Liste des jardins
Tri par catégorie
Tri par saison
- Enrichissez votre sol
- Un décor de feuillage persistant
- Les conseils d'Agnès pour novembre
- La beauté étoilée des sedums
- Les graminées, filles du vent et du soleil
- Choisir un arbuste pour ses couleurs d'automne
- Couvrir le sol avec du 'Mulching'
- Taille 'en vert'
- Les conseils d'Agnès pour octobre
- Bouturez les plantes de l'été
- Semer un gazon
- Les yeux de la nuit
- Planter un arbre
- Plantez les arbustes printaniers à floraison précose
- A vos bêches moussaillons
- Planter les conifères
- Sauvons nos pommes !
- Bons dans l'assiette, meilleurs dans les bois !
- Amenager un petit coin 'potager' n'est pas difficile
- Transplanter ou déplacer vos rosiers
Automne
Enrichissez votre sol
Elément clé de la réussite du jardin, la préparation du terrain permet d’obtenir un sol allégé, enrichi et agréable à travailler. Les plantes s’y installeront et pousseront avec une vigueur proportionnelle au travail accompli.
Sur la couche supérieure du terrain s’étale la terre végétale. C’est là que les racines des végétaux trouvent leur ancrage et leur nourriture. Avant de vous lancer dans vos plantations, nettoyez votre terrain de toutes les mauvaises herbes. Le plus simple est de retourner la terre à l’aide d’une bêche ou d’une fourche-bêche qui dégage en profondeur les racines des plantes indésirables. En cassant la croûte superficielle du sol, le bêchage joue un rôle d’ameublissement qui facilite la pénétration de l’air et de l’eau dans la terre. Le griffage permet ensuite d’enfouir les amendements étalés en surface et les divers engrais avant les semis et les plantations.
Qu’est-ce qu’un sol ?
- Un milieu physique, constitué d’eau, d’air et de parties solides, argile, sable, calcaire, limon, débris de végétaux et d’animaux. Ce milieu sert de support aux racines de la plante.
- Un milieu chimique, acide ou alcalin, qui conditionne la transformation de la matière organique et des fumures en éléments assimilables par les plantes. C’est le garde-manger dans lequel les végétaux doivent trouver tous les éléments nutritifs dont ils ont besoin.
- Un milieu biologique, vivant, constitué de bactéries et champignons, vers de terre, cloportes et insectes, tous indispensables à sa fertilité.
Des amendements pour corriger la terre
Chaux, marne, tourbe horticole, terreau forestier enrichi de matières organiques, terre de bruyère… que l’on trouve en jardinerie améliorent la structure de la terre, allègent les sols trop lourds, donnent du corps aux terres trop légères et rendent le sol malléable et plus facile à cultiver. Ces éléments favorisent également la pénétration de l’eau et l’assimilation des éléments nutritifs par les végétaux.
Des engrais pour nourrir les plantes
Compost, engrais verts, fumier en granulés, algues marines, corne broyée… ces engrais organiques issus de la décomposition de matières végétales ou animales s’utilisent comme fumure de fond en les incorporant par un griffage dans le sol en automne ou au printemps. Cette fumure naturelle peut être complétée par des engrais au printemps. Leur action est rapide et efficace, comme un coup de fouet, mais de courte durée.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Un décor de feuillage persistant
Avec leurs feuillage toujours vert, les buis, laurier, houx, ligustrum, lonicera aident à structurer le paysage. Certains buissons offrent, en plus de leur feuillage coriace, une floraison intéressante. Ainsi les viburnum, mahonia, kalmia, rhododendron, camélia et azalées fleurissent généreusement au printemps. D’autres sont intéressants par leur feuillage pourpre comme le photinia, le pieris, le leucothoe ou éclaboussé de crème comme les aucubas panachés. Et pour garnir vos jardinières sur la terrasse ou le balcon, les pépinières rassemblent chaque année en automne de nouvelles variétés de fusains panachés, véroniques arbustives et autres petits buissons à feuillages persistants. Dans le choix de vos plantes, renseignez-vous sur leur capacité à résister au gel! Les jardineries mélangent souvent les plantes rustiques adaptées à nos régions à des espèces plus fragiles.
Plantez sans tarder
Les buissons et arbustes à feuillage persistant cultivés en motte ou en conteneur doivent être plantés avant l’hiver. Plus tôt les plantes seront installées dans le jardin, plus vite elles feront des racines et pousseront avec vigueur lors du réveil de la végétation. Avant de commencer vos plantations, investissez dans quelques sacs de terreau. Mélangé à la terre du jardin, ce substrat rendra le sol plus léger et plus facile à travailler. N’hésitez pas à planter serré pour donner à vos massifs une impression de profusion, quitte à tailler ou déplacer les végétaux lorsqu’ils commenceront à se gêner.
Quelques conseils:
- La croissance des arbustes à feuillage persistant étant assez lente, choisissez de préférence un buisson robuste et bien ramifié cultivé dans un grand pot. Même s’il est un peu plus cher, il donnera immédiatement un bel effet à un massif.
- La culture en conteneur assure en principe un bon enracinement de la plante. Lorsque vous sortez la motte de son pot, le terreau doit adhérer solidement aux radicelles. La présence d’un chignon de racines enroulées au fond du pot est le signe que la plante est restée trop longtemps dans son pot. Retournez sans hésiter chez votre pépiniériste pour l’échanger !
- Avant la plantation, la motte doit être immergée dans un seau d’eau jusqu’à saturation. Creusez une cavité bien plus large que la motte afin de déposer celle-ci dans une terre ameublie et enrichie de terreau.
- Tous les buissons de petite taille acceptent la culture en pot sur le balcon. Installez-les dans un bac de minimum 30cm de profondeur. Le terreau horticole peut être mélangé pour moitié à de la terre de jardin. Prévoyez un arrosage régulier avec un peu d’engrais liquide durant l’été.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Les conseils d'Agnès pour novembre
Un jardin réussi se prépare lorsque la végétation est au repos. Planter un rosier, tailler les fleurs vivaces, protéger les plantes fragiles… novembre est la saison idéale pour remettre de l’ordre dans son jardin.
