans 2 litres d’eau. Pulvérisez sur les plantes. Autre recette : laissez macérer pendant 24 heures 100 grammes de feuilles de prêle dans 3 litres d’eau. Faites bouillir la décoction pendant 20 minutes. Laissez refroidir et pulvérisez sur les plantes.
Texte et conseils de Bruxelles Environnement
Un jardin sain sans pesticides (Partie 1)
Pour protéger ses plantations et son potager, le jardinier pense trop vite à recourir aux pesticides (herbicides, fongicides, insecticides, raticides, etc.). Or, leur usage entraîne de lourdes conséquences pour l’environnement. Ils appauvrissent la diversité biologique et sont dangereux pour les usagers eux-mêmes. Et il existe de nombreux moyens naturels pour s’en passer.
Point 1 à 6:
1) Diversifiez vos plantations
Vous diminuerez les risques de maladies en cultivant un grand choix d’espèces et de variétés, notamment en laissant se développer différentes plantes sauvages : elles ne seront pas toutes attaquées par le même parasite. Vous faciliterez aussi l’arrivée de prédateurs naturels pouvant freiner sinon enrayer sa prolifération.
2) Plantez des couvre-sol
Pour éviter le développement d’herbes indésirables, utilisez des plantes couvre-sol. La petite pervenche, par exemple, donne un épais tapis vert et bleu. Certains géraniums constituent également une bonne couverture du sol.
3) Ne chassez pas systématiquement la « mauvaise » herbe
Ne chassez pas la moindre mauvaise herbe: c’est une lutte sans fin. Elles ont toutes une utilité, mais certaines ne correspondent pas aux goûts esthétiques du jardinier. Si vous voulez les contrôler du côté du potager ou d’un parterre bien ordonné, laissez-les s’épanouir dans d’autres zones du jardin. Certaines sont parfois comestibles. Au printemps, par exemple, les pissenlits sont délicieux en salade.
4) Retirez manuellement la végétation indésirable
Pour des petites surfaces de parterres fleuris, les trottoirs, les potagers, optez pour le désherbage manuel avec une binette.
5) Nettoyez le sol quand cela s’avère utile
Lorsque les plantes sont saines, il est conseillé de laisser au sol les débris végétaux qui enrichissent alors le sol naturellement. Mais lorsqu’on se trouve en présence de parasites, un ramassage régulier des débris végétaux contaminés au pied des arbres et arbustes malades peut limiter grandement certaines infections.
6) Taillez si nécessaire
Quand une plante est attaquée, essayez d’abord d’enlever les insectes manuellement : coupez les parties colonisées par les pucerons en automne de façon à réduire la quantité d’œufs qui hivernent sur les jeunes branches ; coupez les parties fortes atteintes de la plante envahie de moisissures et autres champignons. Ne les compostez pas pour éviter la contamination dans tout le jardin.
Texte et conseils de Bruxelles Environnement
Comment avoir un beau jardin sans engrais chimiques (Part 2)
Suite de l'article de Bruxelles Environnement pour avoir un beau jardin sans engrais chimiques. Il y a quelques règles simples à respecter !
Comment ? (Étapes de 6 à 10)
6/ Ameublissez le sol
Une terre bien préparée permet de mélanger le compost, d’éliminer les herbes indésirables et ensuite de planter. Cette préparation évite une grande part d’interventions chimiques inutiles et néfastes à l’environnement. Ameublir le sol consiste à le « travailler » sans le retourner en profondeur. Choisissez une grelinette (ou fourche à bêcher), grâce à laquelle la terre est aérée sans être retournée violemment, ce qui nuit à son activité biologique.
7/ N’achetez pas de terreau avec tourbe
Les lieux marécageux où on la prélève comme engrais sont fortement endommagés par cette exploitation. La tourbe se constitue très lentement par fermentation, à raison d’1 mm d’épaisseur par an : on ne peut donc pas la considérer comme une ressource renouvelable. Vérifiez sur l’emballage que le terreau que vous achetez ne contient pas de tourbe (certains bénéficient d’ailleurs du label écologique européen pour cette raison).
