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Quelques conseils de plantation pour vos dahlias

Quelques conseils de plantation pour vos dahlias

Comment assurer le bon développement de vos dahlias ?

Si avec ce mauvais printemps vous n'avez pas encore mis en place les tubercules de dahlia, il est encore temps. Mais dépêchez-vous ! Deux méthodes sont possibles: soit vous laissez la végétation démarrer au chaud et vous planter quand les pousses ont atteint une dizaine de centimètres. Soit vous installez le tubercule directement en terre, car elle est bien réchauffée en juin et le départ de pousses sera accéléré.

Lors de la mise en place, creusez un trou d'autant plus profond que la variété est haute (l'étiquette précise la taille de la plante à complet développement). Enrichissez le sol avec du terreau ou de la matière organique décomposée. Posez le tubercule en l'étalant. Il ne doit pas être à l'étroit dans le trou. Comblez avec le substrat. Posez, si vous voulez, le paillis en surface après avoir bien arrosé. Surveillez quand même les limaces et les petits escargots, car ils adorent les jeunes pousses.

N'attendez pas le développement complet de vos dahlias les plus hautes pour les tuteurer. Il vous sera plus facile d'intervenir dés la sortie des jeunes pousses. Guidez la végétation au fil de son développement. Au besoin, ajoutez de discrets tuteurs pour soutenir les floraisons les plus généreuses. Récupérez les branches des noisetiers et autres formes buissonnantes. Ou utilisez des tuteurs que vous trouvez dans le commerce. Les formes en cône en en parapluie favorisent une croissance harmonieuse de la plante et évitent les formes ''ligoté''.

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Magie des Jardins

Les rhododendrons en 5 questions

Les rhododendrons en 5 questions

Signifiant littéralement «arbre à roses», le rhododendron est l’arbuste le plus spectaculaire du jardin. On le plante souvent en pleine floraison ce qui ne pose pas de problème puisque cet arbuste est cultivé en conteneur et qu’il possède une motte très compacte.

- Pourquoi planter un rhododendron?
Parce qu’il nous offre un feuillage vert et luisant douze mois par an. Au printemps, de fin avril à fin juin, il se couvre d’une profusion de fleurs à corolles mauve, rose, rouge ou blanche. Une fois ses fleurs fanées, le rhododendron garde tout son intérêt grâce à sa silhouette compacte et à son feuillage vert sombre ou plus clair, parfois joliment panaché.

- Quelle est la bonne terre à rhodo?
Cet arbuste a besoin d’une terre acide et drainante, au pH qui se situe entre 4,5 et 5,5. Si le pH est supérieur à 6, le sol est neutre, voire calcaire ce que les rhododendrons détestent. Un apport de sulfate de fer permet d’abaisser légèrement le pH. Vous pouvez également améliorer la terre dans le trou de plantation par de la terre de bruyère, des aiguilles de pin ou de la tourbe blonde.

- Où placer votre rhododendron?
Contrairement aux idées reçues, le rhododendron aime le soleil, l’air et la lumière. Toutefois le voisinage des arbres et des grands arbustes qui lui apportent une ombre latérale et une protection contre les vents forts est le bienvenu. A l’inverse, une situation trop ombragée diminue la floraison.

- Comment le planter?
L’arbuste est nourri par un très grand nombre de fines racines qui sont tellement serrées qu’elles constituent une véritable motte. Celle-ci doit être plantée dans un trou équivalent à la moitié de la couronne du feuillage de façon telle que le dessus de la motte dépasse légèrement le niveau du sol. Mélangez la terre du jardin pour moitié à de la terre de bruyère vendue en jardinerie ou un mélange de tourbe, de terreau et de sable du Rhin.

- Comment l’entretenir?
Il est essentiel de surveiller l’arrosage les premières années qui suivent la plantation car l’arbuste déteste la sécheresse. Plutôt que d’épandre des engrais, optez pour un paillis de tourbe, d’écorces de pin, de feuilles mortes, de tonte de gazon ou de fougères. Pour éliminer la cicadelle, une petite sauterelle qui attaque les boutons de fleurs, il faut pulvériser un insecticide de contact au début de l’été. La taille est inutile, voire déconseillée, sauf pour diminuer le volume du buisson.

Agnès

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

La fête des géraniums

La fête des géraniums

On les a beaucoup vus. Trop, peut-être? Assurément non, car les géraniums restent sans conteste les fleurs de balcon les plus demandées. Très résistants, ils sont imbattables pour leur floraison estivale spectaculaire !

Plantation: attendez la fin des ‘Saints-de-Glace’
Mai est la bonne époque pour mettre en place les géraniums sur le balcon. Patientez toutefois jusqu’à la mi mai après les Saints-de-Glace (St Mamert, Pancrace et Servais qui sont fêtés les 11, 12 et 13 mai) pour éviter les derniers risques de gelées nocturnes. Pour obtenir un bel effet de masse, il faut regrouper au minimum 3 à 5 plantes à 20cm de distance pour le géranium zonale ou lierre. Les géraniums odorants peuvent être isolés dans de grands pots car ils prennent beaucoup de place.

Géranium ou pélargonium?
Le très populaire géranium n’est en fait pas un géranium mais un pélargonium. Le géranium vivace ou sauvage est une plante rustique qui pousse dans nos jardins comme une mauvaise herbe, formant de gros coussins fleuris couverts de petites fleurs roses ou bleues en été. Le pélargonium de nos balcons est une plante herbacée ou semi-arbustive originaire d’Afrique du Sud qui ne survit pas à nos hivers rigoureux.

Choisir le bon géranium
Parmi les nombreux géraniums sélectionnés par les horticulteurs pour décorer nos jardinières, vous trouverez 3 grandes familles:
- Le géranium zonale (P. zonale), à feuilles vertes ou foncées. Son port est érigé et un peu raide, avec des tiges charnues et des feuilles épaisses et rondes, souvent ornées d’une couronne brune. C’est la plante classique qui décore les balcons ou les parterres de ses grosses fleurs rouges, roses ou blanches.
- Le géranium lierre (P. Peltatum), au feuillage lobé comme celui du lierre et qui retombe en cascade. On le surnomme le ‘Roi des Balcons’. Ses fleurs légères sont portées par de longues tiges fines et cassantes qui se parent de corolles rose vif ou pâle, rouge sombre, blanches ou lilas. C’est la plante idéale pour les longues jardinières de balcon ou les paniers suspendus.
- Le géranium odorant (P. graveolens, tomentosum, quercifolium, crispum, denticulatum, etc…), des espèces botaniques au feuillage très parfumé. Les fleurs sont généralement plus petites que celles des hybrides mais par contre, leur feuillage est odorant et très décoratif, parfois velouté, denté, lobé ou frisé. Bien plus vigoureux qu’un géranium à fleurs, la plante forme en quelques semaines un vrai petit buisson. Superbe en pot sur une terrasse.

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Comment nourrir vos rosiers au printemps

Comment nourrir vos rosiers au printemps

Mai est le premier mois où nous vous recommandons de nourrir vos Rosiers avec une poignée d'engrais organique. Cet apport énergétique les aidera à puiser dans leurs réserves afin de vous offrir de magnifiques floraisons.

Nourrissez tous vos Rosiers à raison d'une poignée de cet engrais organique que vous épandrez autour du pied (si votre rosier est âgé, il faudra sans doute prévoir plusieurs poignées). Vous grifferez ensuite légèrement le sol afin d'enterrer cette nourriture indispensable pour obtenir de plantureuses floraisons.
Si votre Rosier est de type remontant (à floraisons multiples au long de la saison), vous répéterez cette opération en juin et en juillet pour cesser tout apport à partir du mois d'août. Si le sol est sec, vous veillerez à arroser abondamment afin que vos plantes puissent assimiler rapidement cet apport d'énergie.

Quel engrais pour vos Rosiers ?
Evitez les granulés d'engrais (de couleur) rose bien trop riche en azote, ainsi que tout engrais chimique. Préférez un engrais dont la formule est adaptée aux besoins de vos Rosiers. Parmi ceux disponible sur le marché Or Brun Spécial Rosiers est celle que nous utilisons à la Pépinière et Roseraie. Elle est parfaitement équilibrée et rapidement assimilable.

L'arrosage de vos Rosiers
Quelle que soit la météo et ce jusqu'à la mi septembre, nous vous conseillons vivement d'arroser en profondeur le sol au pied de vos rosiers : une fois par semaine 10 litres d'eau par Rosier si vous avez pris soin d'apporter un paillage au pied de vos plantes (coque de cacao ou pellets de paille de froment). Si le sol est nu et par temps sec, il faudra prévoir deux arrosages de ce type par semaine. Ces interventions vous permettront d'obtenir des floraisons plus rapides et de rattraper quelque peu le retard de 2 à 3 semaines de la végétation suite à l'hiver prolongé de cette année.

Et le traitement préventif des maladies ?

Avant de traiter préventivement pour protéger vos rosiers des maladies (l'objet de notre prochaine lettre d'infos), nous attendrons que les feuilles soient totalement déployées

 

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Filroses

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Le jardin en mai

Le jardin en mai

Le printemps 2013 est enfin arrivé, après l’hiver le plus long, le plus sombre et le plus triste depuis des lunes… Mi avril, le jardin était encore en pleine dormance, avec près de 3 semaines de retard sur les floraisons. Mais la nature rattrape son retard et nous allons assister à une véritable explosions des floraisons.