Météo
«A la Sainte-Catherine, tout bois prend racine». Croyez-en le dicton et attendez fin novembre pour planter vos arbres et arbustes quand ils ont perdu leur feuillage. Mais vous pouvez déjà installer les conifères et les buissons vendus en motte ou en conteneur.
Nettoyer les parterres
Les premières gelées blanches ont sans doute noirci vos plantes vivaces. Il est temps de rabattre les tiges à ras du sol. Conservez tout ce qui présente encore un intérêt décoratif, feuillages persistants, gerbes de graminées, ombelles séchées. Profitez-en pour nettoyer le terrain, supprimer les mauvaises herbes et retourner la terre à la bêche ou à la fourche bêche tout en rajoutant une bonne fumure d’engrais organique. Ce labour a pour but d’aérer le sol, de permettre aux pluies de l’hiver de s’infiltrer et d’attirer dans le sol tous les éléments nutritifs. Laissez sur la surface de grosses mottes que le gel se chargera d’émietter au cours de l’hiver.
Sur le balcon
Les arbustes un peu frileux cultivés en pot comme le camélia, la viorne-tin, l’olivier ou le laurier-sauce pourront rester à l’extérieur si l’hiver n’est pas trop rigoureux. Ils doivent toutefois êtres placés dans un endroit abrité du vent et couverts par un plastique à bulles lors des périodes de longs gels. Sur les balcons exposés aux vents glacés, on peut placer un brise-vent temporaire, écran en bois tressé ou en paille. En réalité, c’est plus la durée d’une période de gel que son intensité qui peut leur être fatal.
Le temps des plantations
Pour donner toutes ses chances à un jeune arbre, il faut soigner sa plantation. Le trou doit être beaucoup plus vaste que les racines. Rajoutez dans le fond du trou un mélange de terre de jardin, de terreau ou de la tourbe mélangée à du compost. Ce substrat va améliorer la structure du sol et faciliter l’installation des racines de l’arbre. Installez la plante, comblez en partie le trou et fixez un tuteur qui servira de support au tronc. Arrosez et tassez à la botte pour faire adhérer le tout.
L’analyse du sol
Avant de planter un arbre ou un buisson, faites analyser votre terre dans un laboratoire. L’analyse chimique détermine le pH du sol, sa teneur en humus, en minéraux et en éléments fertilisants. Le pH idéal se situe entre 6,5 et 7. En dessous, on parle d’un sol acide où vont se plaire les magnolias, les rhododendrons et les érables du Japon. Au dessus, on parle d’un sol alcalin qui convient aux buis et aux lavandes. Ces données permettent de corriger les carences du sol avant les plantations.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
La beauté étoilée des sedums
Véritable aubaine pour les jardiniers, les sedums font partie de ces plantes qui poussent toutes seules et fleurissent généreusement dans les parterres de vivaces. Les plus tapissantes font merveille dans les rocailles et acceptent même de couvrir un coin de toiture.
Gras et fiers de l’être, les sedums (appelés aussi orpins) sont des plantes succulentes, tout comme les cactées. La texture charnue de leurs feuilles témoigne de leur résistance au manque d’eau. La diversité de ce genre est telle que l’on trouve des amateurs de plein soleil comme des adaptes de la mi-ombre. Les inflorescences estivales ou automnales sont composées de fleurs étoilées de couleur jaune, blanche, rose ou rouge qui font le régal des abeilles et des papillons. Certaines espèces qui restent naines sont idéales pour créer une bordure ou un tapis tandis que d’autres, plus élevées, gagnent à être plantées au sein des massifs parmi d’autres plantes vivaces. Les sedums sont très robustes et parfaitement résistants au froid. Il existe quelques rares exceptions, comme le Sedum sieboldii qui doit être cultivé en pot ou dans une serre alpine.
Conseils de culture:
La plantation se fait comme pour toutes les plantes vivaces pendant le repos de la végétation, en dehors des périodes de gel. Les plantes de rocaille sont installées en sol bien drainé, allégé de sable grossier ou de gravillons. Les plantes plus hautes sont d’autant plus vigoureuses qu’elles sont installées dans un sol enrichi d’engrais et gardant un peu de fraîcheur. Les touffes dressées sont rabattues à la fin de l’hiver. Elles sont éventuellement fractionnées tous les trois ans pour constituer de nouvelles touffes.
Perles de rocailles:
- Sedum acre. Surnommé orpin brûlant ou poivre des murailles, c’était l’épice du pauvre. Son feuillage persistant en minuscules rosettes vert clair se couvre en été de fleurs étoilées jaune acide. Il s’accroche dans la plus petite fissure d’un mur.
- Sedum album. L’orpin blanc se différencie par ses fleurs blanches un peu tardives et des feuilles vert foncé. Remplies d’un jus acidulé et rafraîchissant, les jeunes feuilles peuvent se déguster en salade.
Stars des mixed-borders:
- Sedum spectabile. C’est l’espèce la plus courante des massifs fleuris. Elle porte des inflorescences rose clair, mais vous trouverez aussi les variétés ‘Brilliant’ à fleurs cramoisi vif, ‘Star Dust’ à fleurs blanches ou ‘Matrona’ rose pâle.
- Sedum telephium. Cette plante médicinale porte aussi le nom d’herbe à la coupure. Poussant spontanément sur nos talus, il se reconnaît à son feuillage vert glauque souvent teinté de rouge. Il a donné naissance au cultivar ‘Autumn Joy’, une splendide fleur automnale pour les massifs. Les fleurs sont d’abord vert pâle, puis virent au rouge, rose ou pourpre en septembre et enfin au roux en fin de saison.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Les graminées, filles du vent et du soleil
Sauvageonnes, les graminées ressemblent à des herbes un peu folles et forment de belles touffes denses, toujours en mouvement. Leur présence apporte une forte personnalité aux massifs du jardin.
Si vous cherchez une solution de facilité lors de la conception de votre jardin, les graminées sont pour vous. Ces plantes très endurantes ne demandent pas de désherbage, ni d’arrosage, ni de fertilisation, ni de tuteurage ou de nettoyage. Elles sont rarement attaquées par les parasites. Seules les limaces constituent un danger pour les jeunes pousses. Chaque année voit se développer un peu plus la touffe qui peut servir de cadre pour un coin de repos un peu secret. Le seul défaut des variétés les plus vigoureuses est une légère tendance à l’envahissement. Etant donné la difficulté de déraciner les graminées lorsqu’elles sont bien installées, il est bon de prévoir directement un emplacement définitif.
