Animaux du jardin

Les yeux de la nuit

Les yeux de la nuit

Des yeux jaunes qui sondent la nuit, une tête ronde capable de tourner sur 180° et un plumage soyeux qui atténue les vibrations de l’air… chouettes et hiboux sont bien équipés pour chasser la nuit. Chouettes ou hiboux, mais voilà la question ? Les premières sont dépourvues de plumeaux à la place des oreilles alors que les hiboux en ont. Chez nous, ce sont de loin les chouettes les plus communes. En forêt, c’est la chouette hulotte avec son hululement typique qui est la reine. A la campagne, c’est sa cousine la chouette effraie qui lui vole la vedette. Et dans les bocages et vergers, c’est la toute petite chouette chevêche qui y a installé ses pénates. Mais la superstar est sans conteste le hibou grand-duc qui vit dans les carrières et les falaises. Avec plus d’un mètre et demi d’envergure, il est capable de s’attaquer à de plus grosses proies comme des jeunes renards, des chats, des écureuils…    

Plus d’infos sur les rapaces nocturnes sur http://www.aves.be

Un petit coup de pouce pour les chouettes et hiboux…

Envie d’un jardin accueillant pour les chouettes? Alors, laissez des refuges naturels au jardin (tas de bois mort, compost, bosquets d’épineux…) qui permettront aux petits mammifères (mulots, musaraignes…) de s’installer pour ensuite servir de casse-croûte aux chouettes.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y observer des chouettes ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: René Dumoulin

Un architecte aquatique et bénévole

Un architecte aquatique et bénévole

Avec sa queue plate et ses quenottes inégalables, le castor est le plus gros  rongeur européen et attire généralement la sympathie du public. Mais au Moyen-âge, c’était surtout sa viande et sa fourrure que l’on appréciait… au point de mener l’espèce à l’extinction ! Le dernier individu fut observé vers 1890. Intégralement protégé, le castor a été réintroduit de manière clandestine dans les années 90. Parfaitement bien acclimaté, la population belge actuelle dépasse les 200 individus. C’est en hiver qu’il est le plus facilement réparable… du moins ses traces laissées sur les arbres des berges des cours d’eau. Exclusivement végétarien, c’est un architecte et un bâtisseur hors norme ! S’il construit parfois des barrages, c’est pour inonder des petites vallées afin d’accéder aux arbres sans devoir quitter l’eau.  

Plus d’infos sur le castor sur http://biodiversite.wallonie.be/especes/ecologie/mammiferes/castor.html

Un petit coup de pouce pour le castor…

La maison du castor, c’est la rivière et donc l’eau. Alors, ayez des comportements respectueux du milieu aquatique. Utilisez des produits écologiques pour la vaisselle, la machine à laver, les toilettes… Ne plantez pas d’espèces invasives capables de quitter votre jardin et d’envahir les berges des cours d’eau. Plus d’infos sur www.natagora.be/plantesinvasives.   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin sans nuire aux espèces sauvages des cours d’eau comme le castor ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Jean Marie Poncelet

Des mal-aimés au secours du jardinier

Des mal-aimés au secours du jardinier

Avec leur 350 millions d’années, elles n’ont rien à envier à leurs amis les dinosaures. Car elles sont toujours là à nos côtés ! Et en Belgique, on en compte plus de 700 espèces différentes. Les araignées, ces mal-aimés, devraient donc être respectées. La toile d’araignée est une prouesse de la nature qui combine élasticité et résistance. Les fonctions de la toile sont multiples : emballage des œufs, fil de déplacement, soies de couverture et capture des proies. D’ailleurs, savez-vous que les épeires diadèmes, appelées plus communément croix blanches, capturent plus de 2 kg d’insectes par hectare. Les araignées sont ainsi d’un précieux secours pour le jardinier en herbe qui peut les remercier de nettoyer son jardin des nombreux insectes ravageurs qui guettent légumes, roses et autres fleurs colorées.  