8/ Bannissez tout engrais chimique
Un certain nombre d’engrais chimiques contiennent des métaux lourds, comme du plomb, du mercure ou du cadmium. Transmis aux végétaux, ils peuvent contaminer l’ensemble de la chaîne alimentaire. De plus, les procédés industriels de production d’engrais chimiques consomment énormément d’énergie non renouvelable. Méfiez-vous particulièrement des produits « miracles » qui promettent une pousse spectaculaire : ils épuisent ou fragilisent les plantes et leur durée de vie en est réduite.
9/ Favorisez les engrais verts
Si le meilleur engrais naturel est le compost « maison », il est aussi intéressant de cultiver des plantes qui permettent ’améliorer la qualité et la fertilité du sol. On les appelle « engrais verts » car elles peuvent fixer l’azote de l’air, absorber les nitrates, produire l’humus et étouffer les herbes indésirables. Ainsi le trèfle, le pois, la moutarde, le colza ont ces propriétés.
10/ Apprivoisez les mousses
Les mousses peuvent être décoratives dans certaines parties de notre jardin. Elles sont aussi très utiles, par exemple pour la construction de nids de nombreux oiseaux de chez nous. Cependant, si vous souhaitez une pelouse sans mousse, n’utilisez pas de produits anti-mousse. Saupoudrez la surface avec du compost, scarifiez le sol et évitez de tondre trop ras.
Texte et conseils de Bruxelles Environnement
Comment avoir un beau jardin sans engrais chimiques (Part 1)
Si nous aimons tant nos jardins, balcons, terrasses et les espaces verts…c’est parce qu'ils nous permettent, même en ville, de retrouver le contact avec les éléments naturels: l’air, l’eau, les végétaux, les animaux. En réalité, nous avons besoin de nature comme d’oxygène.
Nous avons toujours envie de voir pousser vite et bien ce que nous plantons. Avec la certitude d’avoir un résultat à la hauteur de notre attente d’accélérer le mouvement en utilisant des engrais en vente dans le commerce. Or, l’apport d’engrais (particulièrement les engrais chimiques) peut nuire à l’environnement et à notre santé. De plus, leur usage est bien souvent inutile, à condition de respecter quelques règles simples. Et de prendre plaisir à observer comment la nature agit.
Comment ? (Etapes de 1 à 5)
1/ Observez la nature en action
En laissant pousser naturellement la végétation dans certains endroits de votre jardin et en observant ce qui s’y développe, vous découvrirez ce que votre sol produit sans aucune intervention extérieure. La palette des plantes qui se développent dans un jardin peut donner une bonne indication des conditions de sol sur place. A Bruxelles, les sols d’origine sont essentiellement sablo-limoneux et sablo-argileux, mais la plupart ont été remaniés, cultivés, exploités et il arrive qu’on observe tous ces mélanges dans un seul jardin.
2/ Choisissez les bonnes plantes
Vous appréciez les plantes sauvages mais vous souhaitez apporter votre touche personnelle à votre jardin ? Rien de plus normal : cela fait partie du plaisir du jardinage. En lisant des ouvrages spécialisés ou en consultant un pépiniériste, choisissez des espèces et des variétés adaptées aux conditions existantes de votre jardin. La digitale poussera volontiers dans une terre plutôt acide, tandis que vous planterez de la lavande, des aubépines dans un terrain calcaire, par exemple.
3/ Faites confiance aux plantes locales
Si une plante dépérit, c’est probablement qu’elle n’est pas à sa place dans votre sol : modifier la nature de celui-ci n’apportera pas une solution durable. Mieux vaut choisir une autre espèce qui s’y développera mieux. De manière générale, préférez des espèces locales à des plantes exotiques. Bien adaptées à notre climat et aux animaux d’ici, les plantes locales n’ont pas besoin d’engrais si elles bénéficient d’un sol normalement fertile et d’un bon ensoleillement. Elles résistent bien aux contraintes de leur milieu naturel et le jardinier n’a qu’à limiter leur développement si nécessaire.