Adoptez les graminées
Le secret de la réussite réside dans le choix entre les membres de cette grande famille, en tenant compte de la silhouette et des exigences de culture de chacun. La plupart apprécient une situation ensoleillée et un sol bien drainé. Pour les Miscanthus, sensibles à l’humidité stagnante et à une terre lourde, n’hésitez pas à ajouter quelques seaux de sable à la terre du jardin lors de la plantation. Les Carex, Molinie et Luzula tolèrent en revanche l’ombre et préfère une plantation dans un sol légèrement humide. Les graminées supportent la culture en pot pour orner les terrasses et les balcons à condition de les protéger lors des hivers rigoureux en entourant les pots d’un bon isolant pour éviter le gel des racines.
Graminées géantes (plantation 3 plantes/m2)
- Cortaderia (Herbe de la Pampa), h. 1,80m, plante décorative donnant de grands plumets argentés à la fin de l’été. A protéger en hiver.
- Miscanthus floridulus (Eulalie géante), h. 2,80m, parfaitement rustique, elle forme un grand rideau en trois mois de croissance.
Graminées moyennes (plantation 5 plantes/m2)
- Calamagrotis ‘Karl Foerster’, h. 1,20m, plumets rouge bronze élancés en été sortant d’un feuillage recourbé vers le bas. Spectaculaire en hiver.
- Miscanthus sinensis (Roseau de Chine), h. 1,50m, large touffe au feuillage rubané. Choisissez les variétés ‘Zebrinus’ ou ‘Gracicillimus’.
- Pennisetum, h. 80cm, s’étale en touffes vigoureuses de feuilles étroites d’où émergent de gros chatons bruns.
Graminées tapissantes (plantation 7 plantes/m2)
- Carex, h. de 20 à 70cm selon les variétés, feuillage persistant vert ou panaché.
- Fetusca glauca, h. 20cm, feuillage persistant très fin, bleu verdâtre à gris.
- Imperata cylindrica, h. 40cm, feuillage vert à la base et rouge sanguin au printemps, plus foncé en automne.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Choisir un arbuste pour ses couleurs d'automne
Tous les jardins, même les plus petits et les terrasses, peuvent célébrer l’automne. Une vigne, une azalée, un fusain suffisent à fêter la saison à condition de bien les choisir.
Si l’automne du calendrier début fin septembre, celui du thermomètre ne commence qu’avec l’arrivée des frimas. La mystérieuse alchimie des couleurs des feuillages dépend des conditions atmosphériques, alternance de pluies et de sécheresses, de coups de froid et de chaleur. Quand soudainement la température descend la nuit en-dessous de 7°C alors que les jours sont encore chauds, la fête des couleurs est annoncée et les arbustes s’embrasent pour le bouquet final.
Des feuillages flamboyants
- Amélanchier: ce grand arbuste qui fleurit au printemps se colore en automne de rouge écarlate. Il s’accommode d’un sol pauvre et pousse aussi bien au soleil qu’à mi-ombre.
- Azalées: celles à feuillage caduc comme les azalées mollis offrent une magnifique coloration rouge feu. Toutes offrent une floraison printanière parfumée.
- Berberis: cette famille comporte un grand nombre d’espèces qui se colorent avec éclat en fin de saison. Le Berberis thunbergii offre en outre une fructification rouge corail en hiver.
- Erable: Ceux qui offrent les plus belles colorations automnales sont l’Acer platanoïdes (jaune or), rubrum (rouge orangé) et saccharinum (jaune beurre). Pour les petits jardins, choisissez l’Acer ginnala (orange et rouge feu) ou griseum (pourpre).
- Erable du Japon: élevé en forme de buisson ou de petit arbre sur tige, l’érable du Japon se plaît dans un sol à tendance acide. Choisissez l’Acer palmatum (carmin) ou l’Acer japonicum ‘Aconitifolium’ (rubis).
- Fusain: Euonymus alatus et europaeus, les fusains à feuillage caduc sont appréciés pour leur brillante coloration automnale et par les capsules rouge vif qu’ils portent en fin de saison.
- Hamamelis: ces arbustes précieux produisent une floraison qui parfume le jardin à la fin de l’hiver mais la coloration automnale de leur feuillage est tout aussi remarquable.
- Parrotia: sur un tronc court et fort, ce petit arbre développe un feuillage proche de celui de l’hamamelis qui devient écarlate et or en fin de saison. Il a besoin d’un sol frais, bien drainé et de plein soleil.
- Vigne-vierge: cette liane vigoureuse peut couvrir des murs entiers. En automne, le feuillage couvre les façades d’une tenture de feu.
- Viorne: il en existe de nombreuses variétés qui offrent une jolie floraison printanière. La viorne obier, Viburnum opulus, développe la plus belle coloration automnale accompagnée de fruits rouges en grappes.
Agnès.
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Couvrir le sol avec du 'Mulching'
Une des méthodes les plus efficaces pour maintenir l’humidité du sol, gêner la levée des mauvaises herbes et protéger les plantations du gel et de la chaleur reste le paillage des massifs. Appelée aussi «mulching» lorsqu’elle se compose de matières organiques (compost, paille, débris de bois, cosses de cacao…), cette couche restitue également des substances organiques au sol, ce qui le rend plus riche en humus. L’idéal est d’étaler le paillage en automne ou au printemps, après avoir nettoyé les parterres.
Que choisir ?
- Dalles de paillage. Conseillées en agriculture biologique ces dalles bio-dégradables sont fabriquées à partir de fibres naturelles. Entourant les jeunes arbres ou conifères, cette couverture du sol favorise la croissance des racines et protège les plantes de la concurrence des mauvaises herbes. Le matériau qui se dégrade progressivement a une durée de vie de 3 à 5 ans.
- Nappe de jardinage. Facile à poser, cette nappe à la structure poreuse permet à la terre de respirer en empêchant la croissance des mauvaises herbes. Elle est vendue en rouleaux et existe en plusieurs épaisseurs. Presque imputrescible, elle reste efficace de nombreuses années.