Plus d’infos sur les araignées sur http://www.foretwallonne.be   (Numéros 41 - Mars 1999)

Un petit coup de pouce pour les araignées…

Envie d’un jardin accueillant pour les araignées ? Alors diversifiez votre jardin ! Pelouse tondue et haie de thuyas ne sont pas les amis de la biodiversité ! Plantez des arbustes à baies de nos régions, semez des fleurs mellifères, creusez une mare naturelle sans poisson… araignées, papillons, criquets et autres petits animaux vous en remercieront.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser les araignées ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.
Web : www.natagora.be
Photo: Sandrine Maon

Le peuple sauteur de l'herbe

Le peuple sauteur de l'herbe

Des nuits d’été sans les stridulations hypnotiques des criquets…, c’est comme une glace sans chantilly. Savez-vous distinguez les criquets des sauterelles ? C’est très facile ! Les criquets ont de petites antennes en bâtonnets alors que celles des sauterelles sont longues et souples souvent plus grandes que leur corps ! Et ce n’est pas tout… Si les criquets sont des végétariens avides d’herbes, les sauterelles sont de terribles carnivores qui se régaleront de criquets... Et puis, il existe les grillons qui se reconnaissent à leur petits bâtonnets, appelés cerques, situés à l’extrémité de leur abdomen. Le grillon des champs est aujourd’hui devenu bien rare. L’agriculture intensive a eu raison de lui. Ce grillon vit dans des galeries qu’il creuse dans le sol. Le labourage intensif des cultures ou encore l’utilisation des pesticides l’ont conduit au seuil de l’extinction.     

Plus d’infos sur les criquets sur www.saltabel.org

Un petit coup de pouce pour les criquets…

Envie d’un jardin accueillant où criquets et sauterelles sont des invités permanents ? Rien de plus facile ! Maintenez en zone refuge un bout de pelouse non-tondue que vous faucherez seulement fin octobre en exportant le foin vers un tas de foin ou sur le compost par exemple.    

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser les criquets ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be

Photo: Gilles San Martin

Quand les souris volent

Quand les souris volent

Bête satanique suceuse de sang n’attendant que la nuit tombée pour tourner autour de nos têtes, leur réputation est tout faite ! Et pourtant, les chauves-souris sont loin d’être ces animaux diaboliques décrits dans nos contes et légendes. Que du contraire même ! Elles figurent parmi les meilleurs amis du jardinier. Savez que chaque nuit, une chauve-souris consomme près de 3.000 insectes dont pas mal de moustiques. Et la Belgique compte actuellement 18 espèces toutes insectivores. Savez-vous, qu’en Wallonie, un mammifère sur trois est une chauve-souris ? Le week-end du 27 et 28 août 2011, Natagora organise partout en Wallonie des animations autour de la chauve-souris. Projection de films, animations pour les enfants, balades nocturnes… vous permettront de rentrer dans l’intimité de ces demoiselles de la nuit, souvent méconnues et pourtant si attachantes !  

Plus d’infos sur les chauves-souris sur
www.natagora.be/plecotus

Un petit coup de pouce pour les chauves-souris…


Envie d’un jardin accueillant où virevoltent des chauves-souris ? Alors, pensez à toujours garder des accès au niveau de la toiture, du grenier…. Lors de rénovation de toiture, vous pouvez installer des passages à chauves-souris. Contactez Plecotus pour des conseils et des expertises.   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y favoriser les chauves-souris ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be

Photo: Marc Paquay

Devine, qui papillonne au jardin ?

Devine, qui papillonne au jardin ?

N’entend-on pas souvent que l’on voit moins de papillons qu’avant ? Les raisons sont multiples : banalisation du paysage, agriculture intensive, pesticides chimiques, destruction des refuges naturels et des bocages… Rien d’étonnant si aujourd’hui, la moitié de nos papillons sont menacés ou éteints ! Avec sa campagne « Devine, qui papillonne au jardin », qui en 2011 se déroulera le week-end du 6 et 7 août, Natagora souhaite rallier le citoyen à la cause des papillons. L’idée est d’abord d’inciter à les observer pour ensuite agir dans son jardin afin de leur donner de bonnes conditions de vie. Favoriser les plantes de nos régions, semer des fleurs mellifères, aménager des zones refuges avec des buissons et quelques grands arbres, creuser une mare naturelle sans poissons rouges… sont autant de gestes qui aideront les papillons à mieux se porter.   
 