Attention à la lune rousse !
Cette lunaison qui suit la date de Pâques a débuté le 10 avril et se terminera le 9 mai 2013. Ceci dit, la lune rousse n’est pas rousse! Son appellation provient de l’aspect pris par les jeunes pousses tendres et gorgées de sève des végétaux qui, à cette période de l’année, sont parfois grillées par les gelées nocturnes ou au lever du soleil. Elles peuvent aussi souffrir d’un choc thermique traumatisant car la différence de température entre le jour et la nuit peut dépasser les 10°C. Donc, pas de précipitation! Ce n’est qu’à partir de la mi-mai que l’on pourra installer les plantes frileuses, géraniums, pétunias, impatiens, tomates, poivrons, etc…. Si la douceur de la météo vous a quand même incité à tout semer et planter, posez alors un voile de forçage, une cloche ou un tunnel en plastique sur les plantes gélives pendant les nuits encore froides.

C’est le temps de…
Avec le retour de la lumière et la chaleur retrouvée, la terre se réveille et il est grand temps de faire un brin de toilette dans ses massifs. On élimine ou on taille sévèrement les buissons qui ont souffert de l’hiver. Les jardineries et foires aux plantes vous proposent un grand choix d’arbustes en conteneur, spirées, viornes, hortensias et autres buissons qu’il est grand temps de planter. Idem pour les plantes vivaces. Elles se vendent en petit pot et ont l’air minuscules, mais en quelques semaines elles vous offriront un magnifique tableau coloré qui reviendra chaque année. C’est aussi le moment de planter les bulbes d’été, lis, glaïeul, dahlias, bégonias tubéreux. Ils sont un peu passés de mode et pourtant il font merveille dans les parterres.

Parfums de mai
Le mois de mai nous offre un festival de parfums qui risque de nous faire perdre la tête! Les giroflées et les oeillets de poètes embaument les rocailles et la terrasse. En lisière des sous-bois, les odeurs puissantes des genêts précoces et des azalées mollis se répondent, parfois dominées par les tapis de muguets. La glycine et la clématite des montagnes parfument les façades, rivalisant d’éclat avec l’aubépine à fleurs blanches et les lilas de notre enfance. Si on ne les taille pas, le ligustrum et le laurier-cerise donnent d’abondantes petites grappes de fleurs blanches puissamment odorantes.

 

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Vive les vivaces

Vive les vivaces

Des floraisons généreuses, luxuriantes ou sages, une vaste palette de couleurs, d’inattendues associations… les plantes vivaces constituent la clef de voûte d’un joli jardin.

Indispensables au jardin, les plantes vivaces renaissent de leur souche au printemps pour refleurir avec générosité dans les plates-bandes. Leur principal avantage est de repousser chaque année après avoir passé l’hiver en place au jardin. Certaines vivaces développent un feuillage persistant, formant un coussin vert ou gris qui reste décoratif durant tout l’hiver. Mais chez la plupart d’entre elles, les parties aériennes meurent en automne. Il ne subsiste alors qu’une touffe de tiges, quelques rosettes ou des bourgeons qui restent cachés à fleur de terre jusqu’au printemps. En avril ou mai, de jeunes feuilles sortent de terre et forment une touffe de feuillage. Les fleurs éclosent du printemps à l’automne, selon les variétés. Cette année, la plantation ou la division des souches se fait de préférence à la fin avril ou en mai.

Un parterre bien installé

- Plan du massif. Dessinez sur le sol les contours et la forme du parterre à l’aide de tuteurs ou d’un cordeau. Si vous aimez les jardins structurés, tracez des lignes bien droites. Les courbes sinueuses conviennent aux jardins plus naturels et augmentent l’impression de profondeur. Vous pouvez créer une île fleurie au milieu de la pelouse ou adosser votre parterre à un mur, une haie ou un massif d’arbustes.

- Choix des plantes. Songez à la place adulte de chaque espèce. Placez les plantes les plus hautes dans le fond, les plus petites devant. Tenez compte de leur besoin en ombre ou en lumière et des périodes de floraison de chaque variété afin de créer les plus belles associations.

- Avant la plantation. Nettoyez votre terrain en éliminant soigneusement toutes les mauvaises herbes. Retournez la terre à la bêche et émiettez-la finement en incorporant un engrais ou un amendement.

- Mise en place. Creusez un trou pour installer chaque plante. Disposez-les en les regroupant par 3 ou 5 plantes de la même variété, en taches irrégulières. Rajoutez de la terre et tassez en surface. Arrosez abondamment.

- Apport d’engrais. Les engrais pour plantes fleuries conviennent à la plupart des plantes vivaces. Avant la plantation, un engrais de fond sera peut-être utile. Ensuite, vous apporterez chaque printemps un engrais plus léger. Le compost est précieux pour améliorer le sol de manière durable.

- Entretien et soins. Coupez régulièrement les fleurs fanées. Faites la chasse aux mauvaises herbes et sarclez pour ameublir et aérer le sol entre les plantes. Coupez la plante desséchée au ras du sol à l’entrée de l’hiver.

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

A vos sécateurs pour vos roses !

A vos sécateurs pour vos roses !

Feu vert pour la Taille de vos Roses.
Le printemps est à présent bien installé. Les forsythias sont en fleurs, c'est enfin le moment de tailler vos Rosiers.

Quelles Roses tailler ?
Tous les Rosiers remontants, ceux qui fleurissent à plusieurs reprises durant la saison. Les rosiers à floraison unique se taillent uniquement après la floraison (juillet).

Pourquoi tailler vos Rosiers ?
Pour rééquilibrer vos rosiers, leur donner une forme harmonieuse, les régénérer et encourager des floraisons abondantes.

Comment tailler vos Rosiers ?
Afin de respecter la personnalité de chaque rosier on taillera de manière différente selon le type de variété. Toutefois, quelques principes sont valables pour tous les rosiers : On élimine d'abord le bois mort que l'on reconnaît à sa couleur d'abord brune puis noire. Cette saison, la dernière offensive de l'hiver a produit beaucoup de bois mort. On va ensuite éliminer à la base toutes les tiges grêles qui seront trop faibles pour porter des fleurs et toutes les tiges qui se dirigent vers le centre de la plante. Le principe étant de laisser la lumière et l'air pénétrer au centre du rosier. On taille toujours 1cm au dessus d'un bourgeon (ou d'une feuille) dirigé(e) vers l'extérieur, en biais de manière à ce que l'eau de pluie ne s'écoule pas sur le jeune bourgeon. On conserve 3 à 5 branches, les plus fortes et les mieux dirigées.

A chaque famille de Rosiers, sa taille spécifique

Les Hybrides de Thé
Ce sont les rosiers qui se taillent le plus court, à 15/20 cm du sol au-dessus d'un bourgeon ou d'une feuille dirigé vers l'extérieur de la plante.

Les Polyanthas ou Floribundas
Ils se taillent de la moitié de leur hauteur.

Les Rosiers Anglais ou Arbustifs (Type Moschatas, etc…) se taillent très légèrement afin de respecter leur port naturel. On coupe environ 1/3 de leur hauteur.

Les Couvre-Sol
Ce rosiers ne se taillent pas sinon afin de leur redonner une belle forme, avec ces rosiers on peut employer la cisaille.

Les Grimpants
Les jeunes grimpants ne se taillent que très peu. Si vous avez eu la possibilité de palisser les branches horizontalement, vous vous contenterez d'épointer (de couper les bouts qui dépassent leur support). Si votre rosier pousse sur une arche ou une colonne, donc tout droit vous le laisserez pousser jusqu'à ce qu'il devienne adulte (3 ans). Ensuite vous couperez chaque printemps au ras du sol la branche la plus âgée (la plus ridée) de cette manière vous obtiendrez une floraison échelonnée sur toute la hauteur du rosier.

Les Rosiers Tiges
Si vous souhaitez qu'ils forment une boule de fleurs, vous taillerez très court à une dizaine de centimètres. Si ce sont des rosiers pleureurs greffés sur tiges, taillez-les légèrement à la manière des anglais.

Pourquoi avoir attendu ?
Comme l'an dernier, en fin d'hiver-début de printemps les périodes de temps doux ont alterné avec des périodes de gelées. La conséquence c'est une montée de sève dans les branches dont certaines ont gelé ensuite. L'intérêt d'une taille tardive est de pouvoir précisément différencier les bourgeons morts des bourgeons vivants. N'hésitez pas à couper TOUT le bois mort même si votre rosier doit repartir du pied, il n'en sera que plus florifère et compact, plus nombreuses les fleurs seront toutefois moins grandes.
Dernier point important : si sur une longue branche verte vous constater de grosses taches brunes, coupez sous ces marques, car la sève ne pourra plus circuler librement au-delà de ce bois blessé.
La taille prépare vos Rosiers à vous émerveiller par leurs magnifiques floraisons. Sachez encore que la floraison intervient en général 6 semaines après la taille. Cette année selon les régions, on peut estimer le retard végétatif à 3 semaines ou 1 mois.