- Paille. On l’utilise surtout dans le potager biologique pour couvrir le sol au pied des fraisiers, des choux et des haricots. Cette couche isole les légumes ou les petits fruits rampants de l’humidité du sol et des salissures de la terre. Elle réchauffe les côtés des talus tout en maintenant l’humidité du sol, ce qui permet un démarrage plus précoce des cultures.
- Ecorces de pin. Elles sont décoratives et sentent bon lorsqu’elles sont réchauffées par le soleil. Si le terrain est bien désherbé au départ, elles empêchent réellement la poussée des mauvaises herbes. Parfaites au pied des rhododendrons et des plantes de terre de bruyère, elles modifient la nature du sol par leur pH acide. Les gros calibres offrent une durée de vie qui peut atteindre 5 ans s’ils sont répandus en couche de 8 cm.
- Copeaux de bois. Provenant de résidus d’épicéas, de déchets de menuiserie ou de débris de taille du jardin passés au broyeur, on les utilise en paillage de massifs de fleurs ou de jardinières. Au bout de quelques saisons, les copeaux se décomposent en humus et améliorent par enfouissement la structure physique du sol.
- Cosses de cacao. Ce paillis végétal pur et naturel contient des éléments organiques fertilisants qui nourrissent les plantes. On l’utilise en couverture de sol dans les parterres de rosiers et de plantes vivaces car il n’acidifie pas la terre. Le matériau se décomposant rapidement, il faut en rajouter une couche tous les ans.
- Compost. Fait maison ou acheté en vrac auprès d’une association locale, c’est un or vert qui ne coûte pas cher. Répandu sur la terre, il maintient son humidité et favorise la vie microbienne. En se dégradant dans le sol, il fertilise le sol et participe à son enrichissement en humus, matière importante pour la santé et la croissance des plantes.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Taille 'en vert'
Tailler à la fin de l’été permet de profiter de haies bien nettes jusqu’au printemps, de calmer les arbustes qui poussent trop vite et même d’inciter les espèces caduques à garder leurs feuilles.
Les bons outils
- La cisaille à main: elle permet de tailler régulièrement les haies, les buissons et les grands topiaires sans déchiqueter les feuilles. Elle doit être bien affûtée.
- Le sécateur: il permet de sélectionner les branches à supprimer. Respectez le sens de la coupe, en plaçant la lame tranchante du côté du rameau à conserver.
- Le taille-haie électrique: on ne l’utilise que pour les grandes surfaces, les haies d’if, de laurier ou de charme. Une catastrophe pour tailler le buis qu’il blesse.
Buissons: toilettage léger
La taille permet de juguler les pousses ébouriffées, de maintenir une forme harmonieuse et surtout d’induire sur l’extérieur du buisson de nouvelles pousses plus vigoureuses. Les buissons qui ont fleuri au début de l’été comme les escallonia, weigela, seringat, lavande, potentille et ceanothus peuvent être taillés après la floraison. Ne touchez pas à ceux qui portent de jolis fruits en automne. Ne taillez pas non plus les arbustes qui fleuriront au printemps car vous supprimeriez en même temps tout espoir de floraison. Sur les buissons à feuillage persistant, veillez à ne pas couper les branches anciennes, mais seulement les jeunes pousses plus claires.
Haies: taille stricte
Une haie bien entretenue est taillée deux fois par an, au printemps et à la fin de l’été. En septembre, la période de croissance est presque terminée. Cela signifie que vous allez supprimer le plus gros de la production de l’année mais que des petites pousses auront le temps de se développer pour donner une apparence plus régulière à votre haie. Comme il y a encore de la sève dans les branches, les plaies de coupe auront le temps de bien cicatriser avant les grands froids. Sur les charmilles et les haies de hêtre, le feuillage restera marcescent. Il séchera sur les branches à l’entrée de l’hiver et ne tombera qu’au printemps.
Rosiers sarmenteux: taille et palissage
Les rosiers grimpants à floraison unique ont souvent une croissance vigoureuse, voire franchement envahissante et difficile à dompter. Pour rajeunir l’arbuste, supprimez à la base la moitié des tiges anciennes qui se reconnaissent à leur couleur brune. Palissez soigneusement les jeunes pousses vigoureuses qui partent de la souche. Si elles sont trop nombreuses, mieux vaut n’en garder que 3 ou 4 que l’on fixera sur le mur, en éventail. Ce palissage favorisera la naissance de brindilles latérales qui porteront les fleurs.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Les conseils d'Agnès pour octobre
L’automne est la plus romantique des saisons. C’est le moment de planter les bulbes printaniers et les buissons à feuillage persistant et de garnir la terrasse d’un décor pour l’hiver.
Météo
La fraîcheur nocturne et l’humidité annoncent l’arrivée de l’automne. Avant les premiers frimas, le jardin s’enflamme de mille couleurs. Les gelées sont à craindre, si elles ne sont pas encore venues. A la fin du mois, elles viendront noircir le feuillage des dahlias et des géraniums sur la terrasse.
Sur le balcon
Jetez les fleurs estivales pour les remplacer par de petites plantes au feuillage persistant, lierre rampant, fusain panaché, gaultheria ou véroniques arbustives. Rajoutez une touche de couleur avec des pensées, une touffe de bruyère, quelques chrysanthèmes ou un gros chou d’ornement. Remplacez le vieux terreau par un nouveau, enrichi d’engrais organique.
Bulbes de printemps
Si vous voulez voir éclore les jonquilles, jacinthes et tulipes dès le début du printemps prochain, c’est maintenant qu’il faut planter les bulbes. Vous les trouverez en jardinerie en sachet de 5 à 25 bulbes, selon leur calibre. Respectez les profondeurs de plantation indiquées sur la fiche de culture. Installez-les (le côté pointu de l’oignon vers le haut, le côté plat en bas) dans une terre légère et bien drainée en bordure des parterres ou au pied des arbustes.
Au potager
Certains légumes comme le poireau peuvent rester en terre durant l’hiver même en période de forte gelées à condition d’avoir déposé une épaisse couche de feuilles mortes entre les lignes. La mise en jauge des choux pommés, chicorée scarole et pain de sucre peut se faire dans un abri de jardin ou dans une cave peu humide et très fraîche. Ces légumes sont récoltés le plus tard possible dans la saison, mais avant les grosses gelées.