Plus d’infos sur la campagne « Devine, qui papillonne » sur
www.natagora.be/papillons

Un petit coup de pouce pour les papillons de nos jardins…

Envie d’un jardin avec plus de papillons ? Alors offrez-leur le gîte et le couvert ! Pensez à avoir des fleurs mellifères (origan, bourache, centaurées, menthes…) pour nourrir les papillons mais également des plantes de nos régions pour nourrir leurs chenilles (fenouil, carotte, graminées, ortie, chardon…).   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour y voir encore plus de papillons ?  Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Thierry Gridlet

Les virevolteuses de la mare

Les virevolteuses de la mare

Rapides comme l’éclair, certaines libellules peuvent atteindre des pointes de 80 km/h ! Mais savez-vous qu’il existe deux groupes de libellules ? Les libellules vraies qui ont leurs ailes ouvertes, étendues à l’horizontal quand elles sont au repos et les demoiselles qui les gardent fermées. Mais toutes deux sont des prédatrices efficaces qui s’attaquent à tous les insectes assez fous pour les défier. Leurs larves n’ont rien à leur envier… Elles peuvent vivre plusieurs années dans les mares où elles chassent avec avidité têtards, tritons et autres petits animaux qui auraient la malchance de passer à côté de leurs mandibules. Car ces dernières ne laissent aucune chance à leurs proies ! Et oui, ce sont ces bien elles qui ont inspiré lé réalisateur James Cameron pour ses films Aliens.

Plus d’infos sur les libellules sur
http://biodiversite.wallonie.be/especes/home.html

Un petit coup de pouce pour les libellules…

Envie d’un jardin accueillant pour les libellules et demoiselles ? Alors creusez une mare naturelle mais n’y mettez pas de poissons car ce sont des prédateurs voraces. Pensez aussi à aménager une berge avec de la végétation aquatique de nos région (rubaniers, roseaux, joncs, salicaires, populages des marais…) sont des plantes qui conviennent à merveille.     

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que libellules et demoiselles s’y invitent ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

Web : www.natagora.be
Photo: Vincent Louwette

Hirondelle, dis - moi qui est la plus belle ?

Hirondelle, dis - moi qui est la plus belle ?

L’hirondelle fait le printemps dit-on… Mais jusqu’à quand ? Car voilà, elles désertent nos villes et nos campagnes… Le réchauffement climatique est un des responsables. En effet, la désertification avance à grands pas en Afrique entraînant une mortalité plus élevée lors des migrations. Mais ce n’est pas tout… pesticides, chasse, urbanisation des campagnes… sont aussi à incriminer. Chez nous, trois espèces peuvent être observées. En ville, c’est l’hirondelle de fenêtre qui fait son nid sous les toitures, les corniches. En campagne, près des fermes, c’est l’hirondelle de cheminée qui fait son nid dans des étables ou des granges. Et enfin, le long des cours d’eau ou dans des carrières, c’est l’hirondelle de rivage qui creuse son nid dans les berges ou les falaises. Du 18 au 26 juin 2011, Natagora organise une vaste campagne de comptage des hirondelles pour voir comment elles se portent. Et si vous y participiez ?  


Plus d’infos sur le comptage des hirondelles sur www.natagora.be/hirondelles

Un petit coup de pouce pour les hirondelles…

Envie d’un jardin accueillant pour les hirondelles ? Alors, s’il y a des colonies à proximité de chez vous, installez des nichoirs préfabriqués achetés dans le commerce. N’oubliez pas d’installer une planche en dessous du nichoir pour récolter les fientes.