4/ Nourrissez votre sol de matières organiques
La meilleure manière de fertiliser votre sol est d’y répandre du compost. Cet apport doit se limiter à la période de plantation des fruitiers (décembre, janvier et février) et au sol du potager. Vous pouvez placer le compost en couronne au pied de l’arbre ou le mélanger avec le terreau dans le trou de plantation. Vous pouvez facilement produire votre propre compost à partir de déchets de cuisine et de jardin
5/ Laissez agir l’enrichissement naturel
On l’oublie souvent : la nature est bien faite ! Herbes coupées, feuilles mortes, épines, paille, écorces, déjections d’animaux qui se décomposent favorisent le travail des micro-organismes et apportent un enrichissement naturel à votre sol. Or, nous enlevons souvent ces éléments de nos jardins... Ne faites donc pas la chasse systématique à tous ces fertilisants spontanés. De plus, ces déchets naturels protègent le sol contre l’érosion et le gel en hiver.
Texte et conseils de Bruxelles Environnement
Un architecte aquatique et bénévole
Avec sa queue plate et ses quenottes inégalables, le castor est le plus gros rongeur européen et attire généralement la sympathie du public. Mais au Moyen-âge, c’était surtout sa viande et sa fourrure que l’on appréciait… au point de mener l’espèce à l’extinction ! Le dernier individu fut observé vers 1890. Intégralement protégé, le castor a été réintroduit de manière clandestine dans les années 90. Parfaitement bien acclimaté, la population belge actuelle dépasse les 200 individus. C’est en hiver qu’il est le plus facilement réparable… du moins ses traces laissées sur les arbres des berges des cours d’eau. Exclusivement végétarien, c’est un architecte et un bâtisseur hors norme ! S’il construit parfois des barrages, c’est pour inonder des petites vallées afin d’accéder aux arbres sans devoir quitter l’eau.
Plus d’infos sur le castor sur http://biodiversite.wallonie.be/especes/ecologie/mammiferes/castor.html
Un petit coup de pouce pour le castor…
La maison du castor, c’est la rivière et donc l’eau. Alors, ayez des comportements respectueux du milieu aquatique. Utilisez des produits écologiques pour la vaisselle, la machine à laver, les toilettes… Ne plantez pas d’espèces invasives capables de quitter votre jardin et d’envahir les berges des cours d’eau. Plus d’infos sur www.natagora.be/plantesinvasives.
… le Réseau Nature est là pour vous aider !
Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin sans nuire aux espèces sauvages des cours d’eau comme le castor ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !
Rédigé par
Natagora
Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Jean Marie Poncelet
Choix et plantations de clématites
Comment choisir une clématite ?
Vous choisissez de préférence une clématite dans un pot/container de 2 litres ; la racine y est en effet mieux développée et offre une meilleure protection contre le dessèchement des premiers jours.
Ne vous laissez pas uniquement séduire par quelques belles fleurs mais choisissez une plante résistante, saine, avec une large base et composée de préférence de plusieurs tiges.
La plupart des clématites se plaisent très bien dans la mi-ombre.
Si vous possédez un emplacement ombragé, optez plutôt pour C.alpina, C.macropetala, rose ou bleu clair, C.viticella.
Pour des endroits ensoleillés nous vous conseillons C.texensis, C.tangutica et C.viticella.
Comment et quand planter une clématite ?
Meilleure plantation:
La plupart des clématites sont proposées en container et peuvent être plantées tout au long de l'année. La meilleure période reste cependant l'automne, de septembre à novembre, et au printemps, de mars à début juin. Si vous plantez au printemps ou en été, veillez à ce que les plantes reçoivent suffisamment d'eau car elles peuvent se dessécher et dépérir par temps chaud. Si vous plantez en automne, votre plante germe encore grâce au sol chaud et risque donc de moins souffrir de dessèchement l'année suivante. L'endroit où le trou est creusé relève d'une grande importance et veillez à ce que suffisamment d'eau de pluie arrive au pied et à ce que la motte ne dessèche pas trop vite. Etant donné que la terre/le sol - se trouvant trop près d'un mur ou sous un arbre - est très sec et reçoit peu d'eau de pluie, il vaut mieux planter à une distance suffisante.