Plantations
Faites un tour en pépinière pour préparer vos futures plantations. En octobre, les buissons sont encore couverts de feuillages et parfois de fleurs ou de fruits. Les conifères et tous les buissons à feuillage persistant vendus en motte en en conteneur se plantent avant l’hiver. Ils auront ainsi le temps de s’enraciner avant les grands froids.
La saison des graminées
Evoquant la nature et les grands espaces, les graminées apportent à nos jardins un incomparable parfum de liberté. Si elles sont un peu ennuyeuses lorsqu’elles sont cultivées seules, les graminées rayonnent dans un massif, mêlées à d’autres plantes vivaces. La plupart ont une silhouette qui reste intéressante en hiver.
Agnès
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Bouturez les plantes de l'été
Fuchsia, verveine, anthémis, géraniums… nombre de plantes d’été peuvent facilement être bouturées. Quelques gestes essentiels, un peu de patience et on obtient sans se fatiguer de nouvelles pousses. Et en plus, c’est gratuit !
La bouture, c’est quoi ?
Bouturer une plante, c’est la cloner en prélevant un fragment de tissu - le plus souvent une portion de tige jeune mais pas tendre (on dit «aoûtées») - pour créer une nouvelle plante à l’identique. Plus rapide que le semis, la bouture est une méthode souvent utilisée pour multiplier les plantes estivales comme les pélargoniums, anthémis, fuchsias ou encore les arbrisseaux non rustiques tels que les sauges, armoises, senecios ou lavatères. La culture en pot permet de respecter facilement les besoins de chaque plante et de les remiser à la fin de l’automne pour les mettre à l’abri du gel.
Les bons gestes:
- Préparez des petits pots en terre cuite, en tourbe ou en plastique pour planter les boutures. Tapissez le fond d’une couche drainante de 1cm d’épaisseur avec des tessons de poterie, des cailloux ou des billes d’argile. Prévoyez un terreau léger poreux et bien drainé, spécial semis ou boutures ou un mélange de terre et de sable de rivière.
- Prélevez une portion de rameau de 15 cm de long sur une plante vigoureuse. Son diamètre est celui d’un crayon de bois. Coupez avec une lame tranchante toutes les feuilles à la base de la tige ainsi que ses fleurs et ses boutons. Pour multiplier vos chances, prélevez un minimum de 3 boutures par plante. Les boutures peuvent être rassemblées dans un même pot, mais sans se toucher.
- Plantez la bouture dans le terreau. L’enracinement sera plus rapide si l’on trempe la plaie dans une poudre d’hormones d’enracinement. Enlevez l’excédent en secouant la bouture car tout excès conduit à l’échec. Arrosez en pluie fine et laissez l’excédent d’eau s’écouler par le trou de drainage.
- Installez la bouture dans un endroit chaud et humide, de préférence avec un léger ombrage les premières semaines. Recouvrez la bouture d’une cloche ou d’une demi bouteille d’eau en plastique ou placez-la dans une mini-serre pour conserver l’humidité. Arrosez sans excès ou vaporisez et aérez de temps en temps.
- La bouture devrait s’enraciner en deux ou trois semaines. Après enracinement, rempotez chaque bouture dans un petit godet individuel ou un plus gros pot collectif, rempli d’un mélange plus nutritif additionné de tourbe. N’attendez pas que la bouture grandisse trop pour en sectionner la tige principale. La plante sera ainsi bien ramifiée. La jeune plante devra passer l’hiver à l’abri du gel et de la lumière.
Agnès.
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Semer un gazon
Une belle pelouse verte et tendre met votre jardin en valeur. Les clefs de la réussite se trouvent dans un choix de semences adaptées à votre terrain et une bonne préparation du sol avant le semis. La période idéale pour semer est le printemps, de mi mars jusque fin mai, ou en automne, de mi août jusque fin septembre, lorsque la terre est chaude et humide.
Choisir vos semences: Il n’y a pas un gazon mais des gazons composés de plusieurs espèces de graminées (ray-grass anglais, pâturin, agrostide, fétuque, etc.) A choisir en fonction de vos exigences et de l’utilisation de la pelouse. Comptez en moyenne 1kg de semences pour un gazon de 30 mètres carrés.
- Luxe: composé de graminées à feuilles très fines. Gazon anglais qui exige une tonte par semaine et des apports d’engrais et d’eau réguliers.
- Jeux: rustique, combine finesse et solidité. Gazon familial qui supporte le piétinement. Croissance et entretien modéré.
- Sport: le plus résistant au piétinement. Gazon passe-partout qui convient à tous les terrains. Croissance rapide, adapté pour le jeu intensif.
- Terrain sec et soleil: à base de graminées adaptées aux sols pauvres. Gazon assez grossier exigeant une tonte assez haute.
- Terrain humide et ombre: croissance lente. Gazon supportant mal le piétinement et les tontes répétées. Surveiller l’arrivée de la mousse.
5 étapes pour un nouveau gazon:
1) Travaillez le terrain par temps sec et calme en rajoutant éventuellement du compost et de la tourbe pour alléger le sol. Emiettez et égalisez la surface à l’aide d’un râteau en incorporant un engrais pour gazon.
2) Tassez le sol avec un rouleau en faisant un premier passage dans une direction, puis un second perpendiculairement au premier. Egalisez soigneusement en évitant la formation de bosses et de creux. Griffez superficiellement le sol avec un râteau.
3) Semez à la volée ou avec un semoir, après avoir bien mélangé les semences. Effectuez les semis en deux passages croisés dans le sens de la longueur puis de la largeur, pour obtenir une répartition homogène des semences sur le sol.
4) Ratissez légèrement dans les deux directions afin d’enfouir les semences à 1 ou 2cm dans le sol. Roulez pour tasser et arrosez si le temps est sec. Vous devrez patienter une dizaine de jours avant de voir sortir un léger duvet vert.
5) Lorsque le gazon à 5cm de hauteur, roulez-le par temps sec afin d’affermir l’enracinement. La première tonte réglée à une hauteur de coupe de 4cm a lieu lorsque le gazon a atteint une hauteur de 8 à 10cm.
Astuce: Si la levée de votre gazon est irrégulière, pas de panique. Les semences de graminées ne germent pas toutes à la même vitesse. Le ray-grass est le plus rapide. Attendez la germination des autres semences, liée parfois à la température et maintenez le terrain humide.