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Filroses

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Faites venir les insectes dans votre jardin

Faites venir les insectes dans votre jardin

Les plantes à fleurs mellifères attirent les insectes pollinisateurs tels que les abeilles, bourdons, papillons et coléoptères. Il s'agit ici d'un système très ingénieux mis au point par le règne végétal. Ainsi le nectar, liquide sucré bourré de substances énergétiques, est distribué à l'insecte par la fleur en récompense de sa visite et sa contribution au transport du pollen et donc de la fécondation des fleurs. Pensez à fournir de la nourriture aux insectes du début du printemps à l'automne.

Il faut privilégier la biodiversité.
Ce n'est pas un vain mot, même si le terme de biodiversité est utilisé couramment.
- Sachez qu'entre deux variétés de plantes reconnues mellifères, celle dotée des fleurs les plus simples offrira davantage de pollen que celle qui porte des fleurs doubles ou triples.
-  Laisser un coin pousser tout seul. Cette parcelle sauvage se peuplera naturellement de plantes mellifères comme par exemple des pâquerettes, des véroniques ou des trèfles.

Ou installer les plantes mellifères ?
L'idée est de retenir les insectes, sans souffrir des bourdonnements ou risques de piqures
- Loin de la maison. Evitez de concentrer les plantes attirant les insectes près de la maison ou des lieux ou vous prenez vos repas.
- Fleurir le verger. Au pied des arbres fruitiers, renforcez le fleurissement par des annuelles, des vivaces ou des plantes aromatiques. En dehors de l'aide à la pollinisation des fleurs d'arbres fruitiers au printemps, ces plantes abritent une faune utile, qui contribue à limiter le pullulement d'insectes et acariens indésirables.

Penser à un point d'eau.
En été, les abeilles ont besoin d'une source d'eau. Un bassin avec des berges accessibles aux insectes sera régulièrement visité.

Un hôtel à insectes.
Assurer leur nourriture est une bonne chose. Mais permettre aux insectes de demeurer au jardin est tout aussi important. Un tas de bois, des fagots de tiges creuses suspendus aux branches ou de la paille aideront les insectes à hiverner. L'introduction de plantes, dites hôtes, leur assure également un bon développement. C'est le cas de la '' Rue Officinale'' utile à la chenille du papillon Machaon.

Evitez !
Au moment de  la floraison des arbres fruitier, certains gestes sont à proscrire.
- Traiter avec des produits insecticides les arbres fruitiers mais aussi toute culture installée dans les environs des vergers. Surtout au mois d'avril et de mai.
- Faucher les fleurs trop tôt. Si vous avez installé un coin sauvage ou une prairie fleurie, attendez l'automne pour la faucher.
- Avoir recours à un grand nombre de plantes invasives même mellifères tel que les buddleias, cytises ou solidages.

Voici quelques plantes à introduire au jardin pour nourrir les insectes:
- En avril: Centaurée, Lavande, Souci, Marronnier,  …
- En mai: Abélia, Aubépine, Ciboulette, Deutzia, Digitale, Sauge, …
- En  juin: Achillée, Bourrache, Erable champêtre, Marguerite, Tilleul, Troène, …

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Magie des Jardins

Potager sous châssis

Potager sous châssis

Au lieu d’attendre le bon vouloir de la météo, pourquoi ne pas anticiper? Dans la serre ou sous un châssis, vous pouvez dès le mois d’avril semer et repiquer les plantes aromatiques et potagères. Ces cultures sous abri permettent d’obtenir des récoltes précoces en gagnant du temps sur la végétation.

Au mois d’avril, les jours rallongent mais le risque de gel est encore présent. Le soleil chauffe suffisamment pour favoriser le départ de la végétation lorsque les plantes sont à l’abri. Semer sous châssis ou dans la serre permet de prendre de l’avance sur la culture des plantes qui poussent lentement, comme les tomate, céleri et poivron, et d’obtenir des récoltes précoces de laitue, scarole, persil ou cerfeuil. Chaque espèce a ses propres besoins mais pour réussir un semis, il faut toujours de l’humidité et une température assez élevée afin que les graines germent. Pour certains légumes tels que le pois ou le radis, une température de 3 ou 4°C suffit déjà. Quant aux plantes qui ne poussent bien que lorsque l’été est chaud, comme la tomate, le concombre, le melon ou le poivron, elles ont besoin d’une température de 10 à 20°C pour germer. Un bon départ conditionne la réussite d’une culture, faute de quoi la plante reste chétive.

Installez un châssis.
Le châssis est l’embryon de la serre et on l’utilise de la même façon. Adossez-le à un mur, en l’orientant plein sud. Mieux vaut incliner légèrement le châssis de façon à ce qu’il capte bien les rayons du soleil. Recouvrez le châssis d’un couvercle transparent en polycarbonate ou en verre. Remplissez le coffre d’un mélange de terre et de terreau à parts égales. Ouvrez le vitrage par beau temps pour aérer et endurcir progressivement les plantes.

Godets, pots ou terrines?
- La terrine reste un grand classique pour faire ses semis. On y sème à la volée sur un terreau léger. Lorsque les plantules ont deux vraies feuilles, elles doivent être transplantées dans des pots.
- Le semis en godet ou en pastilles de tourbe permet d’éviter la transplantation qui peut être traumatisante pour certains légumes tels que les tomates.
- Les plaques alvéolées sont l’intermédiaire entre la terrine et le godet individuel. Chaque cellule reçoit une graine. Cette minimotte évite d’abîmer les racines au moment de la mise en pot ou en pleine terre.

Sachez lire le sachet.
- Vérifiez la date de péremption sur le sachet de graines avant l’utilisation.
- Respectez les conseils de culture mentionnés dessus.
- Soyez également attentifs aux dates conseillées pour effectuer les semis. Une variété semée au mauvais moment risque de monter en graine au cours de l’été.

Agnès

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Charmilles: plantez le décor

Charmilles: plantez le décor

Très rustiques, décoratifs et dociles à la taille, le hêtre et le charme permettent de réaliser des haies basses ou de véritables murs vivants. Plantez-les sans tarder.

Les haies qui sont taillées sont bien adaptées aux jardins structurés. Elles sont idéales pour clôturer un jardin, compartimenter des chambres de verdure ou former un fond sur lequel viendront s’appuyer d’autres buissons ou des massifs de vivaces. Faciles à implanter, les haies de charme ou de hêtre forment rapidement des rideaux denses au soleil comme à l’ombre. Leur principal attrait réside dans leur feuillage marcescent, c’est-à-dire qui brunit et sèche en automne et reste attaché aux branches en hiver. Il ne tombe qu’au printemps, au moment de la repousse des bourgeons.

Hêtre ou charme?

- Charme (Carpinus betulus): ses feuilles se reconnaissent à leurs côtés saillants entre les nervures et leurs bords terminés en dents de scie. Il est vert en été et vire au brun en automne. Il perd ses feuilles dès la fin de l’hiver et sort ses premiers bourgeons en avril. Il supporte tous les sols et s’adapte aux tailles sévères pour maintenir une haie basse.

- Hêtre (Fabus sylvatica): les feuilles sont entières, ondulées et brillantes. Son feuillage vert soyeux au printemps se teinte de feu en automne. Il existe une belle variété à feuillage pourpre. Il perd ses feuilles à la fin de l’hiver et ne bourgeonne que début mai. Sa croissance est plus vigoureuse que celle du charme.

Quelques conseils pour réussir votre haie

- Achetez des arbustes à racines nues, moins chers que ceux en motte. Résistez à la tentation de choisir des plantes trop grandes, elles pousseront moins vite qu’un jeune plant.
- Tendez un cordeau et faites une tranchée bien droite ou des trous à la bêche, sur 50cm de profondeur en ameublissant le sol. La terre retirée est posée le long de la tranchée.
- Comptez 5 plantes par mètre courant et disposez les pieds en quinconce sur 2 rangs parallèles distants de 20cm.
- Remplissez la tranchée de la terre améliorée de terreau et d’engrais organiques. Tassez la terre autour du pied d’un coup de talon.
- Aménagez une cuvette autour de chaque plante et arrosez jusqu’à saturation. Couvrez éventuellement le pied d’un paillis pour conserver l’humidité et éviter l’arrivée des mauvaises herbes.
- Effectuez 2 tailles par an, assez sévères les premières années. Donnez à la haie une silhouette conique, avec une tête effilée qui offrira du soleil aux côtés.

Agnès

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Réveillez votre jardin !

Réveillez votre jardin !