Plantation en plein sol:
Les clématites se plantent de préférence dans un sol humifère humide, tenace et perméable à l'eau. C'est la raison pour laquelle la préparation nécessite un soin particulier et accordez-y le temps nécessaire. Un travail bien commencé est à moitié gagné. Creusez un trou suffisamment grand, de minimum 40 cm sur 40 cm de large et 40 cm de profondeur. Remplacez la moitié de votre terre par du bon terreau et mélangez-y une belle quantité de compost ou d'humus. Mélangez le tout avec la terre restante et rajoutez pour terminer une dose supplémentaire de matière organique (bouse de vache séchée ou engrais pour clématites). La plantation peut démarrer. Enlevez délicatement le pot et plongez la plante pendant 10 minutes dans un seau d'eau afin que celle-ci ne se dessèche pas les premiers jours. Il n'est pas nécessaire de libérer les racines d'une clématite car elles ne s'entremêlent jamais. Les clématites précoces (montana, alpina, macropetala, armandii), herbacées et C.tangutica et C.orientalis peuvent être plantées au niveau du sol. En ce qui concerne tous les autres groupes (grandes fleurs, viticella, diversifolia, texensis), la clématite doit être plantée avec 10 cm de la tige sous le niveau du sol. Le but est d'avoir des nouvelles pousses au cours du premier printemps. Lors de la plantation dirigez votre clématite vers l'appui dont elle a besoin pour s'accrocher. Remplissez maintenant le trou et appuyez légèrement avec les mains.
Planter dans un pot:
Choisissez de préférence un pot en terre supportant l'hiver, d'un diamètre de minimum 40 cm et d'une profondeur de 40 cm avec un trou au milieu pour assurer un drainage suffisant. Si vous n'optez pas pour un pot adéquat, votre plante ne bénéficiera pas d'espace suffisant pour développer la structure des racines, avec dessèchement et dépérissement comme conséquence. Avant de remplir le pot de terreau, mettez de préférence quelques cailloux ou débris de pot qui permettront à l'eau en surplus de s'écouler. Utilisez uniquement du terreau de qualité, éventuellement avec Terracotem afin de maintenir à niveau la proportion d'eau. Pour faciliter l'arrosage ne remplissez pas le pot à ras. Afin de protéger du dessèchement, vous pouvez planter quelques plantes basses ou éventuellement recouvrir la couche supérieure d'une fine couche d'écorces. N'oubliez pas d'arroser régulièrement. Fumage peut avec de l'engrais granulé organique, fumier spécialement conçu pour clématite ou Osmocote qui agit à long terme. Après 2 à 3 ans, vous changez, de préférence pendant l'hiver, le tour extérieur du terreau. En hiver vous placez la plante, si possible, contre la maison. Vous prévenez ainsi la pourriture des racines due à des intempéries excessives. Si l'hiver est très froid et qu'il gèle pendant longtemps (> -15%) vous pouvez envelopper le pot de paille afin de prévenir de l'humidité.
Werner Van Nuffelen
Web: www.clematis.be
Rédigé par
Werner Van Nuffelen
Pépinière Van Nuffelen
La plus grande et la plus renommé des pépinières de clématites de Belgique.
Vous y trouvez plus de 680 sortes de clématites
Vous recevez également tous les conseils nécessaires pour le choix, la plantation et l'entretien de vos clématites
Quels soins apporter aux arbres ?
Vous pouvez redonner vie, sans trop d'efforts à de vieux (et moins vieux) arbres, affaiblis ou mal entretenus, à ce pommier qui semble épuisé et donne peu de fruits alors que les récoltes étaient, jusqu'il y a peu, assez abondantes ?
Procédons par ordre d'importance.
1. D'abord, choisir la période hivernale (15 novembre - 15 mars) , en évitant le gel, pour commencer le travail de la partie aérienne de l'arbre a?n de lui restituer une silhouette harmonieuse :
Pour cela, se munir d'outils bien affûtés pour réaliser des coupes nettes sans bavures. En cas de maladresse, disposer de cicatrisants pour soigner les plaies (goudron végétal- compaktuna- argile vierge à utiliser, par temps sec , en badigeonnage).
- Dégager l'arbre de son bois mort.