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Agnès
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines !
Les yeux de la nuit
Des yeux jaunes qui sondent la nuit, une tête ronde capable de tourner sur 180° et un plumage soyeux qui atténue les vibrations de l’air… chouettes et hiboux sont bien équipés pour chasser la nuit. Chouettes ou hiboux, mais voilà la question ? Les premières sont dépourvues de plumeaux à la place des oreilles alors que les hiboux en ont. Chez nous, ce sont de loin les chouettes les plus communes. En forêt, c’est la chouette hulotte avec son hululement typique qui est la reine. A la campagne, c’est sa cousine la chouette effraie qui lui vole la vedette. Et dans les bocages et vergers, c’est la toute petite chouette chevêche qui y a installé ses pénates. Mais la superstar est sans conteste le hibou grand-duc qui vit dans les carrières et les falaises. Avec plus d’un mètre et demi d’envergure, il est capable de s’attaquer à de plus grosses proies comme des jeunes renards, des chats, des écureuils…
Plus d’infos sur les rapaces nocturnes sur http://www.aves.be
Un petit coup de pouce pour les chouettes et hiboux…
Envie d’un jardin accueillant pour les chouettes? Alors, laissez des refuges naturels au jardin (tas de bois mort, compost, bosquets d’épineux…) qui permettront aux petits mammifères (mulots, musaraignes…) de s’installer pour ensuite servir de casse-croûte aux chouettes.
… le Réseau Nature est là pour vous aider !
Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y observer des chouettes ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !
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Natagora
Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: René Dumoulin
Planter un arbre
Planter un arbre est un geste rituel qui nous projette dans l’avenir. L’arbre que vous allez acheter est encore un bébé et il va prendre de l’ampleur. Songez à l’emplacement que vous lui réserverez et tenez compte de sa croissance future. Pensez à l’ombre que l’arbre portera. S’il est planté trop près de la maison, il risque un jour de vous priver de lumière.
A quelle époque planter? On plante les arbres à racines nues durant l’hiver (hors périodes de gel) de fin novembre jusqu’au mois de mars. En automne, les plantes entrent en période de repos (dormance), leur métabolisme se ralentit. C’est la meilleure période pour planter les arbres et les buissons car l’arbre ne subit aucun stress. Les racines ont le temps de s’installer pendant l’hiver et de produire de nouvelles radicelles pour un bon démarrage au printemps.
Que choisir en pépinière? Pour ne pas vous tromper, achetez votre arbre chez un pépiniériste qui connaît bien son métier et qui prendra le temps de vous aider à faire le bon choix. Renseignez-vous sur la silhouette et la taille adulte de l’arbre. Pensez aussi à la beauté des écorces, des floraisons et des feuillages. Les racines doivent être pourvues de radicelles qui assureront un bon ancrage dans la terre.
Comment planter?
- Le trou de plantation doit être aussi grand que possible et donc nettement plus large et profond que la motte (environ 80cm de large sur 60cm de profondeur). Plus le trou est grand, mieux se fera la rétention d’eau et plus rapidement se développeront les racines.
- Ameublissez le fond du trou et les côtés en griffant la terre. Si vous rencontrez une couche dure et imperméable, il faut absolument briser celle-ci. Mélangez à la terre du trou un peu de terreau et un engrais de fond ou un fertilisant organique type compost.
- Rafraîchissez les racines en taillant légèrement leur pointe. Taillez aussi la couronne de l’arbre si elle ne l’est pas. Il faut réduire la longueur des rameaux existants de moitié en choisissant à leur extrémité un oeil positionné vers l’extérieur.
- Placez l’arbre en étalant ses racines. Ne plantez pas trop profondément, le collet devant se situer au niveau de la surface du sol. Le haut des racines après plantation doivent être recouvert de 5 cm de terre maximum.
- Plantez un tuteur au milieu du trou. Attachez-le avec des sangles souples, de préférence garnies de caoutchouc en faisant un huit entre le tuteur et l’arbre.
- Comblez le trou avec le reste de terre. Basculez légèrement le tronc de droite à gauche afin que la terre glisse bien entre les racines et que l’arbre reste à la bonne hauteur. Tassez la terre à la botte. Aménagez une cuvette pour pouvoir arroser le pied de l’arbre.
- Arrosez copieusement (même s’il pleut) pour souder les racines au sol. Recouvrez le sol avec un paillage nutritif, compost grossier, paille, feuilles mortes, déchets de tonte, en évitant les écorces de pin car ils acidifient la terre.
Agnès
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Agnès Speeckaert
Jardinière et Journaliste
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines.
Plantez les arbustes printaniers à floraison précose
Profitez encore de ses belles journées d'automne pour planter les arbustes qui fleuriront précocement dans votre jardin au printemps prochains. Vous pouvez encore les planter au delà du 25 novembre, à la Sainte Catherine ou tout bois prend racine, jusqu'aux grandes gelées hivernales.
Les arbustes à racines nues qu'ils soient caducs ou persistants tel que les Pieris, Grévilleas, Cornilles et Choisyas aiment être mis en place quand le sol est encore plus au moins chaud.
Sinon les autres arbustes, vendus en conteneur, se plantent tout au long de l'année. Du moment qu'ils bénéficient des pluies de l'automne pour s'enraciner et s'établir avant les premiers froids. Ils ne seront que plus beaux au printemps prochains avec une première belle floraison selon les cas.
A côté des classiques arbustes à floraison printanière éblouissante, certaine espèces offrent d'autres qualités. Ce sont par exemple les arbustes avec une belle écorce décorative toute l'année, tel que de nombreux Cerisiers à fleurs ou Prunus. D'autres arbustes ont un feuillage séduisant avec des superbes teintes automnales. C'est le cas de l'Amélanchier Laevis ou des Vibernums à fleurs blanches tel que le Vibernum Pulus Roseum et le Vibernum Plicatum Watanabé.
Regroupez ses beaux arbustes sur fond de Liquidambar et Acer pour qu'au printemps coloré succède un automne flamboyant.