- Jardinières de printemps. Mars est la pleine saison des plantes bisannuelles, myosotis, pensées, violettes, primevères et pâquerettes. En avril, les oeillets de poètes et les giroflées prendront le relais en attendant les plantes annuelles du mois de mai. On achète ces mignonnes en petites barquettes et on les rassemble dans un grand pot rempli de terreau special jardinière. Le résultat est immédiat.
- Bulbes en pot. Les bulbes à floraison printanière se plantent en automne. Mais pour les étourdis, il existe heureusement des bulbes en pot que l’on trouve chez le fleuriste, en jardinerie et même au supermarché. Succombez aux jacinthes, aux muscaris et petits narcisses Tête-à-tête en potée pleine de boutons prêts à fleurir.
- Bordure de vivaces. L’avantage avec les fleurs vivaces, c’est que vous les installez une fois pour toutes et qu’elles refleurissent chaque année. Assemblez-les par groupe de 3 à 5 plantes de la même variété en tenant compte de la hauteur des plantes et de l’échelonnement des floraisons. Vous pouvez aussi rajeunir les plantes anciennes en divisant les touffes d’un bon coup de bêche.
- Tapis vert. Pour semer une nouvelle pelouse, l’idéal est un temps humide et chaud qui fait germer et lever les graines. Sur un gazon existant légèrement humide, répandez un désherbant sélectif qui détruira toutes les herbes qui ne sont pas des graminées. Certains contiennent aussi de l’engrais qui aide le gazon à se refaire une beauté.
- Massifs d’arbustes. Ne tardez pas pour planter vos buissons à racines nues. Grâce aux conteneur, lilas, azalées, viornes et autres buissons pourront être plantés plus tard en pleine floraison. Creusez un trou deux fois plus grand que la taille des racines. Ameublissez le fond et rajoutez un mélange de terreau et d’engrais organique. Installez la plante et rajoutez le reste de terre. Tassez pour former une cuvette puis versez deux arrosoirs, même si le temps est pluvieux.
- Parterres de roses. On plante les rosiers comme les buissons, sans forcer sur l’engrais qui risque de les épuiser inutilement. Pour lutter contre les maladies (rouille, oïdium, taches noires) qui apparaissent par temps chaud et humide, traitez leur feuillage en pulvérisant un fongicide couplé avec un insecticide contre les pucerons.
- Façade fleurie. Les plantes grimpantes sont la solution idéale pour les petits jardins. Cultivés en conteneur, chèvrefeuille, clématite, glycine et autres belles lianes peuvent être choisies en pleine floraison afin d’obtenir à coup sûr la variété convoitée. Plantez-les dans une grande jardinière, au bas d’un mur, au pied d’un treillis ou d’une tonnelle.
- Au potager. Quelques mètres carrés suffisent pour obtenir une jolie récolte de légumes frais à croquer. La terre doit être ameublie avant de semer ou de planter. Bêchez les parcelles avec un apport d’engrais ou un compost maison. Si le temps est doux, vous pouvez semer les premiers radis en ligne ainsi que le persil, les carottes et le céleri.
- Taille des buissons. C’est le moment de rabattre énergiquement un arbuste ou une haie devenue envahissante. Vous pouvez tailler les arbustes à floraison estivale, buddleia, hibiscus, potentille, ainsi que les rosiers à floraison continue. Les hortensias gagnent à être taillés fin avril car leurs jeunes pousses sont sensibles au gel.

Agnès.

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

L'Iris dans le jardin

L'Iris dans le jardin

De nombreux amateurs découvrent les iris pendant le mois de mai pour admirer, comparer et choisir les iris avant de les commander et de les replanter dans leur jardin vers le 20 juin. Il faut que la floraison se passe pour que les rhizomes grossissent. Le rhizome qui a fleuri meurt et ce sont les rhizomes latéraux qui se développent et qui fleuriront l'année suivante. C'est le principe de multiplication végétative, ce qui permet de conserver la plante identique à la plante mère.

Dans un jardin, il faut diviser les rhizomes des iris tous les trois ou quatre ans. C'est une façon de les régénérer, comme on le fait pour certaines vivaces. Il faut les sortir de terre, séparer les rhizomes avec un petit couteau ou une serpette pour une coupe bien nette, en ne gardant que les plus forts qui se trouvent en périphérie. On taille feuilles et racines et on replante les rhizomes à fleur de terre car s'ils sont enterrés, ils risquent de pourrir. La période idéale pour diviser et planter les iris se situe entre début juillet et fin septembre.

L'iris se plait dans une situation bien ensoleillée, en sol neutre à calcaire, très bien drainé. Si la terre est légèrement acide, on doit rajouter de la chaux pour remonter le pH. Il est inutile de mettre du sable dans une terre argileuse car il ne se mélange pas bien. Il vaut mieux y incorporer copieusement du compost pour améliorer la structure du terrain et donc le drainage. L'iris est une plante rustique qui ne demande qu'un entretien modéré. L'apport d'engrais peut améliorer la floraison. Il faut absolument éviter d'épandre un engrais riche en azote qui favorise un grand développement du feuillage et augmente souvent le risque de pourriture. Après la floraison on coupe la hampe florale mais on peut laisser le feuillage.

 

A lire:
 ''Iris, choisir, planter et cultiver 350 plantes'' Richard Cayeux, Larousse Expert

Bonnes Adresses:
- Maison Cayeux- Route de Coullons – 45500 Poilly-lez-Gien – France.
     Web: www.iris-cayeux.com
- Pépinière Bruno Parterre - Av. L. Froidmont 21 – 4684 Haccourt – Belgique
     Web: www.brunoparterre.be
- Pépinière Joosten – Ruttensepad 7 – 8313 PM Rutten – Pays-Bas
      Web: www.kwekerij-joosten.nl

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Magie des Jardins

Balcon en fleurs

Balcon en fleurs

Une seule saison pour vivre, fleurir et mourir : les fleurs annuelles n’ont pas de temps à perdre. Profitez de cette véritable explosion de couleurs et de formes pour en garnir généreusement vos potées et suspensions.

La plupart des plantes de balcon sont annuelles. Elles naissent au printemps dans la chaleur d’une serre et meurent au premier froid. Entre temps, elles colorent généreusement les balcons et les terrasses durant tout l’été. Pour les installer sur votre balcon, attendez le 15 mai, lorsque les gelées ne sont plus à craindre. Si votre balcon se trouve à l’ombre, le choix des plantes se trouve réduit. Vous installerez les impatiens trapues, le fuchsia, le petit bégonia de bordure ou le gros bégonia tubéreux. Si votre terrasse est ensoleillée, à vous les pétunias et surfinias, la verveine, la sauge, le tabac d’ornement, le bacopa, le scaevola, l’anthémis ou le brachycome. Les géraniums, tagètes, lobelias et dahlias nains supportent aussi bien l’ombre légère que le soleil. Elles vous offriront une floraison ininterrompue jusqu’aux premières gelées si vous leur donnez régulièrement de l’engrais et supprimez les fleurs et tiges fanées.

Un peu de fantaisie
L’association de plantes dites classiques avec des plantes plus sophistiquées donne d’excellents résultats. Remplacez les géraniums, impatiens et pétunias par de nouvelles venues, par exemple le bidens aux fleurs en étoile jaune, le scaevola d’un bleu lumineux idéal pour les suspensions, l’hélichrysum au feuillage duveteux ou le tabac d’ornement qui sent délicieusement bon dès le crépuscule. Retenez aussi les noms des diascia, némésia, bacopa, brachycome et minulus qui apportent la pointe de légèreté indispensable à une jardinière pleine de fantaisie. Si vous disposez de peu d’espace, travaillez en hauteur. Pensez aussi aux corbeilles suspendues et aux plantes grimpantes comme les pois de senteur, la cobée, l’ipomée ou le haricot d’Espagne qui vous permettront de créer un splendide rideau de fleurs.

Lancez-vous !
- Le bon pot. Les longues jardinières avec soucoupe sont idéales pour garnir les balcons. Pour la terrasse, utilisez des pots volumineux pour offrir de l’espace à vos plantes et réduire la fréquence des arrosages.
- Le drainage. Le fond du pot doit être percé de trous pour l’évacuation de l’eau. Une couche de gravillons ou de tessons de pots cassés est déposée dans le fond du pot afin que les excès d’eau puissent s’évacuer.
- Le terreau. Investissez dans un terreau spécial pour les jardinières et plantes fleuries qui privilégie la rétention de l’eau. Il doit contenir un engrais à diffusion lente qui nourrira vos plantes pendant trois mois.
- La plantation. Remplissez le pot aux trois quarts de terreau et installez vos plantes. Couvrez de terreau et tassez la motte en laissant 3cm en dessous du bord pour recevoir l’eau d’arrosage. Arrosez généreusement pour imbiber tout le terreau.

Agnès.

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Tapis végétal, les plantes couvre-sol

Tapis végétal, les plantes couvre-sol

Terminé la corvée de désherbage! Les plantes tapissantes colonisent les terrains les plus ingrats et garnissent de leurs beaux feuillages les bordures des massifs.

Un sol couvert d’un tapis végétal est nettement plus joli qu’un sol nu! Pensez donc aux plantes tapissantes pour couvrir la terre au pied des arbustes ou en bordure d’un massif. Ces conquérantes sont aussi la solution pour coloniser rapidement les lieux difficiles d’accès ou les talus, les sous-bois où aucun gazon ne pousse, voire les zones humides ou arides. Avantage en plus: elles constituent un rempart naturel très efficace contre les mauvaises herbes. En effet, leur feuillage dense et naturellement ramifié forme au bout de quelques années une carpette opaque qui ne laisse plus de place aux intrus! Comparées au gazon, ces plantes présentent cependant deux défauts: elles n’acceptent pas le piétinement et certaines d’entre elles disparaissent en hiver. En revanche, elles assurent un décor plus varié et ne demandent quasiment aucun entretien. C’est leur affinité pour un terrain frais et ombragé ou leur capacité à pousser en sol chaud et sec qui guidera votre choix. Pour la plantation, disposez les plantes en quinconce, à raison de 5 à 10 plantes par m2 selon les variétés. Un petit coup de binette suffit pour éliminer les herbes indésirables durant les premières années, le temps que les plantes se développent et forment un tapis impénétrable.