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que les hirondelles s’y sentent bien ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

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Web : www.natagora.be
Photo: Jean-Marie Poncelet

Des bêtes à bon dieu au secours du jardinier

Des bêtes à bon dieu au secours du jardinier

Avec leur carapace bombée et colorée, les coccinelles sont des amis précieux pour le jardinier. En effet, une seule larve peut dévorer plus de cent pucerons en une journée ! Ce qui fait d’elles, un des meilleurs alliés pour lutter écologiquement contre les pucerons. Donc pour avoir des coccinelles au jardin, laissez-leur un peu de nourriture… des pucerons ! Mais pas de panique, dans la nature tout est une question d’équilibre… Les pucerons ont leur rôle à jouer car ils servent de garde-manger à de très nombreux insectes. Ainsi, la présence de pucerons est un signe de bonne santé de votre jardin ! Mais toutes ne mangent pas que des pucerons. Ainsi, la coccinelle jaune à 22 points, commune en été, se nourrit de champignons de la famille de l’oïdium.

Plus d’infos sur les coccinelles sur
www.natagora.be/fileadmin/Natagora/Commu/natagora1-cocc.pdf

Un petit coup de pouce pour les coccinelles…

Envie d’un jardin accueillant pour les coccinelles ? Alors maintenez une zone enherbée, créez une bande de prairie fleurie, plantez un arbre fruitier, semez des fleurs mellifères au potager (bourrache, fenouil, cosmos…)… bref, diversifiez votre jardin !

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Photo : Gilles SanMartin

Quand l'abeille Maya perd le nord

Quand l'abeille Maya perd le nord

Quatre années, c’est le temps qu’il resterait à l’humanité si les abeilles venaient à disparaître ! Savez-vous qu’une seule ruche pollinise par jour 21 millions de fleurs, soit 700 fleurs par abeille ! En Europe, plus de 80 % des plantes cultivées dépendent directement des pollinisateurs. Mais aujourd’hui, les abeilles vont mal… Les ruches disparaissent les unes après les autres. Ce mal porte un nom « Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ». Plusieurs facteurs en seraient responsables dont les nouvelles générations de pesticides (Regent, Gaucho) et les enrobages des graines par des pesticides. Et de manière générale, l’intensification des pratiques agricoles (abandon de la jachère, destruction des haies…) a conduit à un appauvrissement dramatique de la biodiversité de nos campagnes. Et c’est parce que les abeilles tiennent un rôle centrale qu’elles souffrent aujourd’hui de ces comportements… Mais dans l’avenir, quelles seront les prochaines espèces à dépérir ?   

Plus d’infos sur les abeilles et l’apiculture en Wallonie sur
www.cari.be

Un petit coup de pouce pour les abeilles…


Envie d’un jardin accueillant pour les insectes pollinisateurs ? Alors cessez prioritairement l’utilisation des pesticides. Des alternatives existent comme l’utilisation d’auxiliaires biologiques (coccinelles, chrysopes…), du purin d’ortie… Plus d’infos sur www.adalia.be

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour en faire un refuge pour les abeilles ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora

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Web : www.natagora.be
Photo : Sandrine Maon

L'envol de l'Aurore

L'envol de l'Aurore

Avec ses belles tâches orangées sur les ailes, les mâles du papillon appelé Aurore portent bien leur nom ! Les femelles sont elles plus discrètes mais reconnaissables à leurs traces verdâtres sur les revers des ailes postérieurs. C’est quand la cardamine des prés est en fleur que le papillon est le plus visible. En effet, c’est l’une des plantes de prédilection recherchée par les femelles pour y pondre leurs œufs. D’autres plantes de la famille des crucifères (famille des choux) comme l’alliaire servent de plantes hôtes pour les chenilles. Alors que la cardamine est une fleur des praires, l’alliaire, elle, se rencontre plutôt dans les bois et les lisières forestières. Le citron, le robert-le-diable, la petite tortue… autant de drôles de noms de papillons qui sont visibles très tôt au printemps.  

Plus d’infos sur les papillons du jardin sur
www.papillonsaujardin.be

Un petit coup de pouce pour les papillons…

Envie d’un jardin avec plus de papillons ? Alors offrez-leur le gîte et le couvert ! Pensez à avoir des fleurs mellifères (origan, bourache, centaurées, menthes…) pour nourrir les papillons mais également des plantes de nos régions pour nourrir leurs chenilles (fenouil, carotte, graminées, ortie, chardon…).   

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour favoriser les papillons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Web : www.natagora.be
Photo : Sandrine Maon

Ralentis, je traverse...

Ralentis, je traverse...