- Couper toutes les branches qui se croisent ou se superposent, ou ayant contact l'une avec l'autre par frotte ment, supprimer les “chicots", toutes causes d'infection ou de dépérisse ment.
- Supprimer toute branche orientée vers l'intérieur de l'arbre.
- Supprimer tous les “gourmands” ou rejets partant à la verticale, tant à la cime de l' arbre qu'à la base du tronc. Ils sont cause d'épuisement.
- Écourter l'extrémité des branches trop tombantes pour les alléger.
- Nettoyer le tronc et la base des branches charpentières en grattant toute incrustation de mousse, lichen, champignons et en vidant toutes les poches pouvant renfermer des parasites. Certaines cavités plus importantes peuvent être désinfectées ou cimentées.
2. Ensuite, préparer le sol pour faire pro?ter l'arbre au maximum et le plus rapidement possible de la nourriture dont il aura besoin pour se “refaire une santé".
- ll faut, pour cela, que la nourriture soit mise en contact avec les radicelles, les parties les plus voraces du système radiculaire situées à l'extrémi té des racines. Ce réseau se trouve au niveau de la couronne extérieure de l'arbre (voir dessin).
Former à cet endroit des trous à la verticale, de 25 à 30 cm de profondeur sur 5 cm d'épaisseur, à l'aide d'un gros plantoir, ou mieux, d'une barre à mine, en cercle, tout autour de l'arbre.
Ces trous seront distants de 25 à 30 cm les uns des autres, en quinconce, sur 2 ou 3 rangées.
Utiliser un engrais, à l'aide d'un large entonnoir pour faciliter le remplissage du trou. Cet engrais complet en poudre sera biologique de préférence (Lombricompost-Viano)
Remplir chacun des trous aux 2/3 de son volume, le demier tiers sera réservé au sable qui sert de ?ltre et empêchera l'engrais, dans un premier temps, d'être absorbé par la végétation de surface. Il faut compter + ou - 10 kg d'engrais par arbre ( 1 € le Kg). Si les pluies dans les mois suivants sont suffisantes, le bon résultat ne tardera pas à se faire remarquer.
P.S. Cet article ne se limite qu'au traitement des arbres sains.
Erik SEVERIN
Rédigé par
Eric Severin
La pie bavarde: un problème ?
Sachez que la Pie bavarde n’aura qu’une nichée par an de maximum deux jeunes. C’est pendant cette période qu’elle va prédater les jeunes oisillons. Par contre sur la bonne saison, les passereaux eux, auront deux, voire trois nichées avec parfois plus de dix jeunes. Dans des conditions optimums, un équilibre se fait entre les prédateurs et les prédatés.
Le problème c'est que par nos agissements dans nos jardins, nous déséquilibrons cette belle loi de la libre concurrence en faisant (sans le savoir) le biotope tant apprécié des Pies : Une belle pelouse d'une quinzaine d'ares environ, bien tondue, et avec dans un coin, deux ou trois arbres (bouleaux) et rien d'autre. Le pied pour les pies.
Par contre, quelle tristesse pour nos passereaux.
Pour rétablir cet équilibre, plantons fruitiers, haies diversifiées avec notamment des noisetiers (si nécessaire à la survie de nos abeilles à la sortie de l'hiver) mais aussi simplement, laisser un coin sauvage (le plus grand possible) avec des herbacées en fleur, qui deviendront "graines" pour nos oiseaux en hiver. Les pies ne se sentiront pas trop à l'aise dans ces espaces plus touffus.
Si cela n'était pas le cas, et bien le couple de Pies fait partie de notre biodiversité.
N'oublions pas que la Pie est omnivore et très opportuniste. Elle ira par exemple manger dans les gamelles des chiens et/ou chats mais aussi et surtout, dans les poubelles qui traînent. Ne lui facilitons pas trop la vie non plus svp.
Il reste aussi possible d'entourer les nichoirs artificiels avec un treillis à poule qui laissera, par les dimensions de sa maille, passer le passereau mais pas la pie.