Quelles plantes choisir?
- Bordure ombragée: bambou nain, lonicera, renouée, millepertuis, ibéris, alchemille
- Rocaille ensoleillée: arabis, lavande, saxifrage, cerastium, campanule, aubriète, oeillet de bordure, alysse saxatile, sedum, joubarbe, hélianthème
- Sous-bois ombragé: lierre, pachysandra, pervenche, épimedium, bugle, saxifrage, lamier, bergenia, géranium, pulmonaire.

Gare à l’envahissement !
Les plantes tapissantes peuvent être aussi envahissantes que les mauvaises herbes qu’elles remplacent. Par exemple, le pachysandra et le lamier constituent d’excellents couvre-sols entre les arbustes mais si vous les installez près de plantes vivaces, ils auront tendance à les coloniser. Le lierre pose également un problème car si on le laisse faire, il monte à l’assaut des troncs des arbres et finit par les étouffer. Ces plantes trop vigoureuses doivent être cernées régulièrement, c’est-à-dire taillées en périphérie pour qu’elles restent à leur place. On peut également les diviser et les replanter ailleurs.

Agnès

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Les conseils d'Agnès pour mai

Les conseils d'Agnès pour mai

Le mois de mai est une époque bénie pour le jardin. Sortez binette, bêche et sécateur car tout pousse à une vitesse folle. Les fleurs et les feuillages, comme les mauvaises herbes !

Météo
Les jours se réchauffent mais une gelée peut toujours vous prendre par surprise jusqu’aux saints de glace (saints Mamert, Pancrace et Servais qui sont fêtés les 11, 12 et 13 mai). Les signes avant-coureurs d’un gel nocturne sont un ciel bleu clair à la fin d’une journée chaude et ensoleillée. Protégez les plantes fragiles avec du film horticole ou une bâche en plastique et patientez jusqu’au milieu du mois pour sortir vos plantes de balcon.

Sur le balcon
C’est au mois de mai qu’on installe les plantes annuelles (géranium, pétunia, impatiens, lobélia, verveine…) dans les pots et jardinières. Choisissez des plantes trapues et ramifiées, en boutons, pas forcément fleuries. Ne vous fiez pas à leur allure modeste. Certaines plantes comme le surfinia multiplient leur taille par dix! Les plantes vous offriront une floraison ininterrompue tout l’été si vous les arrosez et leur donnez régulièrement de l’engrais.

Plantation du rhododendron
Comme les racines du rhododendron forment une masse bien compacte, ces arbustes supportent parfaitement la transplantation même lorsqu’ils sont de grande taille et déjà en pleine floraison. Dans le trou de plantation, mélangez à la terre du jardin un sac de terre de bruyère qui convient à la culture des rhododendrons et azalées. Le trou ne doit pas être trop grand car la motte des racines est très compacte. La respiration des racines de surface étant vitale, positionnez le dessus de la motte au niveau du sol.

Grouper les vivaces
Pour faire de l’effet, les plantes vivaces doivent être plantées par groupe de 3 à 5 plantes de la même espèce. Disposez vos plantes en bandes étirées horizontalement de forme souple. Tenez compte de l’échelonnement des floraisons et de la taille des plantes. Pour obtenir un beau résultat, l’idéal est de créer trois étages en profondeur, avec les plantes basses devant, les moyennes au milieu et les plus hautes dans le fond du parterre. La plate-bande peut être adossée à un mur, à une haie ou à un groupe d’arbustes.

Semer les fleurs annuelles
Le semis est la façon la plus économique pour fleurir ses parterres. Si vous êtes débutant, semez directement en pleine terre. Les semences sont parfois extrêmement fines. Pour réussir le semis, mélangez les graines avec deux fois leur volume de sable très fin avant de les épandre. Semez très clair directement en pleine terre, à l’endroit même où vous voulez que vos plantes fleurissent. Recouvrez les sillons de terre de quelques millimètres sur les graines fines. Arrosez avec un arrosoir à pomme fine dès que la terre paraît sèche. Il n’y a plus qu’à attendre la levée des jeunes pousses.

Agnès

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Les conseils d'Agnès pour avril

Les conseils d'Agnès pour avril

Cette fois ça y est, la belle saison est arrivée! Les bourgeons éclatent de sève et la pelouse reverdit. C’est le moment des dernières plantations et des premiers semis…

Météo
Si la pluie d’avril est indispensable pour les futures récoltes, on enregistre aussi durant ce mois les plus fortes hausses de température. Les jardiniers ont l’habitude de dire qu’il faut patienter jusqu’à ce que la terre ne colle plus aux bottes avant de commencer les semis au potager.

Gazon
Le premier passage de la tondeuse lui donne un air propre, même s’il n’y a pas encore grand chose à couper. Soignez les contours en rafraîchissant à la bêche les limites des bordures. Passez le scarificateur pour aérer le sol tassé par le gel et les pluies d’hiver. Si votre pelouse est envahie par la mousse ou le trèfle, traitez votre gazon avec un produit anti-mousse, un engrais spécifique ou un produit à base de calcaire qui va corriger le taux d’acidité. Il contient souvent du magnésium qui permet d’obtenir un gazon bien vert.

Au potager
La rotation des cultures permet de ne pas cultiver le même légume ou un légume de la même famille au même endroit pendant plusieurs années. La rotation s’étale sur trois, quatre ou cinq années consécutives. Ce système qui épuise moins la terre offre un meilleur rendement des récoltes. Les premiers semis de ce mois sont les radis, le persil et le cerfeuil qui relèvera votre potage. Vous pouvez semer aussi une laitue de printemps, les carottes, les poireaux, les épinards, le fenouil et le céleri. Terminez la plantation des pommes de terre hâtives mais protégez les tubercules du gel à l’aide d’un paillis.

Plantations en conteneur
S’il est trop tard pour planter un buisson à racines nues, la production de plantes en conteneur (pot en plastique) ou en tontine (filet entourant la motte de terre) vous laisse encore tout le temps pour vos plantations de buissons, plantes grimpantes, conifères et rosiers. Trempez la motte (encore dans son pot) dans un seau d’eau jusqu’à saturation. Le pot en plastique doit ensuite être enlevé. Si la motte est entourée d’une toile, dénouez le filet que vous pouvez laisser au fond du trou.

Un binage vaut deux arrosages
Dans un sol compacté et dur comme une croûte, l’eau a tendance à s’échapper par de fines crevasses. Pour stopper la capillarité du sol, il faut émietter finement la terre en surface. L’eau de pluie ou d’arrosage reste ainsi dans la terre, ce qui est tout bénéfice pour la croissance des plantes. Le binage élimine également les mauvaises herbes qui arrivent au printemps, semées par le vent. Pour remuer la terre et casser la croûte, utilisez une binette, c’est à dire un outil à long manche terminé par une lame droite, ou une griffe à trois dents.

Agnès.

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Tressez l'osier vivant

Tressez l'osier vivant

L’osier vivant plie mais ne rompt pas. De plus en plus en vogue dans les jardins, il se plie à toutes vos envies. Prêt à toutes les extravagances, il dessine des haies graphiques, des gloriettes ou des igloos amusants et faciles à réaliser.

Léger, souple et d’une surprenante vitalité, l’osier est le matériau le plus poétique que la nature ait inventé. L’osier est le nom donné à une jeune pousse de saule. Il se récolte sur le saule blanc commun (Salix alba), doré (S. alba vitellina), pourpre (S. purpurea), brun olive (S. triandria) ou vert (S. viminalis). L’osiériculteur récolte chaque hiver de jeunes pousses qui peuvent atteindre trois mètres de longueur en une saison. Pour les conserver, on les lie en bottes et on les installe à l’ombre dans quelques centimètres d’eau où ils commencent déjà à former des racines. Plantés en terre sous la forme de fraîches boutures, ces bâtons s’enracinent et se couvrent de feuilles, formant une clôture vivante, une haie tressée ou une cabane d’enfant. C’est magique !

Plantation, mode d’emploi
Le plus simple, c’est de récolter au mois de mars la coupe des tiges souples des saules têtards qui poussent le long de nos rivières. Les branches sont affûtées en biseau dans leur partie inférieure puis plantées dans un sol riche et humide à 20cm de profondeur, tous les 15cm alignés dans une petite rigole. On peut les grouper par deux, trois ou cinq brins qui sont courbés, tressés et liés avec du raphia. S’ils sont bien arrosés, les pieds s’enracinent en quelques semaines et deviennent de plus en plus épais et solides au fil des années.

Un peu de fantaisie
- Treillage en losange: on forme deux rangs obliques en sens inverse, un vers la droite, l’autre vers la gauche. Les branches sont tressées au fur et à mesure de façon à former des mailles ajourées.
- Gloriette et berceau: de longs rameaux sont repiqués puis recourbés en arc et mis en forme à l’aide d’une structure en fil de fer ou en gaulettes de châtaignier. On peut aussi les entrecroiser en losange pour former un berceau recouvert de verdure.
- Tronc torsadé: six rameaux pris deux à deux sont tressés comme la tresse d’une coiffure. On maintient la tresse sur un tuteur en bambou avec des liens en raphia. Au fil des ans, les brins finissent par se souder entre eux.