Des nuits pluvieuses et des températures douces fin février - début mars, voilà de conditions rêvées pour que grenouilles, crapauds et tritons partent à la conquête de nos routes poussés par l’instinct de reproduction. Alors, en cette période soyez sympa, levez le pied de l’accélérateur et évitez nos amis à quartes pattes. Et pourquoi même ne pas les aider à traverser ? Un sceau, une lampe de poche, un gilet de sécurité, il n’en faut pas plus pour venir à la rescousse des grenouilles! Mais où vont-ils donc tous comme ça? Vers nos mares et nos étangs! Savez qu’il est possible de distinguer facilement les pontes des grenouilles et de crapauds? Alors que les grenouilles pondent des amas gélatineux compacts, les crapauds forment des rubans accrochés dans la végétation. Les tritons, qui possèdent une queue à l’état adulte, pondent de gros œufs isolés collés dans la végétation.      

Plus d’infos sur les amphibiens sur http://www.natagora.be/rainne

Un petit coup de pouce pour nos crapauds et grenouilles…

Envie d’un jardin accueillant pour les amphibiens ? Alors creusez une mare naturelle avec des paliers de profondeur différents (en prévoir un de 80 à 100 cm). Evitez également d’introduire des animaux comme les poissons qui sont des prédateurs pour les œufs et les têtards.  

… le Réseau Nature est là pour vous aider !


Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invitent grenouilles, crapauds et tritons ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Photo : Sandrine Maon

Un sommeil tout en poil...

Un sommeil tout en poil...

Avec son masque de Zorro, c’est un drôle de rongeur que notre ami le lérot ! En hiver, il est peut-être plus près de vous que vous ne pensez… Grenier, garage, abri de jardin… constituent des hôtels trois étoiles qui peuvent abriter plusieurs individus. Mais pas de panique ! Ce n’est pas un nuisible, il vient juste trouver un endroit pour dormir ; car le lérot, tout comme l’ours, hiberne en hiver. Si l’espèce n’est pas rare en Wallonie (exception faite de l’Ardenne), les populations connaissent des fluctuations importantes d’une année sur l’autre. Ce petit mammifère sympathique est associé aux forêts de chênes. Lisières forestières, vergers, broussailles lui sont favorables particulièrement quand on y trouve des arbustes à baies comme l’aubépine, le sureau noir, le prunellier ou encore la ronce. Mais c’est avec plaisir qu’il complétera son casse-croûte d’insectes et araignées, limaces et escargots ou même de charognes !

Plus d’infos sur le lérot sur
http://biodiversite.wallonie.be/especes/ecologie/mammiferes/lerot.html

Un petit coup de pouce pour le lérot…

Envie d’un jardin accueillant pour le lérot ? Framboisiers, groseilliers, ronciers domestiques, fruitiers hautes-tiges mais aussi bosquets d’aubépines et de prunelliers sont autant d’éléments naturels dont notre ami masqué raffole !

… le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invite peut-être le lérot chez vous ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Photo : Pascal Hauteclair

Un oiseau tout en couleur

Un oiseau tout en couleur

Ciel gris et paysages rabougris… heureusement que le chardonneret élégant est là pour égayer le jardin ! Proche du canari, avec lequel il est parfois croisé en captivité, ce petit passereau ne passe pas inaperçu au jardin avec ses couleurs estivales. Savez-vous que son nom scientifique de Carduelis lui vient des chardons (nom scientifique Carduus) dont il mange avec gourmandise les graines ? Ne voilà t’il pas une bonne raison pour garder quelques chardons dans le fond du jardin ? Se déplaçant souvent en bandes, il apprécie également les aulnes et les bouleaux dont il mange les petites graines en compagnie des tarins des aulnes, un autre petit passereau qui passe l’hiver sous nos latitudes. Aujourd’hui protégée, l’espèce en Europe se porte plutôt bien avec des effectifs estimés entre 25 et 50 millions d’individus.