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Magie des Jardins
A vos bêches moussaillons
« A la Sainte Catherine, tout bois prend racine »… alors à vos bêches pour planter des arbustes ! Savez-vous que de nos jours la Région wallonne octroie des primes à la plantation des haies et des vergers hautes-tiges ? Plus d’infos sur les conditions en visitant la page http://environnement.wallonie.be/dnf/dcnev/consnat/Subventions_haies.htm
Les haies jouent un rôle important dans le paysage agricole en renforçant le maillage écologique. Chauves-souris, oiseaux, insectes, mammifères… utiliseront ces haies comme corridors verts pour se déplacer. Mais leur rôle ne se limite pas à cela. Limitation de l’érosion des sols, atténuation de la vitesse du vent, épuration des eaux, apports supplémentaires de minéraux (chute des feuilles et activités des racines) sont autant de fonctions qui sont les bienvenues en milieu agricole.
Plus d’infos sur les haies sur http://environnement.wallonie.be/publi/dnf/guide-haies.pdf
Un petit coup de pouce pour les haies…
Envie d’un jardin avec des haies mellifères ? Alors, plantez des essences réputées pour leurs fleurs et leurs fruits appréciés des animaux. Aubépine, prunellier, cornouiller, viorne, fusain d’Europe, sureau noir, bourdaine… conviennent parfaitement. N’hésitez pas à laisser un arbre poussé de temps en temps comme le sorbier des oiseleurs ou le pommier sauvage.
… le Réseau Nature est là pour vous aider !
Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin et d’y planter des arbustes et des haies ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !
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Natagora
Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair
Planter les conifères
Vous aimez les conifères? L’automne est le bon moment pour les planter, avant que les froids ne surviennent. Notez que si vous ne pouvez le faire avant l’hiver, vous pourrez planter en mars. Achetez de jeunes sujets en motte ou en conteneur, leur reprise sera garantie.
Que choisir en pépinière?
Renseignez-vous sur la taille adulte de la plante, car le sapin tout mignon dans son pot peut devenir un géant. De nombreux conifères sont vendus comme arbustes nains pour bordure ou rocaille alors que leur taille adulte dépassera souvent 3 mètres de haut! Méfiez-vous aussi de certaines formes étalées comme les genévriers qui peuvent prendre au fil des ans une ampleur considérable. Si vous plantez un pin ou un cèdre, plantez-le à bonne distance de la maison.
Quel est le sol idéal?
La plupart des conifères apprécient un terrain léger et bien drainé. Leur nature les porte à s’installer plus volontiers en terrain légèrement acide et certains ont du mal à s’adapter aux sols calcaires. Si c’est le cas de votre terrain, faites un apport de terre de bruyère ou de tourbe au moment de la plantation. Cet apport sera également bénéfique si votre sol est lourd et argileux. En terrain calcaire et sec, vous pouvez opter pour des espèces qui les acceptent, comme les genévriers ou les ifs. En terrain très humide, essayez de planter en butte, en remblayant le terrain. Vous limiterez ainsi l’asphyxie des racines en hiver.
Comment les planter?
Commencez par immerger complètement la motte dans un seau pour bien l’imbiber et favoriser la reprise. Pendant ce temps, creusez un trou de plantation d’un volume triple que celui de la motte. Ameublissez le fond du trou à la fourche-bêche en rajoutant une couche de terreau amélioré d’engrais à décomposition lente. Disposez la plante en plaçant le dessus de la motte au niveau du terrain. Si l’arbuste est entouré d’une tontine en toile, dénouez-la délicatement, mais elle peut rester dans le fond du trou. Rajoutez les trois quart de la terre de déblai et arrosez copieusement en réalisant une cuvette de terre autour de la plante. Refermez le trou avec le reste de terre et tassez le pied de la plante à la botte. Terminez en griffant la surface du trou pour éviter qu’une croûte sèche ne se forme.
Doit-on les tailler?
Les pins, les piceas et les abies supportent très mal la taille. Limitez-vous à supprimer les branches mortes ne sachant qu’ils ne se regarniront pas. Pour d’autres espèces, par exemple les ifs, thuyas et chamaecyparis, la taille est bien supportée. Pour entretenir une haie, taillez à la fin du mois de juin, à la fin de la pousse printanière. On peut aussi effectuer une taille à la fin de l’hiver, avant le bourgeonnement des brindilles, pour conserver une forme plus compacte.
Agnès.
Rédigé par
Agnès Speeckaert
Jardinière et Journaliste
Agnès Speeckaert est journaliste et photographe, spécialisée dans le jardinage et les reportages de jardins. Dans sa famille, le jardinage s'est transmis de mère en fille. C'est pour aider ses copines à arranger leur jardin qu'Agnès a suivi des études d'horticulture et de paysagisme à Gembloux. Elle est aujourd'hui devenue la spécialiste du jardinage dans de nombreux magazines.
Sauvons nos pommes !
Gueule de moutons, Reinette étoilée, Belle fleur… sont quelques noms d’anciennes variétés de pommes qui ont bien failli disparaître. Savez-vous qu’au 19ème siècle, la Belgique comptait plus de 1.100 variétés différentes de pommes et de poires. Mais si en 1950, on comptait encore plus de 20.000 ha de verger hautes-tiges de production, en 1978 on en comptait plus que 800 ha ! Les primes pour l’arrachage des haies et des fruitiers ne leur ont laissé aucune chance ! Mais aujourd’hui, conscient de notre patrimoine culturel et naturel, des communes, des associations et la Région wallonne se mobilisent pour les sauver. Et à juste titre, de nombreuses espèces animales y trouvent des refuges naturels. On citera l’emblématique chouette chevêche, la plus petite chouette de notre pays, qui aime faire son nid dans les cavités des branches mortes des fruitiers et des saules têtards.
Plus d’infos sur les fruitiers et les vergers sur www.natagora.be/verger
Un petit coup de pouce pour les arbres fruitiers…
Envie d’un jardin avec des arbres fruitiers ? Alors replantez des arbres fruitiers adaptés à votre terrain. Néflier, cognassier, groseilliers seront parfaits dans les petits jardins alors que les pommiers, poiriers, cerisiers et pruniers hautes-tiges trouveront leur place dans les plus grands. Dans tous les cas, préférez des variétés anciennes adaptées à votre région !
… le Réseau Nature est là pour vous aider !
Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin en replantant des fruitiers ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !
Rédigé par
Natagora
Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Franck Hidvegi
Bons dans l'assiette, meilleurs dans les bois !