Bruno Marchal
Président
Web: www.plumalia.eu
L'entretien des rosiers de mars à novembre
Filroses: les conseils d'un des meilleurs spécialiste de roses en Belgique
MARS – AVRIL (Taille et Traitements préventifs)
•Dès que les forsythias sont en fleurs : Tailler les Rosiers remontants (arbustes, grimpants et tiges).
•Retirer les protections hivernales des Rosiers.
•Epandre une poignée de Patenkali au pied de chaque Rosier.
•Dès que les feuilles ont atteint 5cm : Pulvériser un traitement préventif contre les maladies.
MAI – JUIN (Engrais, Arrosage et Traitements)
•Répandre une poignée d’Engrais OrBrun Spécial Rosiers au pied de chaque Rosier (1x/mois).
•Arroser vos jeunes Rosiers une fois par semaine (10l d’eau au pied de chaque Rosier).
•Pulvériser du Purin d’ortie et du Purin de prêle à l’envers de feuilles.
•Pour les Rosiers les plus sensibles aux maladies : Prévoir un Traitement fongicide.
•Prélever les fleurs fanées des Rosiers remontants (qui refleurissent).
•Si vos Rosiers sont envahis de pucerons : pulvériser une solution de savon de Marseille dilué dans de l’eau (1 cuillère à soupe pour 1 litre d’eau).
JUILLET – AOÛT (Engrais, Arrosage, Traitements, Taille anciens)
•Poursuivre arrosages hebdomadaires, prélèvement des fleurs fanées (sauf pour les Rosiers qui fructifient, type Rugosas), engrais OrBrun et purins.
•Tailler les Rosiers anciens qui ne fleurissent qu’une fois (Coupez 1/3 de la longueur des branches).
SEPTEMBRE (Nettoyage Rosiers, ! NE PAS TAILLER ! )
•Epandre une poignée de Patenkali au pied de chaque Rosier.
•NE TAILLEZ SURTOUT PAS VOS ROSIERS ! Vous pouvez toutefois les nettoyer en coupant uniquement le bois mort.
OCTOBRE-NOVEMBRE (Protection hivernale, buttage)
•Si vous faites des feux de bois, épandre les cendres au pied des Rosiers.
•Protéger le point de greffe de vos Rosiers Tiges.
•Epandre 2 ou 3kg de compost ou d’amendement
Spécial Rosiers, veillez à recouvrir le point de greffe de vos vieux Rosiers.
•Butter vos jeunes Rosiers (une pyramide de feuilles et de
tourbe sur une hauteur de 30 cm).
Pour plus d'informations: www.filroses.com
Rédigé par
La pépinière Filroses
vous propose une sélection de Roses qui s'affine chaque année pour vous garantir le plaisir absolu de planter des Rosiers de qualité dans vos jardins.
Abeilles et noisetiers
Début mars, c’est la sortie des abeilles :
Que pourrait manger une abeille à la sortie de sa « presque » léthargie d’hiver ?
Savez vous que l’abeille se nourrit de son propre miel ?
Que peut-elle trouver comme fleurs juste à la fin de l’hiver ?
D’autant plus que pour qu’une ruche se porte bien, il faut anticiper la naissance des jeunes pour qu’ils soient opérationnels dès l’arrivée des beaux jours et ainsi accroitre la santé de la ruche. Sachant que les ouvrières ne vivent que de quatre à six semaines. Elles meurent littéralement d’épuisement après cette période. La rotation des effectifs est donc primordiale pour la survie de l’espèce.
Il faudra un jour ou deux d’une rentrée importante de pollen par de belles journées ensoleillées pour que se déclenche véritablement l’élevage du couvain.
Et bien en nos contrées, ce pollen, elles le trouveront principalement sur les fleurs de noisetiers. N’oublions pas que le pollen apporte les protéines nécessaires au développement des jeunes. Il est donc primordiale pour leur survie de trouver ces arbustes dans leur environnement.
Cet arbuste donnera en plus de son pollen « hâtif », une nourriture décalée en hiver pour tous nos micromammifères et notre écureuil, par la production de noisettes. Par son feuillage assez dense, il procurera un bon espace de nidification pour bien des espèces d’oiseaux.
Rien que du bonheur pour notre biodiversité.
Pensez aussi à tous nos délicieux mets réalisé avec des noisettes.