Une taille régulière
Quelques coups de sécateur à la fin de l’hiver permettent de garder lisible le dessin d’origine. On effectue la coupe au ras des tiges principales. Durant toute la belle saison, les jeunes pousses sont raccourcies au taille-haie à 15cm afin de donner de l’épaisseur à la haie. Si vous ne taillez pas, la haie a tendance à se dégarnir du pied et à produire au sommet une végétation aussi anarchique qu’exubérante.

Où trouver de l’osier ?
De Vos Salix, Eksaarde-Dorp 19 à 9160 Eksaarde (Lokeren). Tél. 09 346 80 40. www.devossalix.be .

Agnès.

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Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Balcon de printemps

Balcon de printemps

Le printemps arrive, le printemps est là! Avec un peu de fantaisie, quelques pots et des fleurs précoces, plantez un décor haut couleur sur la terrasse ou le balcon. Effet immédiat garanti!

Sur les marchés, dans les jardineries et les grandes surfaces, les fleurs printanières arrivent en force ce mois-ci. Jacinthes, narcisses, tulipes et muscaris cultivés en pot bourgeonnent et sont prêts à fleurir. C’est le bon moment pour les acheter car les fleurs dévoilent déjà un peu de leur couleur. Il suffit de les rassembler dans une coupe ou un cache-pot pour obtenir un décor printanier coloré. Combinez les plantations avec des fleurs bisannuelles telles que les pensées, primevères, pâquerettes, oeillets de poète et myosotis présentés en barquettes ou en larges plateaux colorés. Vaillantes, toutes ces fleurs précoces se moquent du froid et du gel qui risquent encore de sévir.

La base parfaite
Les pots ne doivent pas êtres trop profonds car les fleurs printanières sont relativement petites. Pour un effet immédiat, les plantes seront installées très proches les unes des autres de manière à cacher complètement la terre. Tassez bien le terreau autour des mottes afin de faciliter l’enracinement. A condition d’arroser pendant les périodes de sécheresse et de donner régulièrement un peu d’engrais pour plantes fleuries, ce décor printanier restera attrayant durant plusieurs semaines.

Les fleurs du printemps
- La primevère: Jolie messagère du printemps, c’est la plante idéale pour des compositions saisonnières en pot. Elle apprécie la mi-ombre et un sol bien drainé et riche en matières organiques. Les espèces vivaces se divisent après la floraison pour multiplier la plante.
- La pâquerette: Ses petites rosettes de feuillage frais se couvrent de mars à juin de pompons aux couleurs tendres, blanc, rose vif ou rouge vineux. Traitée en bisannuelle, la plante est jetée après la floraison.
- La pensée: Elle s’installe sur le balcon pour de longs mois de floraison. Les larges fleurs des pensées hybrides se déclinent dans toutes les couleurs, lumineuses ou parfois très foncées. Certaines sont bicolores, à pétales frisés ou à petites fleurs, comme une violette.
- Le narcisse: Les bulbes cultivés en pot sont prêts à fleurir tout de suite. Pour une composition de dernière minute, choisissez les narcisses ‘Tête à Tête’ ou ‘February Gold. Si vous dépotez la plante, veillez à ne pas briser la motte afin de ne pas abîmer les racines très fragiles.
- Le myosotis: Cette charmante fleur bisannuelle est la compagne idéale des bulbes printaniers. Semée à la fin de l’été, elle passe l’hiver sous forme de rosettes de feuilles et fleurit au printemps suivant.

Agnès.

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Les conseils d'Agnès pour mars

Les conseils d'Agnès pour mars

C’est le printemps! La terre se réchauffe sous la caresse d’un soleil plus généreux et il nous vient des envies de fleurs et de verdure à profusion. C’est le moment où jamais de préparer la belle saison.

Météo
Le 21 mars est le jour officiel du printemps mais la nature est parfois un peu en avance. Les escargots et les limaces sont de retour et les forsythias sont presque en fleurs. Il faut se dépêcher de faire les dernières plantations des arbres, arbustes et rosiers à racines nues car dans quelques semaines, il sera trop tard!

Sur le balcon
Les jardineries nous proposent sans cesse de nouvelles plantes qui célèbrent le printemps. Pour fleurir les pots et jardinières, vous ne résisterez pas aux petites pensées, primevères, violettes et pâquerettes qui résistent bien au froid. Installez quelques touffes de myosotis, giroflées et oeillets de poètes qui fleuriront dans quelques semaines. Peu exigeantes, ces plantes vaillantes fleuriront votre terrasse jusqu’au mois de mai, moment où elles seront remplacées par des plantes estivales.
 
Le mois de la taille
La taille des arbustes ne devrait se pratiquer que dans le but d’éliminer des branches malades, mal formées ou gênantes ou pour diminuer le volume d’un buisson devenu trop volumineux. En élaguant à tour de bras, on obtient souvent une croissance trop vigoureuse au détriment des fleurs. On peut tailler assez court les buissons qui fleurissent en été. Pour les buissons à floraison printanière (avant fin juin), la taille qui est plus légère se fait toujours après la floraison.

Le coin pouponnière
Semer, bouturer, acclimater, rempoter… L’idéal pour créer un petit coin nursery, c’est de s’offrir une serre ou un châssis vitré. A défaut, les cloches maraîchères en verre sont efficaces pour protéger les plantes sensibles au froid et à l’humidité. Les tunnels de forçage en plastique sont faciles à mettre en oeuvre et bon marché. Captant l’énergie solaire, ils améliorent le rendement des cultures précoces. C’est une très bonne protection contre les petites gelées qui peuvent survenir jusqu’au milieu du mois de mai.

Plantation des rosiers
Jusqu’à la fin du mois de mars, vous trouverez en pépinière un grand choix de rosiers à racines nues. Avant la plantation, raccourcissez les tiges et les radicelles pour favoriser la reprise. Il faut ensuite «praliner» les racines, c’est à dire les plonger dans une eau boueuse pour les humidifier. Creusez un trou et mélangez à la terre du jardin du terreau et de l’engrais organique. Placez le rosier en enterrant à 3cm au-dessous de la surface du sol le renflement de la greffe situé à la base du tronc. Arrosez et tassez la terre en surface.

Agnès

Rédigé par

Agnès Speeckaert

Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !

Le compostage ménager

Le compostage ménager

Le compost est une entité vivante (comme nous), composée de milliards de micro-organismes. Veillez a leurs besoins ! Aération, Humidité, Chaleur. C'est essentiel !


- Emplacement
Choisir un endroit ombragé, abrité des vents froids, avec 4 m2 minimum de surface de travail. Bien remuer le sol à l'emplacement du tas et y disposer un lit de branchages, afin d'y favoriser la montée des vers de terre et le drainage en cas d'excès d'humidité.


- Définition
Composter signifie "mélanger" différentes matières entre elles.


- Conditions
Ne jamais constituer de couches d'un seul matériau, on risquerait la putréfaction, les mouches, les odeurs...
Pour éviter cela, il est préférable de préparer à l'avance des matières en attente, à incorporer ultérieurement aux matières fraîches. Ex: récolte des feuilles mortes en automne en prévision des tontes de gazon du printemps gg broyats de tailles d'hiver pour mélanger aux déchets de cuisine. Utiliser toutes les matières d'origines végétales, animales (ou, à petites doses, minérales). Plus elles seront variées mieux cela vaudra.
Eviter cependant les aliments cuits, les graisses a frites, les épluchures d'agrumes traités, les aiguilles de conifères, les feuilles de houx, de lauriers,(se décomposent trop  lentement).. Couper et écraser ce qui est trop grossier : tiges de choux, tailles d'arbustes... Respecter un bon équilibre carbone (C) / azote (N).
C représente tout ce qui est fibreux, dur, brûnatre. Ex: feuilles mortes, fumier pailleux, tailles de haies, copeaux. N représente tout ce qui est tendre, mou, vert. Ex: gazon, déchets de fruits et légumes, fleurs coupées. Ce rapport est de 2/3 C pour 1/3 N.


- Epoque
Le printemps constitue le meilleur moment pour commencer un tas de compost Si les matieres premières sont prétes et la température extérieure suffisante, le travail des micro-organismes s'enclenchera aussitôt.
Pour que le tas “chauffe bien"(50-60'), il est important de choisir le volume du type de compostière le mieux adapté a vos besoins.
Exemple : 1 m3 pour une famille de 3/5 personnes et un jardin de 5 à 10 ares minimum. Quel que soit le modèle choisi, il faut suffisamment d'ouvertures latérales pour maintenir une bonne aération. Le sommet du tas sera légèrement creux pour profiter des pluies d'été.