Panier en osier, bottines et opinel en main… voilà le drôle déguisement des mycophages du dimanche ! Si les champignons sont d’excellents comestibles, ce sont avant tout des espèces vivantes sans qui la vie comme nous la connaissons serait… impossible ! Décomposition de la matière organique et maintien de la fertilité des sols sont des fonctions essentielles que plus de 100.000 espèces dans le monde nous rendent. Mais savez-vous qu’en forêt de nombreux champignons comme les amanites, les lépiotes et les bolets s’unissent aux racines des arbres pour les aider à vivre. En fait, le champignon que vous cueillez n’est que la pointe de l’iceberg. L’essentiel du champignon se développe dans le sol sous forme de filaments blanchâtres appelés mycéliums. Alors, avant de vous ruer dessus pour les avaler… prenez le temps de les regarder et de les apprécier pour ce qu’ils sont.
Plus d’infos sur les champignons sur
http://biodiversite.wallonie.be/especes/eew/eew93/champignons.html
Un petit coup de pouce pour les champignons…
Envie d’un jardin avec des champignons ? Alors laissez-leur du bois mort. Que ce soit des tas de bûches ou de branches, des troncs au sol ou des arbres morts sur pied, tout ce bois mort favorisera non seulement les champignons mais aussi tous les animaux dépendant du bois en décomposition (scarabées, oiseaux nichant dans des cavités comme le rouge-queue…).
… le Réseau Nature est là pour vous aider !
Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser les champignons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !
Rédigé par
Natagora
Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Pascal Hauteclair
Amenager un petit coin 'potager' n'est pas difficile
Voici un moyen simple et efficace à entreprendre de préférence en fin de saison, à partir du mois d'octobre, pour mettre en culture d'une façon tout à fait écologique, une parcelle de terre en friche.
Déterminez d'abord les limites de votre future parcelle.
- Fauchez ou tondez la végétation qui s'y trouve en fonction de son importance.
- Laissez les coupes sur place, sans désherber ou mettre le sol à nu.
- Rassemblez suffisamment de grandes feuilles de carton ondulé sans impression, si possible. Vous pourrez vous les procurer, soit auprès des grands magasins de meubles ou d'électroménagers qui seront très contents de s'en débarrasser (recyclable, ce carton à base de bois sera intégralement restitué au sol). Soit en parlant autour de vous dans le quartier, avant les grands ramassages de “cartons-papiers” organisés dans la commune.
- Disposez-les uniformément sur l'ensemble de la parcelle, tout en veillant a ce qu'ils se chevauchent légérement sur les bords.
- Sans plus attendre, pour eviter que les vents violents d'arrière saison n'emportent les cartons, recouvrez-les généreusement d'un tapis de compost jeune (2-3 mois) ou même du produit de broyage de branches de haire ou d'arbustes. Si vous étes pris de court, cherchez du vieux fumier pailleux dans un manège près de chez vous.
- Si vous disposez de feuilles mortes humidifiez, épandez-les comme un matelas de protection sur votre couche de compost.
La longue période hivernale va être mise à profit par tout la vie microbienne contenue dans le sol, pour tranformer le tout petit à petit en bonne terre de culture.
Le carton recouvert de compost aura étouffé les mauvaises herbes avant de pourrir à son tour, et les mottes en décomposition seront prises en charge par l'actiondes vers de terre.
Au printemps, la nature aura fait son oeuvre. Vous disposerez d'un sol meuble, prét pour vos semis et repiquages. Evacuez l'excès de compost grossier qui pourrait rester en surface. Il servira d'activateur pour démarrer un nouveau tas de compost.
Si jamais votre terre devait rester trop compacte, travaillez-la au préalable avec une fourche-béche, ou mieux encore, a la grelinette, pour aérer en profondeur sans la retourner.
Terminez le travail en égalisant le tout au rateau.
Eric Severin
Asbl Lasne Nature
Rédigé par
Eric Severin
Transplanter ou déplacer vos rosiers
De mi-novembre à mars (en période de non végétation), on pourra changer un Rosier de place. Cette opération est facile pour un rosier de moins de trois ans, et beaucoup plus risquée pour un rosier plus âgé.
Une fois votre Rosier déterré :
- Procéder à un rafraichissement des racines (légère taille)
- Brosser les avec une brosse dure
- Tremper dans la boue
- Attention, ne pas tailler les branches. Vous attendrez la pousse des premières feuilles au printemps pour les rabattre à 30cm du sol.
Attention à ne JAMAIS planter un rosier au même endroit ou a proximité d’un rosier ayant vécu 3 ans ou plus. OU ALORS…Vous devrez impérativement changer la terre sur un bon 40cm de profondeur et la remplacer par de la terre de jardin n’ayant jamais accueilli de Rosiers.
AUTRE SOLUTION…Si ces travaux vous semblent trop pénibles vous devrez vous procurer du ROOTGROW (disponible à la Pépinière) et saupoudrez les racines (’un rosier acheté en racines nues) ou la base de la motte (un rosier acquis en pot).
La météo ne me permet pas ou je n’ai pas le temps de planter mes Rosiers directement. Que faire ?
Vous planterez vos Rosiers achetés en containers (pots) TOUTE L’ANNEE sauf
- En période de gels
- Dans un sol détrempé.
Si vous avez acquis un rosier en conteneur et que vous n’avez pas la possibilité de la planter à son emplacement définitif, creusez un trou et enterrez le pot.
Vous planterez vos Rosiers achetés en racines nues DE NOVEMBRE A MARS sauf
- En période de gels
- Dans un sol détrempé.
Attention, si vous avez acquis des rosiers en racines nues, il faudra impérativement empêcher les racines de sécher et les protéger du gel. Vous les planterez dont très rapidement.
Si vous n’avez pas la possibilité de planter vos racines nues rapidement, placer les dans un seau rempli de terreau que vous placerez hors gel ou creusez une tranchée dans le jardin pour enterrer provisoirement en veillant à recouvrir de terre le point de greffe.
Pour plus d'informations: www.filroses.com
Rédigé par
La Pépinière Filroses
vous propose une sélection de Roses qui s'affine chaque année pour vous garantir le plaisir absolu de planter des Rosiers de qualité dans vos jardins.