Pensez à planter cet arbuste si prolifique autrefois….
Bruno Marchal de www.plumalia.eu
Comment avoir une belle Glycine !
Suite à la question d'une Internaute: '' Pourquoi ma Glycine ne fleurit plus ? ''
Voici les recommandations pour avoir une belle Glycine(Wisteria):
- Il peut s'agir d'une mauvaise exposition. Plantez votre Glycine au sud/sud-ouest, car elle à besoin de beaucoup de soleil (min 6 heures). Elle doit également être abrité du vent du nord et n'aime pas les courants d'air.
- La Glycine ne peut pas être plantée dans une terre trop riche, car elle développera essentiellement des tiges et produira beaucoup de feuilles et donc très peu de fleurs. Il faut plutôt un terre pauvre (sableux) et pas trop calcaire (sinon le feuillage noircit ou blanchit)
Après cela, n'oubliez pas de tailler votre Glycine 3 fois par an pour en réduire la croissance et de concentrer la sève pour une belle floraison. Il faut savoir que les fleures apparaissent sur les tiges d'un an.
Elles fleurissent de fin avril à juin et peuvent monter jusqu'à 8 à 10m de haut.
Attention d'avoir un bon support tel qu'une pergola ou une tonnelle.
Il existe trois sortes différentes de Glycines:
Avec des grappes fleuris de 20 à 25 cm, très odorantes.
Couleur des fleurs: bleu-lilas, blanc violet foncé ou rose
La Glycine du Japon (Wisteria floribunda): la plus gracieuse.
Avec des grappes fleuris de 30 à 50 cm mais peu odorantes.
Couleur des fleurs: blanc, légèrement rosé, violet foncé.
La Glycine Américaine (Wisteria venusta): pas très courant.
Avec des grappes fleuris de 15 à 20 cm, très florifère.
Couleur des grappes fleuris: blanc et pourpre.
Rédigé par
la rédaction
de Magie des Jardins
Comment combattre les limaces ?
Ces dernières années, beaucoup de personnes sont confrontées à des gros dégâts aux plantes, causés par une population toujours croissante de limaces.
Certains amateurs de jardins sont tellement découragés par ce problème qu'ils ont abandonné la culture de certaines plantes très prisées par les limaces (laitues, hosta's, basilic,...).
Si les dégâts sont encore limités, vous pouvez très bien recourir aux remèdes doux.
L'épandage de granulés de lave autour des plantes appréciées par les limaces, la pose de pièges à bière, l'accueil d'hérissons, de crapauds et de canards, le ramassage nocturne de limaces, ...
Mais, face à la prolifération massive des limaces ces dernières années, ces remèdes s'avèrent souvent insuffisants.
La lutte chimique (granulés bleus) pose de gros problèmes écologiques: la pollution du sol et l'empoisonnement des prédateurs naturels des limaces.
Heureusement, la nature peut nous aider.
Depuis plusieurs années maintenant, nous vous proposons un moyen efficace et écologique pour lutter contre les limaces.
Il s'agit de nématodes parasitaires.
Ces petits vers microscopiques sont arrosés sur le sol et vont à la recherche des limaces pour les pénétrer.
Les limaces infectées s'arrêtent de s'alimenter et meurent.
Ces nématodes sont tout à fait inoffensifs pour nous et pour les animaux (oiseaux, hérissons,...).
En général, deux traitements par an suffisent.
Pour plus d'informations et commander: www.ecoflora.be
> Liens & Conseils
Quelle est la nature de votre sol pour vos plantations
Pour réussir vos plantations, il faut bien connaitre la nature de votre sol.
Voici les différents types de sol :
1) Un sol calcaire: la terre est de couleur claire et souvent caillouteuse.
C'est une terre compacte et assez difficile à travailler.
Les plantes qui y sont en abondance sont les coquelicots et la moutarde.
Si vous voulez améliorer votre sol: ajoutez du sable, du fumier et/ou de la tourbe blonde.
2) Un sol argileux: la terre est très fine, lourde et collante.
Elle est également difficile à travailler.
Les plantes qui y sont en abondance sont les boutons d'or, le pissenlit et le liseron.