Plus d’infos sur le chardonneret élégant sur
http://www.oiseaux.net/oiseaux/chardonneret.elegant.html

Un petit coup de pouce pour le chardonneret

Semez au jardin de grands plantes à graines comme les tournesols, les cosmos, les onagres, les cardères appelées aussi cabaret-des-oiseaux… et laissez les sur pied pendant l’hiver. Aux premières chutes de neige, les chardonnerets ne devraient pas être loin !

le Réseau Nature est là pour vous aider !

Envie de laisser une place à la nature dans votre jardin pour que s’invite peut-être le chardonneret élégant chez vous ? Alors découvrez notre projet Réseau Nature (www.reseau-nature.be ) et rejoignez les dizaines de participants qui ont déjà franchi le pas !

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Natagora a pour but de protéger la nature, plus particulièrement en Wallonie et à Bruxelles. Avec un grand objectif : enrayer la dégradation de la biodiversité et reconstituer un bon état général de la nature, en équilibre avec les activités humaines.

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Photo : René Dumoulin

Conseils de nourissage pour les oiseaux

Conseils de nourissage pour les oiseaux

Faut-il nourrir les oiseaux ? Toute l’année ?


Le nourrissage naturel reste le plus....naturel.

Vos plantations doivent correspondre aux besoins de notre gent ailée. Pour ce faire, laissez une partie sauvage dans vos espaces avec arbres fruitiers, herbacés en graines, arbustes à baies, ne pas ramasser les feuilles des arbres dans certains coins celui-ci regorge d’insectes.... Toutefois dans nos milieux trop urbanisés, il est devenu nécessaire de nourrir en hiver.


Il existe maintenant dans le commerce toutes sortes de "pains" faits de graisse avec des graines ou des insectes incorporés, correspondant à chaque type de régime alimentaire. Chaque oiseau y trouvera son compte. Il faut pourtant poursuivre le nourrissage en toutes saisons. En effet, les oiseaux ayant pris l’habitude de venir manger chez vous, se retrouveront en difficulté lorsqu’il faudra nourrir leurs jeunes au printemps. Vous observerez par vous même que la consommation aura alors un pic lors du nourrissage des jeunes.


Une autre question suscite également des avis différents : la crainte que les parents nourrissent leurs petits avec des graines plutôt qu’avec des insectes indispensables à leur survie. Il ressort de certaines observations que les parents gèrent l’alimentation des jeunes en donnant « un peu de tout » afin qu’ils ne subissent aucune carence. C’est aussi pourquoi nous vous conseillons de leur fournir les fameux pains d’insectes.


Si votre environnement est suffisamment diversifié, le nourrissage de l’été/automne peut-être interrompu sauf si vous avez des Moineaux domestiques chez vous. Espèce commensale ayant perdu plus de septante pourcent de leur effectif en nos contrées...


Peut-être faut-il être restrictif sur les espèces à nourrir. Nous éviterons en général d’alimenter les espèces qui ne sont pas en difficulté comme les Pies, les Pigeons des villes, les Etourneaux sansonnets, les Corneilles... Qui plus est, ces oiseaux sont assez voraces et vous dévoreront plusieurs kilos d’aliments par mois.


Un système peu coûteux pour empêcher ces plus gros oiseaux d’approcher la mangeoire est d’entourer celle-ci d’un treillis dit "à poule ». La maille de celui-ci est calibrée pour laisser passer presque tous les passereaux.
Diminuer le diamètre des endroits de pose de l’oiseau. Les petits diamètres sont très inconfortables pour les grands doigts des plus grands volatiles.
Certains fabricants, on trouvé l’astuce de mettre un ressort très faiblement calibré sur les branches d’accueil de leur mangeoire tubulaire. Avec cette astuce, si c’est un oiseau plus gros qui vient se poser dessus, cette branche bascule, empêchant l’oiseau de rester en place.

 

Ne pas oublier de proposer de l’eau en-cas de canicule. Remplir régulièrement, en cas de hautes températures, car l’évaporation est alors très importante. En cas gel prolongé, aucun additif ne sera admis dans l’eau, le plus simple moyen étant de la remplacer par de l’eau figée par de l’eau tiède. Un système de treillis rigide à fines mailles sera étendu au ras de la surface pour éviter que l’oiseau n’y prenne un bain et ne meure suite à une trop forte déperdition calorifique. L’oiseau mangera de la neige pour se désaltérer. Il n’est donc pas nécessaire d’abreuver en cas de neige.