- Fabrication
Bien mélanger les diverses matières à la fourche AVANT de les disposer dans la compostière.
Elles seront plus homogènes et se décomposeront beaucoup plus vite. Continuer ce travail au cours des semaines en édifiant le tas jusqu'à une hauteur de 1 m. Au besoin, faire appel a ses voisins ! Soupoudrer un peu d'algues calcaires ou “Maërl" a intervalles réguliers (1 a 2 kg/m3) pour équilibrer le degré d'acidité.
L'échauffement ne se produisant qu'au centre du tas, la décomposition de la partie extérieure du tas se fait beaucoup plus lentement. En outre, les "mauvaises herbes", graines et facteurs de maladies ne sont que partiellement détruits. Aussi doit-on, le tas une fois terminé, l'ouvrir et le retourner, en constituant un nouveau tas aéré, afin que les déchets situés à la périphérie se retrouvent au centre et vice-versa. Ce second tas mûrira pendant 3 mois, en veillant a le protéger des grands écarts de température, des pluies diluviennes ou d'un soleil trop ardent. (Planche inclinée, bache). Dans les meilleures conditions, le compost de printemps sera mûr au bout de 5 a 6 mois et rendu disponible avant l'hiver. Edifié en automne, il ne sera prét qu'à l'été suivant à cause de l'hiver.


- Utilisation
Bien nettoyer le terrain, répandre le compost, puis l'enfoncer au rateau dans les premiers centimètres, les vers feront le reste. Un grand seau par m2 est la bonne dose. Agréable au toucher, de structure grumeleuse, le compost bien fait contient l'ensemble des substances nécessaires à la plante. Cet "humus” à l'odeur de bonne terre de sous-bois, ne peut que nous émerveiller.

Erik Severin

Asbl Lasne Nature

Rédigé par

Eric Severin

Hirondelle, dis - moi qui est la plus belle ?

Hirondelle, dis - moi qui est la plus belle ?

L’hirondelle fait le printemps dit-on… Mais jusqu’à quand ? Car voilà, elles désertent nos villes et nos campagnes… Le réchauffement climatique est un des responsables. En effet, la désertification avance à grands pas en Afrique entraînant une mortalité plus élevée lors des migrations. Mais ce n’est pas tout… pesticides, chasse, urbanisation des campagnes… sont aussi à incriminer. Chez nous, trois espèces peuvent être observées. En ville, c’est l’hirondelle de fenêtre qui fait son nid sous les toitures, les corniches. En campagne, près des fermes, c’est l’hirondelle de cheminée qui fait son nid dans des étables ou des granges. Et enfin, le long des cours d’eau ou dans des carrières, c’est l’hirondelle de rivage qui creuse son nid dans les berges ou les falaises. Du 18 au 26 juin 2011, Natagora organise une vaste campagne de comptage des hirondelles pour voir comment elles se portent. Et si vous y participiez ?  


Plus d’infos sur le comptage des hirondelles sur www.natagora.be/hirondelles

Un petit coup de pouce pour les hirondelles…

Envie d’un jardin accueillant pour les hirondelles ? Alors, s’il y a des colonies à proximité de chez vous, installez des nichoirs préfabriqués achetés dans le commerce. N’oubliez pas d’installer une planche en dessous du nichoir pour récolter les fientes.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que les hirondelles s’y sentent bien ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

Rédigé par

Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Jean-Marie Poncelet

Comment tailler vos haies en vue d'un bon compostage

Comment tailler vos haies en vue d'un bon compostage

Si vous avez beaucoup de tailles de haies à effectuer durant la belle saison, voila un petit truc qui va, a la fois, vous faciliter la tâche, vous faire gagner du temps, accélérer le processus de decomposition de la matière, et vous garantir un très bon compost.

Pour cela, il faut commencer par se procurer un morceau de toile ou de bâche de 1 m ou plus de large sur 4 a 6 m de long.
Etendez-le soigneusement par terre au pied de votre haie à tailler.

Il s'agira ensuite, de proceder à l'aide de votre sécateur ou taille-haie électrique bien affûté à la coupe des tiges de la haie par petites sections de 10 a 15 cm. de longueur, au lieu des grands morceaux habituels tailles en une fois pouvant atteindre plus de 60 cm.de longueur.
On va progresser ainsi, par petits mouvements de va-et-vient jusqu'à la forme définitive que vous souhaitez donner a votre haie.
Les coupes ainsi obtenues tombent sur la bâche.

On interrompt la taille, chaque fois qu'on est arrivé au bout de la bache, ou que celle-ci est remplie.
Rassemblez le tout dans la bache et portez-la directement sur l'aire de compostage. Vous pouvez l'intégrer au tas de compost existant ou démarrer un nouveau tas qui peut se suffire à lui-meme, l'équilibre carbone-azote étant respecté.

Ensuite, vous redisposez la bache au pied de la haie pour le tronçon suivant, en répétant la manoeuvre autant de fois que la taille l'exigera.

Ainsi, il ne faudra donc plus ratisser ni gravier, ni terre, ni mauvaises herbes à graines, qui normalement se seraient mélangées aux coupes et qui n'ont rien à faire dans le tas de compost.

Il faut savoir que les pousses vertes de l'année une fois taillées, se décomposent très vite sauf pour les conifères et les lauriers-cerises qu'il faudra broyer si nécessaire.

Si les tailles sont faites comme proposé, la matière sera plus fine et plus facilement transformée par le travail des micro-organismes lors du compostage, à la condition de toujours maintenir un bon degré d'humidité. Si toutefois, vous avez trop de coupes a éliminer, pensez aux voisins qui manquent de matière à mélanger a leur compost (principalement ceux qui ont beaucoup d'herbes a récolter!).
Ce geste de convivialité pourrait les intéresser.

Eric Severin

Asbl  Lasne Nature

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Eric Severin

Les bijoux des prairies

Les bijoux des prairies

Savez qu’en Belgique, on dénombre près de cinquante espèces d’orchidées sauvages ? Ces orchidées sont certes plus discrètes que leurs cousines vendues dans le commerce mais elles n’on rien à envier à leur beauté. On les rencontre surtout dans des prairies fauchées ou pâturées de manière extensive. C’est en juin qu’elles dévoileront aux promeneurs attentifs toute leur beauté. Bouffon, Homme pendu, Bouc, Pourpre, Mouche… voilà autant de noms qui leurs sont données en raison des formes particulières de leurs fleurs. Elles sont toutes protégées car la plupart sont devenues bien rares aujourd’hui suite à l’intensification de l’agriculture. Certaine comme l’épipactis à larges feuilles sont encore communes et peuvent même se rencontrer dans les jardins des particuliers… qui laissent un peu de place à la nature ! Cette espèce apprécie les lisières et pousse souvent au pied des arbres.  

Plus d’infos sur les orchidées sur
http://biodiversite.wallonie.be/organisations/OFFH/progISB/orchidees/home.html

Un petit coup de pouce pour les orchidées…


Envie d’un jardin accueillant pour les orchidées et les plantes compagnes ? Alors installez une prairie de fauche naturelle ou ensemencée qui sera fauchée une fois par an en pensant bien à exporter le foin vers un tas, un compost ou un parc à conteneur.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour peut-être un jour y observer des orchidées ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair

Comment éliminer la mousse dans les pelouses

Comment éliminer la mousse dans les pelouses

Comment éliminer la mousse dans |es pelouses tout en réduisant le problème du ramassage des tontes de gazon. (Asbl Lasne Nature)

Pourquoi la mousse envahit-elle la pelouse ?

Dans la plupart des cas, c'est dû au terrain qui renferme un degré d'acidité trop élevé (ph 4,5 à 6). Le gazon disparaît au profitîde la mousse qui est acidiphile.

Pourquoi un terrain est-il devenu trop acide ?

Le terrain s'appauvrit au fur et à mesure que sont prélevées les tontes constituant son humus. (Imaginons la quantité de matière que peuvent représenter plusieurs années de ramassages réguliers!)

 

 Pour que la mousse disparaisse définitivement, il faut rendre a la terre sa fertilité !

 
1) Tondre plus fréquemment en période de forte levée (mai a août), en laissant les coupgs d'herbe sur place.
Voici pourquoi : Le support d'une pelouse (contenant un minimum d'humus) renferme dans les premiers centimètres des milliers de vers de terre, qui, dès que l'obscurité s'installe, remontent de leurs galeries vers la surface du sol et "récupèrent" tous les déchets végétaux qui s'y trouvent. Les tontes seront ainsi éliminées dans les 2 à 3 jours qui suivent, a condition qu'elles ne dépassent pas 5 a 6 cm de longueur. Une herbe plus longue resterait sur place. Il vaut mieux tondre au moins une fois tous les.5 à 6 jours car, l'herbe pousse, en moyenne, de 1 cm par jour.


2) Apporter du bon terreau ou du compost tamisé, en automne, à raison de 1 à 4-kg au m2 en fonction des besoins.


3) Etendre un engrais calcaire pour neutraliser l'excès d'acidité. Algues marines (Maërl ou lithothamne) à raison de 5 à]1)kg/are/an maximum(35cts/kg).Une moitié au printemps,l'autre moitié en automne, par temps couvert. La chaux peut convenir à petites doses régulières pour les grandes surfaces. Le rééquilibrage du sol par le calcium peut prendre plusieurs années.


4) Favoriser le drainage. La mousse se plait dans les terres humides et compactes. Une barre a mine ou un aérateur à dents laisseront des trous de 25 cm de profondeur, qu'on remplira de sable grossier; ils feront office de cheminées d'aération.


5) Réduire les zones d'ombres, par la taille des arbres et des arbustes. Dans les cas désespérés, on peut toujours introduire des plantes rampantes qui remplaceront le gazon (bugle rampant, lamier, aspérule...)