Si vous voulez améliorer votre sol: il faut ajoutez du sable, beaucoup de compost ou de fumier (de cheval) et ne pas oublier de bêcher la terre avant l'hiver.
3) Un sol humifère: la terre est légère et de couleur noire. Elle est constituée de végétaux en décomposition et retient bien l'eau.Les plantes qui y sont en abondances sont les fougères.
Si vous voulez améliorer votre sol: ajoutez de la terre (argileuse ou calcaire)
et de la chaux.
4) Un sol sablonneux: la terre est de couleur claire et non compacte.
Les plantes qui y sont en abondance sont les bruyères et les genêts.
Si vous voulez améliorer votre sol: ajoutez de la terre, de l'engrais et du compost.
Renseignez-vous, avant toute plantation, pour savoir quel est le type de sol
que la plante préfère !
Comment bien préparer votre sol :
Pour obtenir des moissons de fleurs sur des plantes vigoureuses. Préparé votre sol avec soin. S'il n'a encore jamais été mis en culture, commencer par un bêchage.
Retirer d'abord les mauvaise herbes, puis enlever une première couche du sol (profonde d'un fer de bêche environ) et placer la en réserve.
Becher la couche suivante (également sur un fer de bêche) et incorporer du compost ou du fumier bien décomposé, qui allégeront un sol argileux ou donneront du corps à un sol sableux. Puis recouvrez le tout avec la couche de terre que vous avez mis de côté.
Avant de planter des vivaces, incorporer au sol en surface un peu d'engrais complet ou des matières organiques.
Si on doit semer des annuelles, émietter le sol à la bêche et au râteau, jusqu'à obtenir une surface bien égale et de texture fine.
Comment bien entretenir vos outils de jardins
Comment bien entretenir vos outils de jardin
Quand le temps du jardinage arrive à son terme, un bon jardinier doit prendre soins de ses outils.
Pourquoi ?
- si votre outil est bien entretenu, vous l'utiliserai plus longtemps.
- pour ne pas abîmer et donner une meilleure croissance à vos plantes et arbustes.
- cela vous demandera moins d'effort à la taille.
- pour éviter la transmission de maladies et autres parasites d'une plante à l'autre.
Matériel d'entretien: une brosse dure ou métallique, un chiffon, l'alcool à brûler, de l'huile (de lin), une pierre à aiguiser ou une lime, du papier abrasif, des lunettes de sécurité et des gants de préférence de cuir.
Que faire :
A) Pour les outils de coupe (sécateurs, cisailles, coupe-branches,…)
- pour désinfecter des bactéries et autres maladies nettoyez les lames avec
l'alcool à brûler.
- aiguiser les lames avec une pierre fine ou une lime en mettant un peu d'huile
sur les lames et en respectant l'angle du biseau.
- resserrez les vis de fixation (ou changer les) et mettez y une goutte d'huile.
- graissez les ressorts avec une graisse consistante.
B) Pour les outils à manche (râteaux, bêches, pelles,…)
- nettoyez les parties métalliques avec une brosse métallique pour débarrasser
l'outil de terres asséchées et si nécessaire de la rouille.
- réaffutez les bords avec une lime pour obtenir un bord bien aiguisée.
- nettoyez à l'eau et séchez avec un chiffon.
- préservez l'outil de la rouille en y appliquant un peu d'huile.
Remarques: Pour les manches en bois, il est judicieux de prendre des bois de frêne,
car ils sont plus solides et souples. Les bois de pins se cassent plus facilement.
Pour l'entretien des manches: plongez les pendant une nuit dans l'eau pour que le bois se gonfle. Ceci empêchera l'outil de bouger.
Une fois sec: faite un léger ponçage au papier de verre avec un peu de paraffine
ou enduisez le bois avec un chiffon imbibé d'huile de lin.
Evitez d'utiliser des outils avec des manches en plastique, car cela facilite les formations d'ampoules aux mains.
Rangement : Rangez vos outils dans un endroit bien sec et aéré (ne pas les exposer au soleil ni sous la pluie) sur des supports adéquat et hors de portés des enfants.
Bon travail.