Pour certaines espèces, Merles et Grives, de vieilles pommes ou poires seront laissées à découvert à même le sol. Ils en raffolent.
Le nourrissage réserve parfois de belles observations...

L’ASBL qui donne des ailes à vos dons.

Bruno Marchal
Web: www.plumalia.eu

Rédigé par

Bruno Marchal
Président de www.plumalia.eu

La pie bavarde: un problème ?

La pie bavarde: un problème ?

Sachez que la Pie bavarde n’aura qu’une nichée par an de maximum deux jeunes. C’est pendant cette période qu’elle va prédater les jeunes oisillons. Par contre sur la bonne saison, les passereaux eux, auront deux, voire trois nichées avec parfois plus de dix jeunes. Dans des conditions optimums, un équilibre se fait entre les prédateurs et les prédatés.
Le problème c'est que par nos agissements dans nos jardins, nous déséquilibrons cette belle loi de la libre concurrence en faisant (sans le savoir) le biotope tant apprécié des Pies : Une belle pelouse d'une quinzaine d'ares environ, bien tondue, et avec dans un coin, deux ou trois arbres (bouleaux) et rien d'autre. Le pied pour les pies.
Par contre, quelle tristesse pour nos passereaux.
Pour rétablir cet équilibre, plantons fruitiers, haies diversifiées avec notamment des noisetiers (si nécessaire à la survie de nos abeilles à la sortie de l'hiver) mais aussi simplement, laisser un coin sauvage (le plus grand possible) avec des herbacées en fleur, qui deviendront "graines" pour nos oiseaux en hiver. Les pies ne se sentiront pas trop à l'aise dans ces espaces plus touffus.
Si cela n'était pas le cas, et bien le couple de Pies fait partie de notre biodiversité.
N'oublions pas que la Pie est omnivore et très opportuniste. Elle ira par exemple manger dans les gamelles des chiens et/ou chats mais aussi et surtout, dans les poubelles qui traînent. Ne lui facilitons pas trop la vie non plus svp.
Il reste aussi possible d'entourer les nichoirs artificiels avec un treillis à poule qui laissera, par les dimensions de sa maille, passer le passereau mais pas la pie.


Bruno Marchal
   Président

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Bruno Marchal
Président de www.plumalia.eu

Abeilles et noisetiers

Abeilles et noisetiers

Début mars, c’est la sortie des abeilles :
Que pourrait manger une abeille à la sortie de sa « presque » léthargie d’hiver ?
Savez vous que l’abeille se nourrit de son propre miel ?
Que peut-elle trouver comme fleurs juste à la fin de l’hiver ?
D’autant plus que pour qu’une ruche se porte bien, il faut anticiper la naissance des jeunes pour qu’ils soient opérationnels dès l’arrivée des beaux jours et ainsi accroitre la santé de la ruche. Sachant que les ouvrières ne vivent que de quatre à six semaines. Elles meurent littéralement d’épuisement après cette période. La rotation des effectifs est donc primordiale pour la survie de l’espèce.
Il faudra un jour ou deux d’une rentrée importante de pollen par de belles journées ensoleillées pour que se déclenche véritablement l’élevage du couvain.
Et bien en nos contrées, ce pollen, elles le trouveront principalement sur les fleurs de noisetiers. N’oublions pas que le pollen apporte les protéines nécessaires au développement des jeunes. Il est donc primordiale pour leur survie de trouver ces arbustes dans leur environnement.
Cet arbuste donnera en plus de son pollen « hâtif », une nourriture décalée en hiver pour tous nos micromammifères et notre écureuil, par la production de noisettes. Par son feuillage assez dense, il procurera un bon espace de nidification pour bien des espèces d’oiseaux.
Rien que du bonheur pour notre biodiversité.
Pensez aussi à tous nos délicieux mets réalisé avec des noisettes.
Pensez à planter cet arbuste si prolifique autrefois….

 

Bruno Marchal de  www.plumalia.eu

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Bruno Marchal
Président de www.plumalia.eu