Dans l'impossibilité de tondre fréquemment la pelouse, que peut-on faire avec les tas d'herbes coupées qui se décomposent mal ?

1) On peut mélanger les coupes d'herbes avec un maximum d'autres matières organiques (y compris les mousses), de préférence ligneuses (fumiers pailleux, copeaux..;), en respectant un taux d'humidité et d'aération suffisant (voir notre feuillet "une autre méthode de compostage en tas").


2) L'herbe coupée peut également étre dispersée en fines couches successives en-dessous des arbres ou le long des haies, en guise de nourriture pour le sol(10 cm  ax.à la fois). Avec un peu d'humidité, la matière sera vite assimilée par la vie du sol.

Eric Severin

Asbl  Lasne Nature

Rédigé par

Eric Severin

Des bêtes à bon dieu au secours du jardinier

Des bêtes à bon dieu au secours du jardinier

Avec leur carapace bombée et colorée, les coccinelles sont des amis précieux pour le jardinier. En effet, une seule larve peut dévorer plus de cent pucerons en une journée ! Ce qui fait d’elles, un des meilleurs alliés pour lutter écologiquement contre les pucerons. Donc pour avoir des coccinelles au jardin, laissez-leur un peu de nourriture… des pucerons ! Mais pas de panique, dans la nature tout est une question d’équilibre… Les pucerons ont leur rôle à jouer car ils servent de garde-manger à de très nombreux insectes. Ainsi, la présence de pucerons est un signe de bonne santé de votre jardin ! Mais toutes ne mangent pas que des pucerons. Ainsi, la coccinelle jaune à 22 points, commune en été, se nourrit de champignons de la famille de l’oïdium.

Plus d’infos sur les coccinelles sur
www.natagora.be/fileadmin/Natagora/Commu/natagora1-cocc.pdf

Un petit coup de pouce pour les coccinelles…

Envie d’un jardin accueillant pour les coccinelles ? Alors maintenez une zone enherbée, créez une bande de prairie fleurie, plantez un arbre fruitier, semez des fleurs mellifères au potager (bourrache, fenouil, cosmos…)… bref, diversifiez votre jardin !

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que les coccinelles s’y sentent bien ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo : Gilles SanMartin

Quand l'abeille Maya perd le nord

Quand l'abeille Maya perd le nord

Quatre années, c’est le temps qu’il resterait à l’humanité si les abeilles venaient à disparaître ! Savez-vous qu’une seule ruche pollinise par jour 21 millions de fleurs, soit 700 fleurs par abeille ! En Europe, plus de 80 % des plantes cultivées dépendent directement des pollinisateurs. Mais aujourd’hui, les abeilles vont mal… Les ruches disparaissent les unes après les autres. Ce mal porte un nom « Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ». Plusieurs facteurs en seraient responsables dont les nouvelles générations de pesticides (Regent, Gaucho) et les enrobages des graines par des pesticides. Et de manière générale, l’intensification des pratiques agricoles (abandon de la jachère, destruction des haies…) a conduit à un appauvrissement dramatique de la biodiversité de nos campagnes. Et c’est parce que les abeilles tiennent un rôle centrale qu’elles souffrent aujourd’hui de ces comportements… Mais dans l’avenir, quelles seront les prochaines espèces à dépérir ?   

Plus d’infos sur les abeilles et l’apiculture en Wallonie sur
www.cari.be

Un petit coup de pouce pour les abeilles…


Envie d’un jardin accueillant pour les insectes pollinisateurs ? Alors cessez prioritairement l’utilisation des pesticides. Des alternatives existent comme l’utilisation d’auxiliaires biologiques (coccinelles, chrysopes…), du purin d’ortie… Plus d’infos sur www.adalia.be

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour en faire un refuge pour les abeilles ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

Rédigé par

Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo : Sandrine Maon

L'envol de l'Aurore

L'envol de l'Aurore

Avec ses belles tâches orangées sur les ailes, les mâles du papillon appelé Aurore portent bien leur nom ! Les femelles sont elles plus discrètes mais reconnaissables à leurs traces verdâtres sur les revers des ailes postérieurs. C’est quand la cardamine des prés est en fleur que le papillon est le plus visible. En effet, c’est l’une des plantes de prédilection recherchée par les femelles pour y pondre leurs œufs. D’autres plantes de la famille des crucifères (famille des choux) comme l’alliaire servent de plantes hôtes pour les chenilles. Alors que la cardamine est une fleur des praires, l’alliaire, elle, se rencontre plutôt dans les bois et les lisières forestières. Le citron, le robert-le-diable, la petite tortue… autant de drôles de noms de papillons qui sont visibles très tôt au printemps.  

Plus d’infos sur les papillons du jardin sur
www.papillonsaujardin.be

Un petit coup de pouce pour les papillons…

Envie d’un jardin avec plus de papillons ? Alors offrez-leur le gîte et le couvert ! Pensez à avoir des fleurs mellifères (origan, bourache, centaurées, menthes…) pour nourrir les papillons mais également des plantes de nos régions pour nourrir leurs chenilles (fenouil, carotte, graminées, ortie, chardon…).   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour favoriser les papillons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

Rédigé par

Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo : Sandrine Maon

Pulvérisez vos rosiers à Bouillie Bordelaise

Pulvérisez vos rosiers à Bouillie Bordelaise

Si les beaux jours sont là sans pluie ! C'est le bon moment pour effectuer un nettoyage printemps à vos rosiers. Comment ? En pulvérisant vos rosiers à la Bouillie Bordelaise. Suivez surtout bien les instructions et les doses conseillés sur la notice d'emploi. Retirer avant les feuilles qui ne sont pas encore tombés du rosier cet hiver et ramasser celles qui sont à terre pour les jeter ou les brûler. Surtout ne pas les mettre dans votre compost. Asperger copieusement avec la Bouillie Bordelaise les branches et le sol autour du rosier. Ce qui vous donnera dés ce printemps un rosier et un sol sain. Ne pulvériser ce traitement qu'une seule fois par saison et avant que les feuilles ne s'ouvrent.
Attention ! Même si les forsythias sont déjà en fleurs un mois plus tôt que l'an passé, attendez  bien le début du printemps pour tailler vos rosiers.

Pour plus d' informations:   www.filroses.com

La Pépinière Filroses
vous propose une sélection de Roses qui s'affine chaque année pour vous garantir le plaisir absolu de planter des Rosiers de qualité dans vos jardins.

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magiedesjardins.be

Une aspirine s'il vous plaît !

Une aspirine s'il vous plaît !

Avec ses gros chatons jaunes, le saule est l’un des premiers arbres à fleurir (en mars) au grand plaisir des abeilles et autres insectes pollinisateurs. Cet arbre a toujours été d’une grande utilité pour l’homme. Son écorce contient de l’acide salicylique qui est à l’origine de la découverte de l’aspirine ! Son bois tendre a été longtemps utilisé en vannerie pour confectionner des paniers et autres objets du quotidien. Vous avez probablement déjà vu dans le paysage de gros arbres avec une boule au sommet d’un tronc épais souvent creux. Il s’agit généralement de saules qui ont été taillés selon la technique du têtard. De tels arbres sont d’une richesse incroyable pour la vie sauvage car leurs cavités sont convoités par de nombreux animaux tels que la chouette chevêche, le rouge-queue à front blanc, des chauves-souris, des colonies d’abeilles domestiques…   

Plus d’infos sur les saules têtards sur http://www.noctua.org

Un petit coup de pouce pour les saules…

Envie d’un jardin avec des saules ? Sachez que cet arbre se prête bien pour créer des clôtures vivantes ! Repiquez dans le sol des branches prélevées sur des arbres têtards et le printemps suivant les branches produiront de nouvelles tiges ! C’est magique non ?

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin et d’y planter un saule ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

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Photo : Pascal Hauteclair

Ralentis, je traverse...

Ralentis, je traverse...

Des nuits pluvieuses et des températures douces fin février - début mars, voilà de conditions rêvées pour que grenouilles, crapauds et tritons partent à la conquête de nos routes poussés par l’instinct de reproduction. Alors, en cette période soyez sympa, levez le pied de l’accélérateur et évitez nos amis à quartes pattes. Et pourquoi même ne pas les aider à traverser ? Un sceau, une lampe de poche, un gilet de sécurité, il n’en faut pas plus pour venir à la rescousse des grenouilles! Mais où vont-ils donc tous comme ça? Vers nos mares et nos étangs! Savez qu’il est possible de distinguer facilement les pontes des grenouilles et de crapauds? Alors que les grenouilles pondent des amas gélatineux compacts, les crapauds forment des rubans accrochés dans la végétation. Les tritons, qui possèdent une queue à l’état adulte, pondent de gros œufs isolés collés dans la végétation.      

Plus d’infos sur les amphibiens sur http://www.natagora.be/rainne

Un petit coup de pouce pour nos crapauds et grenouilles…

Envie d’un jardin accueillant pour les amphibiens ? Alors creusez une mare naturelle avec des paliers de profondeur différents (en prévoir un de 80 à 100 cm). Evitez également d’introduire des animaux comme les poissons qui sont des prédateurs pour les œufs et les têtards.  

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invitent grenouilles, crapauds et tritons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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